au compteur
Par lalune le dimanche 28 septembre 2003, 14:03 - conneries à deux balles - Lien permanent
bon, si je veux pas perdre le peu de lecteurs que j'ai et afin d'éviter de me faire délinker de partout avec mes posts à deux balles, vais essayer de faire un peu plus léger là... enfin, léger, c'est une expression
Hier soir, apéro à la maison avec mon frangin qui passait par-là et le gars Bastouille que lui c'était prévu qu'il passe. On voulait se faire une toile, et puis en fait on a eu faim d'un coup. Après avoir cherché à se garer un peu partout dans le 12ème, on a fini par atterrir (oui, même en voiture :p) au Compteur, petit restau français sympa du boulevard de Reuilly.
J'y étais déjà allé une fois pour déjeuner, mais apparemment mon tit frère fréquente les lieux de manière assidue, car il est allé saluer le patron direct. On était partis sur une idée de côte de boeuf qui nous semblait ma foi fort agréable, alors quelle ne fut pas notre déception quand le patron nous apprit que le restau avait été réservé par un groupe, et que ce soir ils ne proposaient que deux plats. En entrée des moules, et après navarin d'agneau ou blanquette.
Bon, moi les moules, je les préfère vivantes et à l'unité, c'est mon choix, et je le partage. Eux deux, ça leur disait trop rien non plus pour des raisons que je ne connais pas, on a donc dealé avec le cuistot pour avoir les deux plats à la place de l'entrée et du plat.
Le cuistot, faut pas se formaliser : il ressemble d'abord et surtout à un SDF alcoolique, avec ses cheveux gris longs qui volent dans tous les sens, ses petites lunettes et sa vue basse, mais faut pas s'y fier !!! On a cru comprendre après qu'il avait accepté le deal ne pensant pas avoir à fournir, tant pis pour lui, fallait pas jouer avec nous...
Il s'est en effet pointé à notre table avec un plat de blanquette qui faisait un kilo. Ah bon ? nous on a cru qu'il faisait moins que ça son plat... Blanquette accompagnée d'un petit saladier de riz plein ras la gueule, alors bon, a a tout nettoyé.
Il est repassé un peu plus tard, et j'ai cru qu'il allait nous taper son malaise devant la table, quand il a vu que le plat était vide, et quand je dis vide, c'est avec plus une goutte de sauce au fond. Il s'est donc cru obligé d'aller nous en chercher un autre, de navarin cette fois, comme promis. Il pesait combien l'autre ? bah je pense à peu près pareil, mais avec petits légumes ce coup-ci, et tagliatelles. Forcément, on a tout nettoyé aussi. Je te vous dis que ça.
Vraiment, t'as des endroits qui paient pas de mine, mais que t'es content que ça soit pas trop loin de chez toi.
*à ce rythme va devenir plus rond que...*
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