Continue homme... Est-ce passe-temps ?

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jeudi 13 mai 2004

des fourmis sur le sentier de la guerre

 

Ben voila, la bougeotte me reprend. Bientôt deux ans dans le même taf, c'est déjà beaucoup, c'est même certainement trop. Surtout que le boss, je le sens de moins en moins. Alors bon, aller voir ailleurs, tenter sa chance, passer un mail. Et attendre. En plus c'est bonnard, l'attente sera courte. J'ai mes sources, et très bien placées pour une fois.

Quand ton futur responsable potentiel t'incite à postuler, tu fais quoi toi ? Et bien moi aussi...

mardi 11 mai 2004

cas mouflet

 

Petit post au sujet des mouflets, que même par paquet de un c'est pas facile... Ce week-end, la dame en noir était en ma compagnie avec son Tim préféré. Deux jours passés à la campagne à tenter de satisfaire les désirs de Monsieur... Et ben c'est chaud !!! Les mômes pleins de vitalité à ce point, faut suivre !

Enfin, heureusement qu'il est adorable. C'est vraiment pas facile d'élever un marmot seule, même si le père s'en occupe certainement très bien aussi, mais ça reste chacun son tour quand même. Alors un petit bol d'air campagnard ne peut jamais nuire.

Cela permet par contre de prendre conscience pour l'invitant (à savoir ma gueule) de tout ce que cela représente, même sur deux jours seulement, d'avoir un chiare. Et de reconnaître le mérite que peuvent avoir les gens qui élèvent seul leur(s) drôle(s). Malgré ça, ça donne quand même des envies, et si ça doit m'arriver un jour (ce qui n'est pas gagné), ne jamais oublier de prendre soin de la mère aussi !!!

jeudi 6 mai 2004

réflexion

 

Je me demande si je ne l'aime pas trop, pour vouloir ainsi la garder près de moi...

record

 

Après concertation avec moi-même, je m'aperçois que j'ai passé cinq jours consécutifs, je dis bien consécutifs, à jouer à "cui-cui les p'tits oiseaux". C'est beaucoup, c'était même sans doute trop. Il était donc temps que cela se termine. Et bien voila, c'est terminé...

Bon, c'est pas tout ça, mais faut quand même jouer ce soir...

lundi 3 mai 2004

guimauve ? encore assez oui...

 

Ben v'la que je vais me lancer dans le post bisounours. Un post sans gros mots, sans râler, enfin un post qui n'est pas de moi quoi...

En fait, juste que je me sens super zen ce matin, même pas de lundinite, rien. Le week-end a été ultra sympatoche, hormis ce ... (non j'lai pas dit) de phare qui a heurté violemment mon front, la répé d'hier a permis d'avancer grandement - ce qui fait qu'on sera prêts pour jeudi, soirée chouette, nuit pas trop agitée (...), réveil agréable,  envie de bosser (ça faisait longtemps), Voila, c'est tout.

jeudi 29 avril 2004

maîtrise totale...

 

Quoi ? Tu veux un exemple ? Facile, j'en ai un tout frais !

La maîtrise totale, c'est quand : tu sors de chez un ORL super réputé qu'on t'a conseillé. Tu es allé voir cet ORL au départ pour faire plaisir et en sortant, tu t'aperçois que tu as bien fait. Tu es resté super zen face à ses deux milles questions, tu n'as pas bronché quand il t'a foutu des entonnoirs dans les oreilles, des trucs qui brillent dans la clappe et huit mètres de tuyau dans le nez. (Sûr qu'elle a vu la couleur de mes chaussettes là...). Tu as évidemment fait un grand sourire en entendant parler de polygraphie (un truc où tu passes la nuit déguisé en cosmonaute qui s'entraîne pour aller visiter les étoiles - lalune je connais - constellé d'électrodes partout sur le buffet). Le mieux, c'est que tu as un mois à te réjouir avant que ça arrive.

Quand elle t'a expliqué les tenants et aboutissants du bonheur qui t'attend, tu as fait preuve du stoïcisme le plus absolu. Si c'est pas assez dangereux, tu restes chez toi, si c'est trop dangereux aussi ! Mais si tu rentres dans les clous, ben tu passeras gracieusement une semaine à l'hosto parce que c'est le tarif. En plus, tu expliques le coeur léger que tu es musicien (un peu) et que donc tu te demandes si c'est compatible. Et là, la réponse est sans appel : compatible ou pas, c'est un peu secondaire monsieur Lalune ! Et puis quoi, merde, le taux de réussite est quand même de 80% ! Donc forcément, tu éclates de rire. Elle t'a expliqué également que par chance tu avais été opéré des amis d'Al (en plus j'le connais même pas c'type...) étant petit, et ça fait bien plaisir de l'apprendre !

Donc quand tu retournes au boulot, ben c'est maîtrise totale... Même pas envie de pleurer, dispo pour le taf, tout bien.

Comment ça vous dites ? Je mens pas trop bien ? Ah...

mercredi 28 avril 2004

Il faudrait

 

Il faudrait que je m'y mette. Il faudrait que je m'y mette, car c'est bientôt. Il faudrait que je m'y mette car je me suis engagé dans ce merdier (de bon coeur en plus à l'origine). Il faudrait que je m'y mette, car mes camarades d'aventure commencent à carilloner. Il faudrait que je m'y mette, oui mais j'ai pas envie. Il faut que je m'y mette.

récupération

 

récupération de collègues (deux d'un coup), récupération d'un bureau tout beau tout vitré (avec deux fenêtres siou plait), récupération de mon ordi, apparemment pas de récupération de la chef, obtention de mes congés d'été, fin du camping !!

Oui, mais lundi.

jeudi 22 avril 2004

porter

 

Porter ses soucis pendant un voyage au bout du monde car il le faut, porter une amie dans des circonstances familiales difficiles car on le veut, porter les emmerdes de la boîte rien que parce qu'on se l'est promis, porter un grand événement dont on se passerait un peu mais parce qu'on s'y est engagé, porter des secrets car c'est comme ça...

Alors oui, à tous les baroqueux, les jeteurs de sorts, les princes charmants, les jeunes filles en fleur et leurs ombres, à tous les les trous du cul, les analphabètes, les ratons laveurs, les laveurs de vitres, les poseurs de vitres, les donneurs de leçons, les bien-pensants, les mal baisé(e)s, les pas baisé(e)s du tout, à tous les chiens errants, les chaudronniers, les philosophes, les carreleurs, les poètes, les dresseurs d'ours, les souffreteux et j'en oublie certainement, je le dis : je suis fatigué !!

Ca fait longtemps que j'avais pas fait un post de lavedu hein ?

dimanche 4 avril 2004

sortir la tête du seau

 

Impression de vacances que cette journée d'hier. Passer une matinée dans les bouchons, c'est pas si mal que ça en fait... Moi je dis, encore des embouteillages comme ceux-là !!! Bon, faut attendre deux ou trois ans avant d'en profiter, mais le pommard et le morgon, c'est bon.

Puis une fin de journée pleine de complicité, de sourires échangés, de rires aussi le soir, car la Framboise Frivole est de passage à Paris. Dépêchez-vous, il n'y aura pas de place pour tout le monde !!! Ces deux belges sont toujours aussi drôles, même si le pianiste a changé. La musique classique en prend pour son grade, avec des insertions totalement incongrues, mais tellement bien réalisées. Quelques accords du Thriller de M Jackson pendant Carmina Burana, Bohemian Rhapsody pendant Puccini, et ainsi de suite. Il y a tellement d'emprunts à tout le répertoire, que je ne pense pas avoir tout trouvé. D'autant que par moments, il faut bien faire attention au violoncelle qui joue un truc pendant que le pianiste joue autre chose. Le Canon de Pachelbel rempli d'incrustations avec un accompagnement jazzy, faut oser par exemple. Ben ils osent, et réussissent à merveille.

Ce matin, j'ai encore dévalisé mon libanais au marché, et le Saint-Nectaire dans mon frigo ne semble pas fait avec de l'eau.

Que personne ne me dérange cet aprèm, je prépare l'Olympia avec lui. Bon, on sait pas trop pour quand encore, mais soyez sur vos gardes hein !

Comme vous l'aurez compris, ça va un peu mieux, donc tant pis pour vous, je vais sans doute reécrire plus de conneries. (Et hop, encore une fois le mot pour remonter chez google).

mercredi 31 mars 2004

France sans fortune

 

Si jeune en plus ! 95 ans ! Mais c'est pas un âge pour mourir quand on est écrivain, c'est bien trop tôt !

Comment je vais trouver le prochain volume de Fortune de France moi ? Qui me racontera la suite des aventures du comte d'Orbieu ? La famille Siorac a perdu son plus grand conteur.

Un grand merci à vous monsieur Robert Merle...

[edit] : j'ai oublié de préciser que c'est grâce (ou à cause) de cette fameuse série que j'avais eu l'idée d'organiser mon anniversaire autour du thème de la Renaissance. Et il me semblait important que cela fut dit.

mardi 30 mars 2004

noir

 

Ils étaient tout petits, ils n'étaient pas finis,

Ils devaient voir le jour, être noyés d'amour....

La faucheuse est passée, le destin a tranché,

A déchirer l'enveloppe, la vie est une salope.

 

Le plus de courage possible à leurs parents détruits...

lundi 29 mars 2004

huit ans

 

pour Cantat, et je n'en pense rien du tout.

dimanche 28 mars 2004

grand chelem - grand week-end

 

Quand dans le même week-end il t'est donné de bouter et l'anglois et VGE hors de tes contrées, ben faut pas s'gêner.

Pis ça fait quasi deux grand chelem en deux jours en plus...

mercredi 24 mars 2004

gueule de bois

 

Je voudrais écrire un beau texte, plein de couleurs et d'intérêt. Je voudrais écrire un beau texte, prendre ma plume et m'envoler.

Las.

Ma bonne étoile semble en vacances. Mon entourage a des soucis. Une famille torturée, un couple déchiré, des collègues qui ont déserté, de nouvelles contraintes professionnelles à assumer. Difficile de tenir le cap, pourtant il le faut bien. Je me poserai donc plus tard, le moment n'est pas venu.

Alors regarder devant, pour ne pas souffrir trop des à-côté. Regarder devant en plongeant en arrière. Résurgence de mes premières amours, mais dans un registre tellement nouveau ! On verra bien ce que les gens en pensent. De toutes façons, nous on aime. Alors à nous de faire passer cette envie. J'ai bien des motifs de satisfaction, mais je n'arrive guère à en profiter pour le moment. Il faudra donc attendre des jours meilleurs, les provoquer aussi sûrement.

Je voulais écrire un beau texte, c'est carrément raté. Je voulais écrire un beau texte, je pense que c'est reporté.

dimanche 21 mars 2004

pour deux bulletins

 

pour deux bulletins, j'ai passé trois heures et demies dans un train ce matin, quatre heures chez moi puis quatre autres heures pour remonter avec mon lieutenant préféré. Ca fait p'tet dinausore de nos jours, mais je me sens le droit d'ouvrir ma gueule après ça.

Pas comme tous ces crétins qui manifestaient fin avril, quand il ne nous restait alors plus le choix qu'entre l'oeil de bronze et l'oeil de verre, cependant qu'ils et elles n'avaient même pas daigné bouger leur petit cul joli (ou pas) en prenant dix minutes pour aller faire un tour du côté de leur isoloir d'arrondissement afin de vérifier s'ils s'y trouvaient.

Alors oui ce discours vous emmerde peut-être, oui je donne des leçons (mais juste là), oui j'en veux à toutes les feignasses qui ne sont pas sorties de chez elles pour passer à leur bureau aujourd'hui, mais c'est comme ça.

Et surtout, à tous les défavorisés du bulletin de vote, venez pas me faire chier après parce que telle ou telle décision politique vous pénalise, je me sentirais bien alors capable de vous dire le reste...

jeudi 18 mars 2004

Sainte-Anne

 

quel début de semaine... Rien de tout cela n'était prévu, le temps qui s'écoule lentement, dans l'angoisse, les recherches qui se terminent en eau de boudin, les heures à attendre, puis des idées, de pièges tendus, qui amorcent mais ne mordent pas. Enfin la revoici, épuisée et hagarde, retrouvée saine et sauve. Un trajet vers l'incompétence, puis un autre vers du sérieux, puis un autre mais pour combien de temps ?

Saint-Anne un après-midi, c'est long, très long, trop long. Je passe mon temps à me demander dans les couloirs : lequel de ces deux-là est malade ? lequel est l'accompagnateur ? difficile de savoir parfois. Je me dis que l'on doit se poser les mêmes questions me concernant. Et puis une HDT ce n'est jamais très agréable... Enfin le danger n'est plus pour si tôt, sauf que mon énergie est au ruisseau.

Sentiment pourtant du devoir accompli, par envie, parce que je me devais de le faire, parce que là était ma place. Soulagement indicible après tant d'heures sans leur compte de sommeil. Impression d'avoir bien agi. Possibilité de se regarder en face dans la glace le matin.

Des mercis formulés par tous. Le sourire d'une mère, une poignée de main longue et chaleureuse. Parfois, le bonheur, c'est juste ça.

mardi 16 mars 2004

Sherlock Holmes de mes deux

 

Le Sherlock Holmes de mes deux, il commence par avoir un bol inouï. Il retrouve une aiguille dans une botte de foin, voire dans une grange complète même.. Alors il est tout fier, il se dit : c'est bon, je la lâche plus. Et après plus de deux heures passées à ruser, finasser, se cacher, esquiver... ben il la paume. Ok, les autres l'avaient paumée aussi chacun leur tour avant, mais là c'est silence radio depuis, et ça devient très usant. On la retrouvera bien quand même. De toutes façons, faudra.

lundi 15 mars 2004

insolite

 

comme un après-midi de recherche et d'angoisse ; comme une soirée passée sans les bons outils ; comme une promenade en forêt ; comme un mariage (enfin plutôt un pacs) musical inattendu mais intéressant, surprenant, agréable et prometteur ; comme des retrouvailles par hasard ; comme un gros poisson qui raconte plein d'histoires ; comme un endormissement béat

dimanche 7 mars 2004

elle est venue

très tôt ce matin, alors que mon sommeil voulait me dormir et que je m'apprétais à céder à son injonction, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre toquer aux volets de ma fenêtre. J'ouvrais assez curieux, avant de tomber nez-à-nez avec la raison. Elle me tint à peu près ce discours :

"Mon cher lalune (déjà ça partait pas trop mal). Point nécessaire à toi de te déguiser en Henri IV, je t'ai reconnu tout de même. Tu as 31 ans aujourd'hui et je suis venu te chercher."

Sans autre explication.

Je tentai donc de négocier, en lui expliquant que j'étais tout à fait d'accord pour lui céder, que si je ne devais plus faire de conneries je demandais néanmoins la permission de pouvoir continuer d'en dire, mais que je refusais pour le moment d'accéder à sa demande. Lui ayant par ailleurs détaillé mon propos (ici ce sera 'et pis non...') elle m'a dit qu'elle avait du travail, mais qu'elle s'attelait à la tâche et reviendrait me chercher.

Alors pour le moment, je patiente.

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