Et pratiquement que des poussières...
lundi 5 mars 2018
45 balais
Par lalune le lundi 5 mars 2018, 10:15
lundi 5 mars 2018
Par lalune le lundi 5 mars 2018, 10:15
Et pratiquement que des poussières...
jeudi 12 avril 2007
Par lalune le jeudi 12 avril 2007, 16:23
Docteur, il faut que je vous parle
mercredi 14 février 2007
Par lalune le mercredi 14 février 2007, 11:34
sur un air connu
mardi 18 mai 2004
Par lalune le mardi 18 mai 2004, 12:41
Prendre un appel au secours pour une volée de bois vert Avoir le moral pour deux Souvent Avoir le moral en deux Parfois Croire que tout est possible Construction lente Construction fragile Construction belle Se demander comment vivre sans Se demander s'il est possible de vivre avec Ne pas lire dans les yeux ce que l'on aimerait y voir Désirer lui apporter du bonheur Y parvenir trop peu Paroles maladroites pour un oiseau blessé La pensée qui boite Je ne serai jamais parfait Manquer d'énergie Pleurer en silence Fuir toute sa vie Refuser l'errance
Par lalune le mardi 18 mai 2004, 06:00
J'ai rêvé d'un bourreau, qui me coupait la tête, pour regarder dedans, pour y boire tout mon sang.
J'ai rêvé d'un bourreau, pas trop une amusette, avec sa hache agile, son regard immobile.
J'ai rêvé d'un bourreau, je sais c'est un peu bête, en haut de l'échafaud, sans pitié ni repos.
J'ai rêvé d'un bourreau, je crois je vous embête, sauf qu'à la fin je tombe, au fond des catacombes.
J'ai rêvé d'un bourreau...
jeudi 22 janvier 2004
Par lalune le jeudi 22 janvier 2004, 13:43
(post pathétique, mais presque) :
Le ciseau frappe sec, et mon coeur et ma peau, de mes peurs intrinsèques, je porte le fardeau.
Sous l'océan de rouille, débordé par les cîmes, un vent glacé me fouille, dans son flanc je m'abîme.
Si je dois défaillir, que triste soit ma fin, qu'importe de souffrir, si l'on me tend la main.
Cargo d'acier fragile, aux multiples éclats, coquille d'huître futile, pour qui sonne le glas.
Dans cette eau qui grésille, écornant ses ferrures, mes douleurs je maquille, le bourreau me rassure.
Que chavirent la race, la mémoire et le son, que sombrent nos cuirasses, jusqu'à l'expiration.
mercredi 21 janvier 2004
Par lalune le mercredi 21 janvier 2004, 16:13
je médite en silence, perturbé par l'absence, devant moi tant de murs, bien trop peu de fissures.
les pinsons ne chantent plus, les canons se sont tus, le chardon est partout, le charbon est dissous.
ce soleil qui m'empale, quand la lune me rend pâle, face aux tristes remparts, je fuis, je me rends, pars.
mais l'aurore qui éclot, un poussin sur son dos, me porte dans ses draps, j'en oublie mes tracas.
faisant face au cyclone, aux typhons, au grand Rhône, de mes peurs je me moque, et de taille et d'estoc.
mardi 20 janvier 2004
Par lalune le mardi 20 janvier 2004, 10:53
courir à perdre haleine, mourir à perte de vue, oublier la gangrène, parler aux inconnus.
noircir des pixels, hurler aux étoiles, trouver la vie belle, déchirer les voiles.
marcher dans le vent, visage lacéré, laisser faire le temps, ne pas s'arrêter.
crier son amour, voler dans les blés, manger des vautours, éteindre la télé.
partir sur Pluton, chanter dans l'eau vive, prendre aussi des gnons, bosser son esquive.
plonger sous la mer, rire comme un pendu, retourner la terre, pêcher des merlus.
briller quand on pleure, ruiner ses ennemis, maîtriser la peur, dévorer l'esprit.
souffrir le martyr, picorer les mots, briser l'elixir, voguer en chameau.
rouler telle une boule, arracher l'écorce, claquer des ampoules, obtenir la force.
les sécateurs sont proches, mais la faucheuse m'aura pas.