ma lundinite se prolongeant de manière exagérée, mes jeunes ne venant pas à leurs rdv (ce qui m'arrange bien), j'ai fait une petite modif, afin de ne plus avoir à supporter les moqueries des copains.
J'me comprends...
mardi 9 mars 2004
Par lalune le mardi 9 mars 2004, 11:32 - Caliméro
ma lundinite se prolongeant de manière exagérée, mes jeunes ne venant pas à leurs rdv (ce qui m'arrange bien), j'ai fait une petite modif, afin de ne plus avoir à supporter les moqueries des copains.
J'me comprends...
dimanche 7 mars 2004
Par lalune le dimanche 7 mars 2004, 23:30 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
très tôt ce matin, alors que mon sommeil voulait me dormir et que je m'apprétais à céder à son injonction, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre toquer aux volets de ma fenêtre. J'ouvrais assez curieux, avant de tomber nez-à-nez avec la raison. Elle me tint à peu près ce discours :
"Mon cher lalune (déjà ça partait pas trop mal). Point nécessaire à toi de te déguiser en Henri IV, je t'ai reconnu tout de même. Tu as 31 ans aujourd'hui et je suis venu te chercher."
Sans autre explication.
Je tentai donc de négocier, en lui expliquant que j'étais tout à fait d'accord pour lui céder, que si je ne devais plus faire de conneries je demandais néanmoins la permission de pouvoir continuer d'en dire, mais que je refusais pour le moment d'accéder à sa demande. Lui ayant par ailleurs détaillé mon propos (ici ce sera 'et pis non...') elle m'a dit qu'elle avait du travail, mais qu'elle s'attelait à la tâche et reviendrait me chercher.
Alors pour le moment, je patiente.
Par lalune le dimanche 7 mars 2004, 23:12 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
bon, chuis plus vieux d'un coup, mais c'était bien. Tout d'abord les convives. Etaient donc présents : Galilée, son frère (l'inventeur de la biaude - ou pas), Jeanne d'Albret, Marguerite de Valois, Ambroise Paré, Soliman le magnifique, Lady de nantes..., l'homme de la machine à remonter le temps d'HG Wells, Nostradamus, IvanIV 'le terrible', Claudio Monteverdi, Catherine de Médicis, Jacques Clément, Jacques Cartier, Triboulet, et ma pomme Henri IV. Tout le monde avait bossé, le jeu des présentations-devinettes a duré une bonne heure.
quelques données chiffrées : 16 convives donc (même si c'est un nombre), deux terrines de poisson, un cassoulet maison, un Saint-Nectaire, un gâteau aux p'tits beurres (avec 150 p'tits beurres - gâteau qui fera l'objet d'une prochaine note), 6 champagnes, 3 Tokay, 5 Cahors, 3 Châteauneuf-du-pape, 2 Gewurtz, 3 conneries à la minute, une grosse soirée... Je suis donc bien revenu de ma déception première.
Soirée difficilement descriptible par écrit, mes souvenirs me suffiront.
Pour celles ou ceux qui n'auraient rien compris à tout ceci, voir là pour des explications préalables.
vendredi 5 mars 2004
Par lalune le vendredi 5 mars 2004, 06:28 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
*ne s'avoue pas vaincu*
Je dirais bien plein de trucs, et pis non. Quelle nuit mes aïeux...
jeudi 4 mars 2004
Par lalune le jeudi 4 mars 2004, 09:50 - spectacles
Voila, on y vient. Hier soir, concert à l'Orient Express. Que d'évolution depuis son dernier passage ici !! (pas si vieux pourtant). Oliver apprend à gérer petit à petit tous les paramètres de la scène, et commence à bien dominer son sujet. Contrairement à son précédent concert là - qui était propre mais sans vraiment de touche personnelle du point de vue présence sur scène (c'est quand même sa musique et ses textes), il a hier soir fait un bon vrai concert live. Et oui, c'est pas facile de jouer et chanter seul. Bon, c'est plus pratique pour fixer les répétitions, mais après sur scène, l'apprentissage est long. Enfin il apprend vite.
Le son était moins 'propre' que d'autres fois - notamment les deux dernières, moins lisse, mais bien plus vivant. La guitare qui se met parfois à zinguer quand il joue fort, des nuances plus poussées - dans les forte comme dans les piano - des modifications mélodiques (certaines prévues et d'autres pas), plus de passages mi-parlés mi-chantés, des envies à la guitare - certaines réussies d'autres moins mais on s'en fout - on sentait qu'il était 'dedans'.
J'en dirai pas plus ici, je lui ai dit après le concert ce que je voulais partager avec lui de mon ressenti d'hier de toutes façons. Et puis z'avez qu'à y aller plutôt que d'attendre mes impressions en vous disant à chaque fois : "putain, ça a l'air bien, faut que j'y aille un de ces jours !" Et aussi dépêchez-vous, parce que bientôt il sera inabordable !!!
mercredi 3 mars 2004
Par lalune le mercredi 3 mars 2004, 18:08 - sur l'album de la comtesse
"Un salon marquant pour des pendards d'agriculteurs (2). L'apiculteur n'a pas peur des grippes mais redoute d'être privé des plaisirs de la terre faute de ruches (2). Des industriels imposent les actions de leur Régent et tuent avec leur gaucho en crânant (1+?). L'apicultrice cache un bourdon à temps (1, ma préférée). A l'abeille salie, Chirac préfère les guêpes, c'est pis (2 bien aussi).
'On sait c'qu'on sent !' hurlent deux experts en féculents au Chi mâchant des cailles de bon goût qui doivent le brancher car il est liant (3). Il préfère les pondeuses aux rapaces et les rondes quiches aux pauvres croquettes à mâcher (3). Enfin, au mets de pouliches, il préfère les lièvres, au fond (?+1).
T'as vu cette viette bique attablée ? lance un producteur nanti à Bové à qui une fermière à l'air un peu peinée vient de proposer des tripes (3). Mais le Chi vient de donner un bon coup de dents à la grosse tarte, devant des fermiers qui répandent leurs semailles et se tancent (2).
J'en ai 20, deux manquent à l'appel...
Par lalune le mercredi 3 mars 2004, 17:42 - Caliméro
soit on décolle, soit on s'écrase...
mardi 2 mars 2004
Par lalune le mardi 2 mars 2004, 12:08 - conneries à deux balles
bon, ça va me faire des visites ce titre, mais c'est pas du tout ce que vous croyez... déjà que lui pète des plombs avec les histoires de tites n'enfants, on va pas en rajouter dans le thème.
Voila donc mon souci : la courroie de la platine disque de mon popa s'est sectionnée alors que je voulais écouter des opérettes hier (et non, il n'y a aucun lien. D'abord dans l'absolu et pis je vous dis que ma courroie est pétée !!!) non mais.
Donc je suis à la recherche d'une courroie d'entraînement pour une platine Scott PS - 17A (qui n'a pas beaucoup plus de 25 ans). Est-ce que quelqu'un a une idée d'où je pourrais en acheter une de rechange ? Parce que j'en ai bien trouvé sur le net à commander aux States, mais je me dis que c'est p'tet possible d'en trouver à Paname les bouses.
Dans les grands magasins, ils vont m'envoyer bouler, donc si quelqu'un connaît un petit revendeur réglo, suis preneur de l'info pour pouvoir me refaire des tournantes tout seul (d'où le titre, je précise pour les défavorisés du bulbe rachidien, ou autres électeurs du Front).
lundi 1 mars 2004
Par lalune le lundi 1 mars 2004, 19:06 - une gueulante ? oui...
là tout de suite, je sens que je vais me faire plein de nouveaux amis. Mon dernier post sur l'opérette ne semble pas avoir laissé de souvenir impérissable. Bon, de toutes façons, c'était pas le but non plus. Il apparaît quand même que peu de lecteurs sont sensibles à la musique qui n'est pas déversée à flots continus sur nos ondes FM.
Histoire de bien matraquer le truc, les quelques producteurs qui se partagent le gâteau en se répartissant les... artistes (excusez-moi, je vais rigoler un peu plus loin, histoire de pas vous indisposer et je reviens) se disent que non, c'est pas assez, qu'il faut créer une statuette qui couronnera la meilleure production, enfin celle (la star...) qui aura le plus fait parler d'elle. Alors ça s'appelle les victoires machin chose. C'est comme pour les oscars, on choisit cinq ou six braillards (pour qui les qualités vocales ou artistiques passeront au second plan vu que c'est pas le but) à qui on a bien voulu filer un micro en leur disant qu'avec leur belle gueule ils allaient faire un carton (enfin au moins vendre plein de disques), et on les réunit à la télé à une heure de grande écoute, parce que je rappelle que le but est de faire plein de thunes.
Et voila que je décerne des statuettes ; pour Machin qui a fait un clip géniallissime, ou Ducon (on dira que je suis mauvaise langue alors que je leur mets même des majuscules) pour son super cd 2 titres. Le cd 2 titres, parlons-en... Voila une invention qu'elle est belle ! en voila de la merdasse surchoix !! Bah déjà, deux titres, c'est pas mal pour un mec que tout le monde aura oublié au printemps suivant non ? Pis faut pas fatiguer les compositeurs (enfin j'me comprends). Les idées se font rares, alors faut pas gâcher. Quand Dugland aura fait assez de brouzouffs, place à Dunoeud pour qui ce sera le tour de faire rentrer les pépettes. Quoi ? ils vont s'y croire et ne comprendront pas pourquoi ils tombent si vite dans l'oubli ces chérubins à paillettes qui pensent que c'est super cool et facile la zic ? bah tant pis pour eux, les promesses n'engagent que ceux qui les croient.
Et pis après, on en refout quelques-uns dans un château ; vu que musicalement c'est nazissime, on rajoute deux ou trois histoires de cul pour faire vendre, et hop, direction l'Olympia ou un truc du genre. En plus, ça ne nécessite pas que La chanson (forcément, y en a qu'une qui passe à la radio, afin que l'audicon ne puisse pas se mélanger les fréquences) soit réussie ou pas, vu que la méthode Coué, ben on n'a pas trouvé mieux jusqu'alors.
Au bout de quelques jours à répétition forcée, tu finis par la chantonner la daube qu'on te passe. (Chuis sûr qu'on nous bassinerait avec l'annuaire sur gamme chromatique, ça se vendrait). Quand tu vas dans ton carrouf' tu tombes forcément sur la tronche du minet vu qu'il est près de l'entrée, et tu te mets subitement à le trouver beau. Alors hop, t'achètes sa galette. En plus, c'est pas très cher (enfin deux titres hein, t'en as aussi pour ton pognon). 3% pour lui, le reste pour la prod', t'as fait une affaire. Ca permet aussi aux producteurs de foutre plein de fric dans leurs pubs télé qui t'incitent à aller l'acheter, et la roue tourne messieurs dames, on va d'ailleurs passer parmi vous avec des enveloppes...
Alors toutes et tous, arrêtez de dire "si, c'est d'enfer ce qu'il fait lui". Vous n'aimez pas parce que c'est (peut-être) bien, vous aimez parce que vous n'avez pas le choix. Dites vous bien que c'est dans les bacs parce qu'il est sûr et certain que ça marchera. Le but n'est pas de faire de la musique, mais du COMMERCE !!!
Ils devraient créer un truc qui s'appelle les victoires de l'oubli, mais ça serait vraiment trop long et chiant de choisir les nominés... Business power !
dimanche 29 février 2004
Par lalune le dimanche 29 février 2004, 19:06 - spectacles
"Va chemine, va trottine, va petit âne, va deci-delà cahin-caha le picotin te récompensera..."
Extrait de "Véronique", opérette d'André Messager datant de la fin du 19ème. Pourquoi j'ai choisi ce passage ? sais pas...
Très belle expo vue cet après-midi au musée d'où est natif (comme moi) ce cher homme. L'exposition est présentée pour les 150 ans de sa naissance. On y découvre Messager enfant, déjà fou de musique. Puis c'est le retour à Paris suite à la faillite boursière de ses parents. Messager fait alors la connaissance de Saint-Saëns et de Fauré - qui restera son ami pour la vie.
Vie parisienne trépidante pour ce dandy très en vogue fin 19ème, qui était organiste à Saint-Sulpice le jour et chef de l'orchestre des Folies Bergères la nuit. Coureur devant l'éternel, compositeur de talent, l'opérette connaîtra quelques-unes de ses plus belles pages sous sa main entre 1893 (Mme Chrysanthème) et 1928 (Coups de roulis). Il sera également directeur de l'Opéra National, puis académicien des beaux-arts, tout en exerçant ses métiers de compositeur et de chef d'orchestre.
Vous écouterez également avec délices "les deux Pigeons" ou "l'Amour masqué". Les textes sont savoureux (le livret de l'Amour masqué est de Sacha Guitry himself), et la musique tellement légère...
Dans l'Amour masqué, cet air célèbre appelé "l'air des deux amants" qui dit ceci : "Mon dieu, que c'est bête un homme, alors, vous pensez... deux !!"...
Par lalune le dimanche 29 février 2004, 14:54 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
12h30. arrivée à la gare de Clermont-Ferrand. Pour qu'y foutre ? Pfff, ingrat va ! L'ASM reçoit le SU Agen enTop 16 et l'heure est déjà assez grave pour que tu ne te sentes pas obligé d'en rajouter une couche alors mollo hein ! Donc, quoi faire à 12h30 quand le match est à 15h ? Ben vi, aller croquer un truc. Et là, on se dit que l'Auvergne est prospère, dynamique, qu'elle a pas besoin de thunes (pour mémoire, une thune vaut 5 francs d'avant). Au bout du quatrième restau, je trouve enfin quelquechose d'ouvert autour de la gare... Fort non ?
Et là quand même, tu te dis : c'est la vie. Une assiette auvergnate, une entrecôte avec des patates maison, une assiette de fromages de pays, un pichet de rouge, le rêve. (oui, je sais, je suis un mec basique). Mais pour pousser en mêlée, c'est toujours mieux qu'un croque-madame à l'arrache non ? Puis vient le stade, avec son vent et sa neige. Vu que tu as réservé ton billet par le net, le supplément de prix comprend tout ça.
Première mi-temps hésitante, jaunes et bleus pas trop inspirés, maladroits, avec le vent dans la gueule. Ils mènent nez en moins (à cause du vent) 14-12 à la pause. Ensuite, c'est la furia montferrandaise ! En quinze minutes, le match est plié. Trois essais coup sur coup (dont deux en contre) et voila l'ASM propulsée (au féminin car on dit l'Association Sportive Montferrandaise) vers une victoire tant indispensable que méritée. Salauds d'agenais (soit dit en passant). Je sais, il m'arrive d'être de parti pris, mais c'est quand même rare...
Et puis re-train pour chez moi, parce que concert de l'Orchestre d'Auvergne au théâtre le soir. Leur dernière prestation ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, un pu comme une chanteuse récemment, mais en beaucoup moins pire quand même... Et bien je dois avouer que ça joue de la mort qui tue cet orchestre. (Je suis en vacances, mais je pense quand même parfois à mes p'tits jeunes). Et puis Marielle Nordmann, c'estquand même quelquequ'un. Et il s'agissait bien de THE Marielle Nordmann, grande harpiste s'il en est. Ses Debussy et Ravel étaient magnifiques. Quant au reste de ce programme entièrement français, il était interprété avec aisance, maestria et bon goût. Le dernier mouvement de la symphonie de Jean Françaix est de trop, mais le tout est parfait, notamment l'air de "l'amour masqué" d'André Messager, interprété par une charmante altiste, qui elle sait ce que signifie chanter.
Bon, je m'arrête là parce que les cuisses de grenouilles de ce midi me font bidibuler comme un gros sac alors tite sieste.
See you soon (ou pas).
vendredi 27 février 2004
Par lalune le vendredi 27 février 2004, 10:14 - spectacles
Hier soir au Malone's, près de l'école militaire, concert de Lise 'Quel air'. On peut appeler ça concert dans le sens où il y avait une scène avec des gens dessus et en face d'autres gens qui applaudissaient... Oui parce qu'il y a deux sortes de gens des fois... Mais oublions cela et revenons à nos agneaux. La demoiselle (en parlant d'agneau...) est accompagnée d'un monsieur, et tout de suite on se dit : tiens, c'est p'tet l'âne à Lise. Ben pas du tout, c'est son guitariste, et il est plutôt bon. Moi j'y connais que dalle en gratte, mais ce qu'il fait est très propre, solide, et il accompagne bien la souffleuse - je n'ose pas dire chanteuse, ce serait mentir, et je pense que je vous dois au moins la vérité si je veux garder quelque public dans ce salon. Dans sa reprise du 'Ne me quitte pas' de Brel, on se demande très vite : mais où elle va Lise ? Enfin passons. Oh bien sûr, elle pourrait chanter juste et avoir des textes intéressants, mais de ce côté c'est plutôt la cata Lise. Je lui suppose aisément - même sans savoir - plus de qualités buccales que vocales. Il faut dire qu'elle a plus une bouche à faire des bulles ou des ronds, que des rondes. Mais ça, je l'ai pas dit à Lise. En tous cas, elle secoue bien la tête. P'tet pour montrer qu'elle a compris et qu'elle y croit. Bref, on va pas insister sur les morts.
Comment je me suis retrouvé là ? Ben à cause de lui, qui était invité par le guitariste sus-cité à venir faire le boeuf avec quelques autres. Lui a qui je dis souvent : en concert, fais des versions live nom de dieu, t'es pas en studio ! Bah je sais pas si c'est moi ou l'absence de pression importante hier (hormis quelques carlsberg), mais je l'ai trouvé au meilleur de sa forme. En plus cette petite cave sonne merveilleusement bien. Ca commence vraiment à ressembler à des concerts ce qu'il fait. Sa technique tend à devenir un outil au service de son inspiration vocale ou instrumentale du moment. Et puis c'est un gentil garçon, il chante tout ce qu'on lui demande !
Il y avait aussi celui qui croque tous les instants de la vie. Non content de ça, il peut également interpréter deux - trois standards de jazz, dont un agréable summertime très bien phrasé, avec chorus inclus, s'il vous plaît.
Ce fut donc une bien bonne soirée.
jeudi 26 février 2004
Par lalune le jeudi 26 février 2004, 20:03 - sur l'album de la comtesse
"des accents sémites (1). quel pitre, quel nain (1). Dieudonné sait communiquer face à ceux qui censurent (1) : les négriers ont chaud (1). Il sait communiquer dans des rangs où il a trouvé des drapiers contre lesquels il a chaud, et des carabins qui examinent son cas (3). Mais chaque fois qu'il déraille, il se fait couper par des penseurs qui l'acculent (2). Races et sexisme (1). Un condamné doit fuir le Var (1). Sarko flashé relève mal le gant (1). Pasqua vend du Pernod à des cynophiles (1). Des cynophiles qui n'arrivent pas à se peigner (1). Livre : 'L'ado du Perche' (1). Luc et Bernie (1). Ferry rêve de couper les tifs aux parents (1). Chirac fuit les sondeurs dès qu'il est question de rapine et de frais de bouche de Bernie gavée de fibres, qui sent les gouffres et le lottes (3). Jacques se tape des quiches et de sacrés menus (1). Sale martyre (1) : Le Pen débouté traîne ses galoches et se montre une loque en plein Paca (2).
j'en ai 23, et il m'en manque une. It's up to you.
Par lalune le jeudi 26 février 2004, 10:48 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
camper, camper, camper... camper son téléphone, camper son mail, camper la boîte aux lettres. ne rien pouvoir faire d'autre. attendre des nouvelles de diverse nature qui n'arrivent pas. qui devraient pourtant arriver. être inquiet. ne rien pouvoir faire avancer dans sa tronche. savoir que l'avenir dépend en partie de ces réponses. expédier les affaires courantes. régler des conneries qui traînent. vision à deux jours à peu près claire. prévision à sept jours encore hasardeuse. au-delà, nécessité d'infra-vision. n'être ni nain ni elfe. échafauder le maximum de plans à la con. se dire qu'aucun ne sera le bon. attendre et voir ? attendre sans voir. surtout envisager le noir. refuser de céder au désespoir. réviser son histoire. réviser l'Histoire. sentir la boule grossir. tenter de la contenir. pour combien de temps ?
mardi 24 février 2004
Par lalune le mardi 24 février 2004, 14:14 - recettes
A la demande générale (de moi) et pour faire également plaisir (à lui), voici la recette du pâté aux pommes de terre.
Préambule : Il vous faudra faire la pâte et la garniture. Vous inquiétez pas, je ne vous laisse pas tomber au milieu. Si il devait y avoir des gros feignants ici, trop peureux pour tenter de faire leur pâte eux-mêmes, qu'ils aillent dans leur supermarché favori demander à dame Marie ou sieur Herta des pâtes brisées toutes faites, qu'ils arrêtent me les briser à moi, et qu'ils ne reviennent pas... Jamais.
Bon, nous voici entre gens civilisés et adeptes de pratiques hautement culinaires (au moins). Pour mener à bien la confection de la pâte, il vous faudra 500 g de farine, 250 g de margarine, 20 cl de flotte et deux cuillers à café de sel.
Tamisez la farine (c'est important) et faîtes-en un puits (soit dans un grand saladier, soit directement sur la table, c'est pas mon problème). Versez au centre du puits la margarine très ramollie (pas fondue, ramollie), la cuiller de sel, et commencez de mélanger le tout. Qauand vous avez bien mélangé, rajoutez progressivement la flotte. Selon la qualité de votre farine, il faudra plus ou moins de flotte, mais vous verrez bien - les proportions sont normalement correctement conçues. Quand le mélange vous colle bien aux doigts et que vous ne pouvez plus vous en débarasser, la pâte est prête. Mettez la au réfrigérateur qu'elle se repose quelques heures. En plus, ça lui rafraîchira les idées.
C'est le moment que vous aurez choisi (sisi), pour éplucher une dizaine de pommes de terre de calibre moyen. Hola, plus fines les pluches !!! Une fois les pommes de terre pelées (c'est pour éviter la répétition avec épluchées), coupez les en très fines lamelles. Un des secrets de cette recette réside dans la finesse des lamelles. C'est très important, alors appliquez-vous.
Votre pâte est maintenant reposée. Sortez la du réfrigérateur et faîtes en deux parties inégales (je dirais 3/5 pour 2/5). Etalez la plus grande partie avec votre rouleau à pâtisserie - que vous aurez pris soin de nettoyer consciencieusement, afin que les traces de sang ou autres morceaux de dents encore présents dessus et vous rappelant votre dernière dispute ne viennent pas perturber le mouvement cylindrique recherché. Faîtes un fond de pâte plus large que les bords de votre moule. Il est conseillé de saupoudrer de farine votre plan de travail destiné à préparer le fond de pâte, mais je dis ça au cas où. Disposez le fond de pâte ainsi réalisé dans le moule choisi, en veillant bien à ce que les bords soient à l'extérieur, et permettent surtout de recouvrir le dessus lorsque ce sera le moment. Disposez dans votre tôle (des fois les tôles ont du lait, mais là non) les lamelles de pommes de terre auxquelles vous ajouterez un peu de gros sel, ainsi que quelques noisettes de beurre ça et là. (Et là aussi).
Maintenant, étalez le reste de pâte servant à la confection du couvercle, pour un diamètre correspondant à celui du moule, et déposez-le sur les pommes de terre (en guise de couvercle par exemple). Puis allez vous faire un café. Si vous n'aimez pas le café, allez vous en faire un quand même je vous dis, c'est pour la recette, alors m'emmerdez pas. Il en faut peu, mais très serré le café.
Avec un pinceau à pâtisserie (courez, c'est p'tet pas encore fermé !!) badigeonnez de café tout votre couvercle (pas trop de café hein). Puis refermez le pâté avec la pâte qui déborde du moule. Le café a un double intérêt. (Ben voila, chuis encore obligé de me justifier). Il sert à colorer le pâté et à souder le couvercle avec le tour. N'oubliez pas de badigeonner également de café le bord qui est maintenant recouvert. Faîtes un trou au mileu du couvercle de pâte et enfournez.
Pour celles et ceux qui ont oublié de faire préchauffer le four, ben vous avez un gage. Thermostat 7. Quand le préchauffage est bon, le pâté doit rester une trentaine de minutes au four. Avec le reste de pâte, faîtes des espèces de petites galettes, que vous mettrez au four en même temps que le pâté. C'est très bon le matin avec du Nutella par exemple. Chez nous, on appelle ça un chauché, un pilé, ou un taperiau.
*30 minutes environ plus tard*
Oh, le beau pâté !!! bon, mais c'est pas tout. Un pâté aux pommes de terre s'appelle également pâté à la crème dans mon bourbonnais natal, et pour le moment, de crème, que nenni !
Mais l'instant est arrivé. Découpez le couvercle de pâte (vous aurez pris soin de sortir le pâté du four préalablement - enfin c'est comme vous voulez) et mettez-le de côté. Vous voyez alors apparaître les pommes de terre fumantes. Il faut bien mettre tout le pot de crème fraîche très épaisse (pot de 20 cl au moins) que vous avez acheté à la ferme du coin. Le deuxième secret en plus des lamelles de pommes de terre, c'est la qualité de la crème. Répartissez délicatement la crème, en la laissant fondre tranquillement, puis remettez le couvercle sur votre pâté. Réenfournez 5 minutes environ dans votre four éteint, pour que la crème chauffe légèrement.
Servez avec un vin de votre convenance, il n'y a rien de bon comme pinard dans ma région. Le pâté aux pommes de terre se mange chaud, tiède et même froid (moi je l'aime bien froid au petit déjeuner par exemple). Il peut servir d'accompagnement pour un poulet ou un rôti de porc, de plat unique avec de la salade, enfin c'est très pratique et c'est léger...
Ah, disez m'en des nouvelles aussi hein ;)
lundi 23 février 2004
Par lalune le lundi 23 février 2004, 22:46 - conneries à deux balles
bon, et bien maintenant je le sais, je possède un fluide. Si, et c'est grand maman qui me l'a dit, alors c'est vrai. Ok, il est pas glacial, mais j'en suis tout fier quand même. Alors que nous devisions de choses et d'autres avec ma chère grand-maman cet aprem, voila-t-y pas qu'elle me dit : Faut que je regarde si tu as du fluide.
Et de sortir son pendule. Moi quand j'ai besoin de savoir l'heure je regarde ma montre. Et bien là j'avais faux. Puis de m'expliquer la position. Tiens toi debout, et prend mon pendule dans ta main droite. Ensuite, amène ta main gauche à ta tempe avec les doigts tendus. (Pour mieux imaginer la position, pensez à bécaud sur scène, mais avec les doigts tendus. On pourra aussi se référer à un bidasse débutant qui serait tenté de découvrir le gnouf). Et voila-t-y pas de nouveau (oui je sais, mais quand je suis dans ma campagne, je reprends vite les formules du pays) que le pendule se met à tourner. Tu as du fluide !! qu'elle me dit. Mais je le savais de toutes façons.
Il faut savoir qu'étant son petit-fils, je suis par définition une des deux merveilles du monde avec mon frère, donc c'était pas dur. Je tentai vainement de lui expliquer qu'après une assez longue période d'immobilité et dès lors que l'on fait un mouvement pour amener quelques doigts vers sa tempe le corps se met inévitablement à bouger, elle me répondit que pas du tout, elle en connaissait des pour qui ça marchait pas.
Alors bon, j'ai du fluide. La question maintenant est : j'en fais quoi ?
vendredi 20 février 2004
Par lalune le vendredi 20 février 2004, 13:10 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
Hop, je pense pouvoir considérer que mon habillage est terminé (au moins provisoirement). Bon, la fin de l'hiver approche mais mieux vaut tard que jamais non ?
Merci à toi qui m'as fourni l'idée et une bonne partie de la matière, et à toi qui as fait les incrustations demandées.
Je suis donc en mesure de vous présenter dans l'ordre de gauche à droite : Juju, superbe âne commun de trois ans, mon fanart réalisé avec amour par elle, une bien belle image ensuite mais que je sais pas trop ce que ça représente, puis vient une ânesse accompagnée de sa maîtresse, et enfin Athéma, superbe ânesse du Père Noël.
Une pensée aussi pour Bidibul qui a tenté de faire la mise en page sans grand succès (pourtant, vu comme son blog il est beau, j'comprends pas...)
Enfin juste avant de partir en vacances, moi j'dis : canard blanc tout ça...
Par lalune le vendredi 20 février 2004, 09:00 - spectacles
non parce qu'il faut savoir qu'il y a deux sortes de gens : il y a les musiciens, et les autres. Pourtant, il faut savoir qu'il y a deux sortes de gens qui sont musiciens : les musiciens guitaristes et les musiciens non-guitaristes. Bien se souvenir également qu'il y a deux sortes de gens musiciens guitaristes : ceux que j'aime et ceux que j'aime moins (ou pas). (Ok, j'arrête). Et ben Oliver Tricks rentre pile dans la bonne catégorie.
Bon, il fallait faire abstraction de la gargotière (qui ne sourit que lorsque tu règles ta note - quand Oliver règle les siennes ça compte pas hein, faut bien suivre sinon c'est foutu), du cadre autour (assez moche faut bien le dire), et de l'autre cadre derrière lui (de travers, mais personne n'a réussi à le redresser convenablement...)
Et puis ces concerts, cela permet de rencontrer des gens comme lui (putain qu'il est grand - en plus il lance des défis à la con) ou lui (qui a beaucoup plus d'humour que de cheveux - et avec qui on aime à raconter plein de conneries).
Concert intimiste, aisance grandissante, nouvelles chansons savoureuses (ce qui peut permetre d'apporter l'once d'un soupçon de pardon aux égarements de l'autruche), soirée comme au coin du feu, set final à la carte (composé en grande partie par msc et ma pomme), une dernière binouze et dodo.
Tout bien.
mercredi 18 février 2004
Par lalune le mercredi 18 février 2004, 13:22 - Continue homme... Est-ce passe-temps ?
surtout les petiots quand ils n'ont pas encore trop conscience de leurs premiers mots. La dame-en-noir-pu-en-noir me disait hier soir que son Thimothée d'amour avait dit à plusieurs reprises dimanche dans la journée :
tonton... pati... tonton... ?
Et le tonton en question, ben c'était moi ; il avait déjà fait le coup quand il s'était mis à chougner (pardon, quand il s'était réveillé) le dimanche matin très tôt (trop tôt) et qu'il m'avait appelé tonton...
Sont pas adorables ces petits, hum ? moi qui l'avais pourtant laissé se rouler par terre sans même le regarder pendant qu'il tentait un caprice en hurlant... Ou alors c'est qu'il aime vraiment les paillardes.
Par lalune le mercredi 18 février 2004, 12:53 - sur l'album de la comtesse
post comme, comme... comme un mercredi :
"Oh, le Raff' pêche (1). Donnant plein de pèze à la bouffe, on prive d'euros les savants passionnés, traités de maillons coûteux, non sans loucher sur leurs fibres et leurs fioles mates (5). Claudie tient des propos bateau et les chercheurs scandent (1) : On ne veut plus ni de CDD ni de pauvres parts (1). L'élection est bien présente quand on a Juppé dans l'étau (2). Vieille pulsion de la Comtesse pour le condamné de Venise fêlé par la tentation (2). Placer à Venise mes pruneaux d'Agen (1 pas facile, mais ma préférée). Vulcania : Giscard ne cherche pas à escalader les dômes (?). Je ne présente pas Marine à un Juppé (1), s'est écrié le Pen, qui dit crécher en plein Paca (1). Pujadas ramène des nouvelles fausses (1), mais pas de 'Kerry est un faux-cul!' (1). Kerry manque-t-il de fonds (1) ?
En voici 18, il m'en manque une sûr concernant Vulcania, et une autre peut-être avec la Comtesse.
D'ailleurs une petite question à ce propos pour les quelques spécialistes : Dans l'expression : "l'album de la Comtesse", y en a-t-il une ou pas ? Je me dis que ce doit bien en être une (j'utilise pas le mot parce que je suis en mode bisounours), mais je ne la trouve pas. Merci d'éclairer ma lanterne.
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