vendredi 10 octobre 2003

Coupe du monde (salauds d'anglais)

 

yes !!!!! enfin, la voila !!!!! (salauds d'anglais)

marre des footeux, place enfin à un vrai sport d'hommes, pas de lopettes !!! (propos carrément mysogine et sans fondement particulier, mais C'est Comme Ca, la bonne vieille règle des 3 C comme dit mon pote Seb de France). (salauds d'anglais)

vais pouvoir commencer mon orgie dès demain avec trois matchs (salauds d'anglais), et dimanche avec deux autres. Trop bon. J'espère que l'explication de texte sera sévère. (salauds d'anglais). Pour ce midi, je pense pas pouvoir faire grand-chose pour le voir, mais bon, on sait jamais, vais p'tet trouver un bistrot accueillant. (salauds d'anglais).

Bonne coupe à toutes et tous, et je vous rappelle pour ceux qui n'ont pas tout compris que : salauds d'anglais !!!!!!!!!!!!!

*voudrait tous les envoyer sur...*

jeudi 9 octobre 2003

Mourir une deuxième fois

Préambule : z'êtes vraiment pas obligés de lire ça, c'est trop long et inintéressant. C'est juste pour que je me souvienne plus tard, si je détruis pas ce blog comme j'ai fait avec le précédent...
J'ai donc passé ce début de soirée avec Elle. Ben oui, j'ai craqué. Après le week-end où Elle aurait dû être avec nous tous si on avait toujours été ensemble, je lui ai mis un petit mail pour lui raconter en très vague ce qu'on avait fait, etc, l'occasion était trop belle de renouer le contact. Elle m'a répondu, on a échangé quelques mails soit sympas soit durs, et je lui ai proposé qu'on se voie un moment ce soir, histoire de je sais pas quoi, p'tet juste de la serrer dans mes bras.
Elle a accepté, et j'ai pu avoir en effet le plaisir de la serrer dans mes bras en arrivant chez Elle. Elle en mourait d'envie aussi, et on est restés tous les deux comme ça dans le hall de son appartement, pendant dix bonnes minutes, sans un mot, sans bouger, juste un baiser par-ci par-là, en serrant chacun l'autre fort fort. Moment d'une rare magie, d'une insoupçonnable intensité aussi, qui te monte le palpitant en surchauffe, moment qui n'a pas de prix dans une vie. Le seul problème de ces moments là est que comme les autres, ils ont une fin.
Puis on a parlé de choses et d'autres et enfin de nous. Elle m'a redit tout le mal que j'avais pu lui faire dans telle ou telle circonstance, en ajoutant qu'Elle pouvait comprendre que ce n'était pas volontaire, mais qu'Elle avait toujours mal de ça.
Elle m'a donné encore des tas de raisons qui signifiaient que ça ne pourrait pas marcher, j'ai réussi à lui faire avouer qu'Elle ne serait jamais heureuse avec qui que ce soit, Elle m'a dit qu'Elle ne regrettait pas sa décision, et là je suis re-mort. Oh, je ne m'attendais pas à des miracles en allant la voir, cela va sans dire, mais j'y croyais encore. La preuve ? J'y crois toujours. Si c'est pas une preuve ça... C'est inutile, mais bon.
Je refuse toujours néanmoins de croire qu'Elle est en train de tourner la page, car je sais que ce n'est pas vrai. Elle sort sa carapace pour effrayer le monde, sauf que ça ne prend pas avec moi. Mais ça change quoi ? Je sais que c'est LA femme de ma vie, et après ça fait quoi si je ne suis pas l'homme de la sienne ?
Je lui ai expliqué aussi que j'étais parti quand je trouvais ça trop pesant, à un moment où en effet je n'avais pas les cartes que j'ai en mains maintenant - à savoir avec et sans Elle - et que j'avais rencontré celle dont j'avais le plus envie hors Elle. Mais que c'était naze - enfin quand je dis naze, elle n'y est pour rien la demoiselle, c'est une chouette fille qui a juste envie qu'on soit bien ensemble. Que donc, maintenant, plus grand-chose n'avait d'importance. Que celui qu'Elle connaissait avant était mort, que c'était normal qu'Elle ne reconnaisse plus mes propos. Mon premier amour d'enfance, j'ai mis près de 10 ans à l'oublier, Elle j'en mettrai le triple au moins, j'ai 30 ans, le calcul est rapide. Donc je vais rester avec la petite dernière, elle sera pas chiante, elle plaît beaucoup, et puis tricher et mentir ou m'oublier, je sais faire, c'est une seconde nature pour moi, voire une première. Avec Elle, j'essayais de ne pas, c'est p'tet pour ça que je m'en sortais pas.
Je l'ai raccompagnée jusqu'à l'endroit où Elle avait rendez-vous pour sa soirée, et Elle m'a quand même dit que c'était très dur aussi pour Elle, que je lui demandais la lune quand on était ensemble, etc. J'ai seulement pu dire que c'est Elle qui avait choisi que plus rien ne se passe, mais qu'entre le moment où j'étais parti et maintenant, j'avais compris des milliers de choses.
Je ne la reverrai peut-être jamais.

  • pleure en regardant...*

mercredi 8 octobre 2003

week-end (suite)

je disais que j'avais passé un week-end avec des tas de gens :

En voici les preuves...

surprenant...

non ?

coin coin

 

pfiou, chaudus le canard de cette semaine, j'en ai trouvé peu... Mais les voici tout de même :

"Bernie, arrête de tapisser en tapant sur ma canette(1). Jacques n'aurait pas dû embaucher la Cassette, qui maintenant se défile(1). Il scrute les valoches de Cabanna pleines de coutures en pensant qu'il n'a pas manqué de probité et parle du trou de Sécu à Juppé à l'aise dans le foncier(3). Elle présente une galette craquante et ses fêves aussi(2). Ce mont, c'est quoi ?(1). Le météorologue note toutes les pluies (1 et je l'adore&). C'est quoi qui mouille?(1). Acculé, le patron de Rhodia se rend(1 et c'est un titre de Libé). L'affiche du ministère(1). On encolle les murs et l'on tapisse avec cette note(2)."

Ca doit en faire 14 ce coup-ci. Courage à toutes et tous !!!

mardi 7 octobre 2003

...comme des couleuvres

hier soir, j'ai allumé la télé. Ok, je sais pas ce qui m'a pris, je le referai plus, c'est promis. D'toutes façons, ça donne vraiment pas envie...

il était aux environs de 20h15, et j'ai voulu voir (quel optimisme) ce qui se passait dans le monde entre la Syrie, Israël, tout ça. Bon suis arrivé trop tard, et c'était déjà la séance "trou-du-cul-du-monde". Alors on voyait un paysan dans les Alpes qui gueulait parce qu'il y avait déjà de la neige... Et le pauvre chéri, ben il était obligé d'utiliser ses p'tits bras pour démarrer son gros tracteur qui lui servait à apporter du foin à ses pauvres vaches paske sinon, elles auraient plus rien à manger. Et ça l'emmerdait parce que ça faisait du travail en plus, enfin du travail quoi...

Non mais on est où là ? Déjà que Bruxelles lui file entre 50 et 80% de ce qu'il gagne tous les mois (c'est quasi des fonctionnaires maintenant les paysans), faudrait en plus lui fournir de la main d'oeuvre ? Pis si elle pouvait être gratuite aussi ? Mais je rêve !!!

Quand je pense à anciens qui avaient de la corne aux mains il y a pas si longtemps, je me dis que les paysans de maintenant ils ont surtout de la corne au cul !!!!! Et dans la main, ben des poils !!!!!

*heureusement, y a pas de télé sur...*

 

sont cons ces ricains !

Allez, ça fait longtemps que j'avais pas gueulé contre un truc non ? Les américons de la Californie sont en train de se choisir un nouveau sénateur, vu qu'ils ont décidé de virer l'actuel. Oh, il n'y a pas grand monde en course, juste 130 candidats... Un sort pourtant du lot, j'ai nommé Schwarzi, autrichien de naissance qui rêve de jouer dans la cour des grands (si on peut considérer comme grands les dirigeants de MickeyLand)... Vous ne le trouvez pas superbe avec son balai à la main ? Il me rappelle Miss Tick, l'ennemie de Mickey dans les Mickey Parade de mon enfance. Et il va certainement se faire élire le bougre !!! Enfin, je dis bougre, c'est p'tet pas le terme le plus approprié mais bast...

D'ici à ce que ça booste Dobeuliou pour le prochain tour, y a pas long... Et tant pis si de nouveau il a moins d'électeurs que son concurrent, il aura en tous cas - et cela est certain - plus de guerres à son actif.

Alors quelle misère

*jamais ne tiendront tous les cons sur...*

lundi 6 octobre 2003

perdre son Mimilap

Perdre son Mimilap, c'est comme perdre l'équilibre. On se stabilisait dans sa tronche, dans son projet, dans sa vie. On voyait tout beau, tout bien, avec des brouilleries qui font se dire que l'on est vivant, pas un robot programmé pour glisser sur les rails d'un bonheur factice. Et puis le temps se brouille plus, on ne voit plus très bien où l'on va, on se dit que son Mimilap il ne nous aime p'tet pas tant que ça, et on s'écarte du chemin, vu qu'on n'a plus cette notion d'équilibre qui sert dans ces moments-là de boussole. Mais le Mimilap est lucide lui. Il se dit que qui part une fois peut partir d'autres fois, alors il décide de ne plus laisser de place au négligeant. Il se dit aussi après avoir bien réfléchi que la raison est bonne conseillère et que le cSur peut attendre. Alors après une bonne hésitation, il vous dit non et on se retrouve comme un con.

Perdre son Mimilap, c'est comme perdre la vue. Avant il vous éblouissait à longueur de journée, qu'il soit près de vous ou pas. Maintenant, on est aveuglé. Aveuglé par le chagrin, par la douleur, parce qu'on ne sait plus où aller, dans quel sens se diriger.

Perdre son Mimilap, c'est perdre le goût. On le croquait à pleines dents, maintenant tout est tellement amer, on ne sent plus que cela, l'amertume.

Perdre son Mimilap, c'est perdre l'ouïe (même si il ne s'appelle pas Louis&) Il avait toujours une remarque judicieuse à faire, un argument à opposer, un encouragement à délivrer. Depuis, j'ai l'impression d'être sourd. Sourd aux autres, sourd à moi-même. Seul mon cSur me dit des choses que je suis capable de comprendre. Et en plus, il me les crie si fort !!!

Si je pensais avoir la moindre chance de le retrouver, je pense que je serais prêt à faire à peu près n'importe quoi. Mais voilà, un Mimilap ne se retrouve pas. Quand il est perdu, il est perdu.

Tout est fichu.

*comme si Elle était partie sur&*

dimanche 5 octobre 2003

oxygène

et un grand ballon pour lalune, un !! C'est rare de l'oxygène là-bas pourtant...

Et bien cela s'est cependant produit ce week-end. Grosse chouille avec des potes et potesses au camping des sapins bleus (ma maison de campagne). On a joué à un rallye injuste avec plusieurs équipes le samedi après-midi (je ne dirai pas ma place par pudeur, mais sachez que j'ai fait mieux que second :p), et samedi soir, grosse teuf avec potion magique incluse. J'ai pu à l'occasion de cette pause campagnarde : respirer de la bonne air comme on dit là-bas, marcher sous la pluie, sous la pas pluie, rire, raconter des conneries en grand nombre, etc. cela m'a fait beaucoup de bien. Cela ne m'était plus arrivé depuis trop longtemps.

Il ne manquait qu'Elle. Surtout qu'Elle était là l'an dernier pour le jeu (tout aussi injuste) également, même si à cette époque je ne l'avais pas encore remarquée. Etranges impressions quant aux couples présents depuis l'an passé. Un pote a divorcé et est venu seul, mon frère n'était pas non plus avec la même mais avec la bonne cette fois-ci (c'est ce qu'on pense tous et surtout eux deux), et j'y étais avec l'autre.

Tout le monde me dit que c'est long, je vais donc essayer de patienter, mais la boule au creux de mon ventre a eu vite fait de regrossir sitôt après avoir quitté la campagne et que l'on roulait sur l'autoroute. Depuis, elle est là, je la sens bien...

*impossible depuis la fenêtre de voir...*

jeudi 2 octobre 2003

des cailloux

pour répondre à I&D, voici pourquoi je demande des cailloux :

déjà, chuis un gros feignant, alors j'ai pas envie d'aller en chercher tout seul... C'est vrai quoi, il y en a pas à côté de chez soi, c'est lourd, j'ai pas le temps avec tous ces mômes qui viennent me voir en cherchant du taf, etc.

donc je demande à ce qu'on m'en apporte, plein. Si on me les jette, c'est bien aussi, ça dénote une certaine volonté du fournisseur à m'aider...

M'aider à quoi ? et bien à me construire une belle tour, très haute, très épaisse, sans porte ni fenêtres. Un truc indestructible, dans lequel tu ne peux entrer qu'en parachute (j'apprendrai à manier cette merde pour l'occase. Sauf que contrairement aux terroristes des Twin, faut que j'apprenne aussi à atterrir, même si ça sert qu'une fois...)

Je construirai cette tour à un endroit que personne ne soupçonne, j'irai seul et sans bruit. Faudra juste prévenir le pilote qui devra me transformer en crotte volante pour quelques instants, mais bon, suffira de lui faire fermer sa gueule par un moyen ou un autre.

Et une fois dedans ? ben j'arrêterai ainsi de faire chier de jolies jeunes filles qui n'ont rien demandé avant de me rencontrer, et qui se trouvent fort marries lorsque leur homme (moi) est parti. (désolé, je savais pas comment faire ma rime)

et les mots sales, c'est pour me répéter ce que je suis...

have a nice week-end les gens, et aidez-moi, suis pour le moment à seulement un petit caillou d'Atae

*doit pouvoir en récupérer même sur...*

bientôt fini ?

mais quand est-ce que ça va s'arrêter tout ce bordel ?

pas moyen de débloquer, rien à faire, ma tronche refuse de se remettre à l'endroit, sans oublier que je refuse qu'elle se remette aussi, ça aide pas. Donc, je bloque. Chaque fois que mon téléphone sonne, je crois que c'est Elle, chaque fois que mon petit drapeau s'agite au taf pour signifier que j'ai un mail qui vient d'arriver, je me dis que c'est Elle... Mais pourtant je sais qu'Elle n'écrira, ni ne téléphonera plus !!! Et c'est bien le mieux. Ce que j'avais à récupérer, c'est arrivé par un moyen détourné, c'est pas un signe ça ? Bon, y avait un p'tit mot, mais c'était le dernier, c'est évident ! Chuis vraiment trop con comme mec à pas vouloir voir les choses non ? Et si quand bien même un mail ou un coup de fil arrivait, je ferais quoi ? pleurer au téléphone, supplier, taper des pieds ? C'est pas mon style, et c'est inutile, tout comme ce post d'ailleurs, mais z'avez déjà été prévenus, alors on se tait et on dit pas : 'tiens, il en remet une couche'.

Puisque c'est ça comme je vous ai entendu le dire, rompez !

*se dit que ce ne serait même pas encore assez loin sur...*

mercredi 1 octobre 2003

c'est quoi ?

 

alors ? c'est quoi ?

tronche fermée, mais blog toujours ouvert

Mesdames, messieurs, pendant les travaux, le spectacle continue...

"Un grognon sous le feu. Sarko dénonce celui qu'il a du mal à piffer, son ennemi Juppé, et taquine son Raff'. Il ne se décide pas à parler de rapines. Chirac absent boude peu. La Cassette ayant trop financé va se faire acculer. Bachelot génère la verve de Chirac, qui aime la mode avec des guêtres. Plein de guêtres, ça rend fou. Des ministres fétiches se tordent devant cette verve bien agencée. Sûr, vous sentez l'anis ! l'anis plein de trucs ? Qui s'est fait berner en voulant Bity ? Le Pen : Marine est passionnée, Marine pense."

voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Il y en a d'autres, mais elles sont pas top ou je les ai pas trouvées.

*rigole en imaginant leurs cogitations sous...*

semaine de merde

ben vi, pas de raisons que ça s'arrête, hein ?
vu que je commence à assumer d'être un gland, j'ai redonné l'adresse de ce blog à quelques ami(e)s. Alors forcément, tout le monde s'inquiète plus ou moins. S'ils savaient comme c'est inutile de s'inquiéter !!! Ca leur passera avant que ça me reprenne de toutes façons, donc no souci les amis... Et puis de toutes façons, ils n'y peuvent rien, pas plus les uns que les autres.
Hier soir en rentrant, j'ai trouvé un tit sac plastique avec quelques disques et bouquins oubliés chez Elle, plus un petit mot dans lequel Elle dit qu'Elle espère plein de trucs pour moi mais où nulle part il n'est fait mention de nous (zut). C'est ma coloc qui me l'a rapporté ce sac. Dans un sens, c'est moins douloureux que si je l'avais revue. Déjà ce mot n'a toujours pas fini de me tordre le bide alors si j'avais dû la voir... Et puis c'est sympa, à la fin, Elle me demande de prendre soin de moi. Le pire, c'est que je la sais sincère en plus...C'est même pas du cynisme !!! C'est p'tet ça le plus rageant, je sais même pas.
Enfin bref, je me suis cru obligé de lui répondre pour la remercier de ça au moins, parce que bon, j'ai encore un minimum d'éducation. Je sais pas ce qu'il va devenir, mais peu importe. Avant de pouvoir lui envoyer, j'ai pas mal galéré vu que ces crétins de noos sont passés l'autre jour me donner un modem top performances, sauf qu'il marche quand il veut.
Un gonz' au téléphone ce soir m'a testé mon IP à distance, et il envoie un technicien. Sûr que le modem est en excellent état... Chuis un nazebroque du html ok, mais je sais encore à peu près cliquer là où on me dit...
Donc je disais que je lui ai passé un petit mail. Par contre, au moment de signer, j'avais des doutes. Je sais qu'Elle aura reconnu l'adresse, donc une signature n'était pas utile. Pourtant, j'ai signé lalune. C'est con non ? oui, bon, con comme..., je vous l'ai déjà faite, sorry. Je sais pas exactement pourquoi. Si Elle est curieuse, Elle m'aura déjà trouvé, si Elle ne l'est pas, pourquoi la faire chier avec ça en piquant sa curiosité ?
Elle s'est même offert un tit poème du gars Boris que je connaissais (le texte de la chanson, pas l'auteur)
"La vie, c'est comme une dent. D'abord, on n'y a pas pensé. On s'est contentés de mâcher. Et puis ça se gâte soudain, ça vous fait mal et on y tient. Et on la soigne, et les soucis. Et pour qu'on soit vraiment guéris, il faut vous l'arracher, la vie..." Voila, c'est tout à fait ça, faut l'arracher.
Mais bon, il est vrai qu'après mes 28 rdvs depuis le début de la semaine et 12h de taf dimanche, j'ai pas les idées très claires non plus, alors que je n'ai pourtant pas besoin de ça. J'espère juste que je ne leur ai pas trop dit de conneries à mes mômes dans la galère. Si ils savaient à qui ils s'adressent en ce moment, ils viendraient sûrement pas me voir les biquets. Enfin pendant ce temps-là, je pense à autre chose, c'est toujours ça de pris.
Euh, c'était quoi mon envie déjà il y a peu ? ah oui.

  • aller s'écraser sur...*

mardi 30 septembre 2003

ben oui mais pour le reste ?

Sacrifiant comme bon nombre d'entre vous - donc d'entre nous - à cette mode et malgré ce que j'avais dit quand j'expliquais n'avoir pour seule et unique liste active que celle visible dans ma colonne, je vais me faire aussi une tite liste.

"Combien d'fois l'a-t-on parcourue, cette petite liste..." Les ceusses qui ont fait 10 mois de bidasserie mineure auront reconnu, enfin sûrement.

Donc voici une liste (non exhaustive) de ce à quoi, non pas vous mais moi, je vais échapper :

- des légumes à gogo, des tout bizarres, etc.

- un voyage en Inde, au moins un

- mon adhésion à Attac

- des jours sans nouvelles

- des cours de tango (même si c'était mon idée)

- des samedis matin où faut se réveiller car c'est danse

- des réflexions en tous genres

Bof, c'était pas pire en fait.

Ben oui mais pour le reste ?

*on ne peut pas tout lister, car unique est...*

lundi 29 septembre 2003

encore perdu

La CPAM de je sais plus où a encore perdu. Bien fait pour elle !!!

- Ben vi, c'est quand même pas des petits toubibs de merde qui vont nous demander de leur filer 150 secondes de nos pauvres bénéfices - quasi tout mangés par le fisc en plus - pour soigner quelques cancers, non mais merde alors !!!!!!! Parce que sinon, ben où on va ???

voila comment se déroule un procès où gagnent les méchants, quand le bon sens est pas encore rentré de week-end. J'espère que la Présidente du tribunal est fière d'elle.

D'autres candidats pour une future éventuelle (mais néanmoins probable) non, j'ose pas dire le mot... allez, si je me lance : justice... ?

*l'argent brille souvent plus que...*

courage, fuyons...

Raffounet a apparemment décidé de ne pas ouvrir le débat sur l'euthanasie, en disant qu' "on ne peut pas légiférer sur des situations si spécifiques".

Mais tu sers à quoi alors dugland ? T'es vraiment qu'un bon à rien tu sais...

*lui proposerait bien un aller simple sur...*

dimanche 28 septembre 2003

Chassez le naturel...

 

Quand j'ai créé ce blog, en remplacement du précédent, j'ai voulu le construire autrement. Dans l'apparence d'abord, puis dans la présentation écrite. Dans le précédent, je parlais exclusivement à mon blog, et j'ai voulu ouvrir un peu tout ceci, m'exprimer devant des gens. Mais mon style revient (ne vous inquiétez pas pour mes chevilles, j'ai des bandes Velpeau...) Enfin par style, je n'entends pas une qualité unanimement reconnue, mais plus une façon d'écrire qui est propre. (voila, je peux les laisser respirer de nouveaux mes chevilles.) Est-ce du fait de ma grande morosité actuelle ? Après un ou deux posts un peu chargés en vitriol, mon optimisme quasi-légendaire (faut croire que tout a une fin) me semblait avoir repris le dessus ou du moins commencer à, il faut croire qu'il n'en est rien.

Pourtant, avec mon précédent blog, je croyais avoir lié une grande relation de confiance. Je lui parlais de quasi tout, il fermait sa gueule sagement, tout bien quoi. Et puis, au premier coup de grisou, v'la que je le laisse en plan, juste un au revoir léger, voire très léger, et hop, parti sous d'autres cieux le gars mézigue. Tout juste pour qu'Elle ne lise plus.

Les américains ont eu leur 11 septembre, moi j'ai eu mon 15. Chacun sa merde. Quelquechose en moi est mort ce soir-là. Tout a commencé de finir avec son : "le problème, etc.". Ces deux mots furent les premiers prononcés dès l'entrée dans le vif du sujet. A partir de là, je savais. La messe était dite. Fermez le ban, profitez-en pour rentrer les chaises, le temps se couvre.

Je repense et repenserai longtemps à la nuit que nous avons passée ce soir-là. Le matin, alors que je savais qu'en fermant la porte je ne reverrai plus jamais cet appart, qu'en fermant cette porte j'en fermais beaucoup d'autres - même s'il n'y avait d'autre alternative, j'étais partagé entre deux sentiments : lui crier que je voulais qu'Elle me dise qu'Elle m'aimait - mais ça Elle ne l'avait jamais dit, ou partir en silence. J'ai pris la deuxième option, ne voulant pas me ridiculiser plus sur le départ, même si au point où j'en étais...

Parfois, j'ai envie de lui balancer cette url juste comme ça, sans mot d'accompagnement, Elle saura illico de qui il s'agit, même si Elle ne tombe pas sur un post tel que celui-ci. Mais pourquoi lui faire du mal ? Je sais qu'Elle ne construira jamais quoi que ce soit avec personne, sa carapace étant suffisamment solide pour résister à toute tentative future. En plus, personne ne l'aimera autant que moi, et Elle le sait. (et non, je ressors pas la bande Velpeau, pas la peine...)

Tout ça pour dire que ce blog va certainement redevenir un lieu où je poste uniquement pour moi, et va donc de nouveau devenir sans intérêt. Voila, vous pourrez pas dire que vous saviez pas...

*trouve plus d'eau dans ses yeux que sur...*

au compteur

 

bon, si je veux pas perdre le peu de lecteurs que j'ai et afin d'éviter de me faire délinker de partout avec mes posts à deux balles, vais essayer de faire un peu plus léger là... enfin, léger, c'est une expression

Hier soir, apéro à la maison avec mon frangin qui passait par-là et le gars Bastouille que lui c'était prévu qu'il passe. On voulait se faire une toile, et puis en fait on a eu faim d'un coup. Après avoir cherché à se garer un peu partout dans le 12ème, on a fini par atterrir (oui, même en voiture :p) au Compteur, petit restau français sympa du boulevard de Reuilly.

J'y étais déjà allé une fois pour déjeuner, mais apparemment mon tit frère fréquente les lieux de manière assidue, car il est allé saluer le patron direct. On était partis sur une idée de côte de boeuf qui nous semblait ma foi fort agréable, alors quelle ne fut pas notre déception quand le patron nous apprit que le restau avait été réservé par un groupe, et  que ce soir ils ne proposaient que deux plats. En entrée des moules, et après navarin d'agneau ou blanquette.

Bon, moi les moules, je les préfère vivantes et à l'unité, c'est mon choix, et je le partage. Eux deux, ça leur disait trop rien non plus pour des raisons que je ne connais pas, on a donc dealé avec le cuistot pour avoir les deux plats à la place de l'entrée et du plat.

Le cuistot, faut pas se formaliser : il ressemble d'abord et surtout à un SDF alcoolique, avec ses cheveux gris longs qui volent dans tous les sens, ses petites lunettes et sa vue basse, mais faut pas s'y fier !!! On a cru comprendre après qu'il avait accepté le deal ne pensant pas avoir à fournir, tant pis pour lui, fallait pas jouer avec nous...

Il s'est en effet pointé à notre table avec un plat de blanquette qui faisait un kilo. Ah bon ? nous on a cru qu'il faisait moins que ça son plat... Blanquette accompagnée d'un petit saladier de riz plein ras la gueule, alors bon, a a tout nettoyé.

Il est repassé un peu plus tard, et j'ai cru qu'il allait nous taper son malaise devant la table, quand il a vu que le plat était vide, et quand je dis vide, c'est avec plus une goutte de sauce au fond. Il s'est donc cru obligé d'aller nous en chercher un autre, de navarin cette fois, comme promis. Il pesait combien l'autre ? bah je pense à peu près pareil, mais avec petits légumes ce coup-ci, et tagliatelles. Forcément, on a tout nettoyé aussi. Je te vous dis que ça.

Vraiment, t'as des endroits qui paient pas de mine, mais que t'es content que ça soit pas trop loin de chez toi.

*à ce rythme va devenir plus rond que...*

vendredi 26 septembre 2003

Eh, dis !! euh non, rien...

 

Ce soir Eddy est à l'Olympia, avec son nouveau spectacle, chaussé non plus de ses santiags mais de mocassins (j'ai lu ça dans une critique de son spectacle. il dit qu'il remettra ses tiags quand Bush ne sera plus président en ajoutant malicieusement qu' "on a les révolutions qu'on peut").

Enfin bon, il y a encore quelques jours, j'avais une place en poche pour le monument de ce soir, plus une que je lui avais offerte. Places achetées en début d'année, quand il était encore possible de se procurer ces précieux sésames.

Pourtant je n'irai pas. Je n'imagine même pas y aller sans elle, mais encore moins avec elle. Alors je sais pas trop encore ce que je vais faire de ma soirée, mais il serait temps que je me trouve un truc.

Faut en tenir une couche à plusieurs épaisseurs non ? j'en rêve depuis des mois, je l'ai déjà raté à Bercy en 2001 pour de sombres raisons professionnelles, mais voila, j'irai pas et puis c'est tout. De toutes façons, j'ai refilé ma place à ma coloc qui a un voisin pas trop agréable en ce moment, je lui devais bien ça.

*est con comme...*

jeudi 25 septembre 2003

euthanasie ?

j'ai beaucoup pensé toute cette journée à cette brave mère qui avait décidé sur l'insistance pressante de son fils de mettre fin à ses jours (à lui, pas à elle). Je le vois dès le début, je n'arrive malheureusement pas à m'exprimer avec aisance sur ce sujet...

voila le fameux débat de nouveau au goût du jour, et sans malheureusement de réponse satisfaisante pour le moment. Qu'en penser ? Se dire que cette femme a commis un meurtre ? que c'est également une forme de contrat comme au bon vieux temps où l'on s'entretuait pour un oui ou pour un non ? (sauf que là le contrat ne serait que moral, vu qu'elle n'y gagne pas d'argent et qu'elle s'est dénoncée elle-même très rapidement). Son fils n'est pas encore mort, mais qu'il le soit ou non ne change rien au débat.

je me pose donc cette question que je vais formuler comme cela vu que je ne peux visiblement pas faire mieux : Peut-on, lorsque dans certaines situations désespérées comme celles-ci, alors que le condamné (médicalement s'entend) est conscient de ses paroles et en pleine possession de ses facultés intellectuelles - les seules qui lui restent en l'occurence au malheureux - accéder à une requête qui lui permettrait de finir dignement ses jours sans avoir à attendre une agonie de l'esprit ? agonie inéluctable à mon sens, qui ne peut qu'entraîner irrémédiablement vers le dégoût de soi le mourant qui se sait condamné à attendre non pas des jours meilleurs mais des jours suivants.

j'ai une idée là-dessus. ma réponse tient dans un vocable de trois lettres. il y a un 'o' dedans. ce 'o' ne se trouve pas au milieu dudit vocable...

*pense que certains voudraient pouvoir rêver en regardant...*

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