Continue homme... Est-ce passe-temps ?

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vendredi 27 août 2004

expo (avec illustrations)

 

 

 

 

Hier soir, pour accompagner mon popa et ma moman de passage à Paname, visite de l'expo à côté de la place du Tertre. Cette expo a lieu à ce que j'ai compris pour le centenaire de la naissance du maître. Enfin, pour une visite, ce fut surtout un survol, vu que tout ce que frérot (30 ans bientôt quand même hein) a trouvé a dire quand on lui demanda s'il voulait venir fut : "j'm'en branle, ça m'fait chier, je rentre pas, je vous attends dehors". Soit...

Et quand tu es dedans, tu te sens tout petit, tout terne, tout pale. Pourtant le lieu est petit également. Déferlement de couleurs, débauche d'idées, impression constante d'être passé à côté de la plus grande majorité des détails de chaque toile, de chaque dessin, de chaque huile. Et toujours cette voix qui te parle sans cesse dans les méandres de la visite. Cet accent si prononcé, si identifiable. Entêtant.

Ces montres molles qui te font relativiser la notion du temps ; ces deux danseuses qui se regardent, une de sculpture classique, l'autre cubiste ; ce toréador coiffé d'un ophicléide orné de petites cuillers symbolisant des clés supplémentaires à l'instrument, le tout complété par une paire de ciseaux géante et une petite coiffe de toréador pour mieux saisir l'ensemble ; la chambre en pain.

Tout serait à détailler, à présenter. Les dessins autour de Don Quichotte de la Mancha, les toiles liées à Alice aux pays des merveilles... Mais le mieux est d'y aller soi-même. Pour cette première visite (car il m'en faudra d'autres), je retiendrai les huiles peintes en liaison avec les Songes drôlatiques de Pantagruel, oeuvre de Rabelais publiée après sa mort : déjanté. Ainsi que l'huile intitulée Enigme sans fin. J'ai déjà pu repérer quelques détails intéressants sur cette reproduction, mais il y en aurait des centaines.

Merci monsieur Dali

jeudi 26 août 2004

saperlipopette

 

Oui, bon, c'est un peu suranné comme expression mais j'l'aime bien moi...

Enfin v'la que je suis en train de me faire brancher par mail. Au boulot. Et par un mec en plus !

Sur le principe j'ai rien contre, tant que je suis pas visé. Mais là... Et je pense que ça dépasse de beaucoup la limite implicite des efforts que je suis prêt à consentir pour entretenir de bonnes relations partenariales pour ma boîte...

jeudi 19 août 2004

petite satisfaction

 

Une petite satisfaction, c'est quand une jeune femme avec un parcours hyper riche et un CV pourrave se pointe dans ton bureau en disant que "non vraiment, avec ça, je peux postuler nulle part".

Après avoir confirmé le plus élégamment possible ses dires, tu te mets à bosser avec elle, et deux heures après, elle repart avec un sourire jusque-là, un CV qui déchire sa mère en short (ou un truc comme ça, chais plus comment on dit), et une lettre de motivation en balle atomique expansée.

Alors mesdames messieurs les employeurs, soyez gentils avec elle, on s'est donnés beaucoup de mal... Merci.

mercredi 18 août 2004

à gerber

 

Alors il paraît que ce mois d'août 2004 est moins meurtrier que le précédent. Voire. Concernant mes stats personnelles, l'été dernier n'a vu que le départ d'une vieille femme qui n'aurait de toutes façons jamais vu Noël. Pour cet été, les stats sont meilleures si je puis dire..

Etrange de se rappeler le combat de mon père pendant quinze ans avec la municipalité afin de faire construire un crématorium dans ma ville natale. Ecoeurant de se dire qu'il servira aujourd'hui à incinérer les parents des potes. Déjà il y a dix jours, le père de cousins à moi était emporté. Hier dans le journal, annonce du décès du père de deux frères, potes de collège, et de la mère d'une bonne amie de lycée. Lui je ne le connaissais qu'à peine, elle très bien.

Non seulement ce putain de mois d'août tue plus, mais des plus jeunes en plus !!! Merde.

Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai des lettres de condoléances à faire moi...

lundi 16 août 2004

étoile et toiles

 

Dans un chalet de montagne, un jeune homme et une jeune fille sont ensemble en train de discuter. Le jeune homme semble bizarre, d'apparence et de comportement inhabituels. Des bras plus longs qu'à l'accoutumée, des jambes également, une araignée.

Tout à coup, il saute sur la jeune femme, la ligote, avant de la charger sur son épaule et de la monter dans sa chambre. La jeune fille hurle et m'appelle. Voyant la scène de l'extérieur, je me retrouve soudain propulsé à l'intérieur de ce chalet (que je connais par ailleurs).

Vu qu'il ne faut jamais faire attendre une dame, je me précipite dans l'escalier. Mais il est plein de toiles d'araignées. Des mètres et des mètres de toile, infranchissables. Pendant ce temps le jeune homme a attaché la jeune femme à son lit et commence à la forcer. Elle hurle toujours, sans cesser de m'appeler.

Et moi de continuer à me débattre dans les toiles, à en avaler plein, à éternuer, m'étouffer, m'engluer, mais continuer d'avancer à grand-peine.

Arrivé en haut de l'escalier, le mur de toile est trop épais, trop fort pour moi, je suis littéralement collé à la toile sans ne plus pouvoir ni bouger, ni parler, ni respirer. Il y a juste deux petites ouvertures dans la toile qui me permettent de voir. Et d'entendre les cris de la demoiselle changer de nature, ne plus du tout m'appeler au secours, mais plutôt psalmodier un autre prénom, celui de "l'araignée".

Tout ce que je pus faire fut alors de me mettre à pleurer.

Après m'être réveillé, j'ai pleuré de nouveau.

Le matin en me levant, j'ai repensé à tout ça, carrément pas trop bien dans ma tronche, et me demandant ce que ça aurait été si j'étais allé voir Spiderman 2.

dimanche 15 août 2004

le basson facile

 

Lalune présente Goran, 3 ans et demi

Goran est un garçon éveillé. Goran est également fan de Pierre et le loup (et c'est rien de le dire...)

Donc quand Goran voit un basson, du haut de ses 3 ans et demi, Il veut écouter le thème joué par cet instrument dans Pierre et le loup. 7 fois même. Plus encore si possible, mais abandon du bassoniste.

Forcément, Goran veut essayer le basson. Après quelques essais infructueux et quand il a décidé d'entendre les explications permettant d'émettre des sons de cette chose, Goran souffle et produit des notes.

Chapeau l'artiste ! Qui dit mieux ?

samedi 7 août 2004

débranche !

Voir les soucis s'accumuler sur ces douze derniers mois. Vivre avec. Courir. Faire avec. Combattre. S'épuiser. Souffrir. Courir. Perdre pied. Sentir monter la tension malgré l'attention. Se nouer. Stresser. Courir. Passer des concours. Changer de taf. Courir. Toujours.

Prendre un train. Partir à la montagne. Respirer. Penser à soi. S'arrêter. Débrancher. S'accorder une pause. S'autoriser une respiration. Espérer que tout se tasse. Faire en sorte que.

Vouloir être de ce qu'elle reconnectera.

jeudi 22 juillet 2004

enfance

 

Pour continuer de taper dans la liste de ce qui m'a été demandé, je vais donc maintenant vous parler de mon enfance, ça vous apprendra à traîner ici. Tranches de vie autour de quelques exemples.

Alors déjà, faut savoir un truc, c'est que je suis né très jeune. Et c'est hyper important comme notion. J'ai grandi dans une maison, n'ayant connu les joies de l'appartement que beaucoup plus tard, lors de mes années estudiantines.

Tout petit déjà, je faisais chier mes parents avec de la musique. Je refusais carrément de m'endormir sans que mon petit lion ne joue sa mélodie (assez chiante aux dires de mes chers parents). Sitôt que la ritournelle prenait fin, je me mettais à hurler, jusqu'à ce que l'un des deux se lève pour venir tirer sur la petite ficelle actionnant la jolie berceuse.

Puis je suis devenu un enfant sage, que même moi j'y crois pas. Je passais des heures assis sur la table de repassage de grand-maman, à transférer des haricots un par un d'une gamelle dans une autre, sans faire de bruit, tout sage quoi.

Je me souviens avec émotion de mon joli tracteur bleu à pédales, que je maniais tout fier, dans le couloir de la maison. Les vacances à la mer (Saint-Cyprien), à la montagne (Baïgorry), les week-end tout près de Sainte-Agathe (la chapelle, mais si souvenez-vous). La photo avec mon beau panier à la main a d'ailleurs été prise dans cette maison de campagne où je retourne régulièrement pour oublier le bruit et le mouvement.

Pourtant beaucoup poussé par mes parents, mes nombreuses tentatives de pratique sportive auront été vaincues par l'île aux enfants, le Capitaine Flam et les Cités d'or.

Le solfège quant à lui m'aura gonflé pendant des années (les dix premières en gros), jusqu'à ce que je me retrouve dans des niveaux assez balèzes où le fait de trouver un truc (dictée, rythme, accords, etc.) avant les autres prenait le pas sur la difficulté. C'est aussi là que j'ai passé une année assis à la même table qu'Audrey Tautou... (que j'ai malheureusement perdue de vue depuis, alors venez pas me demander son numéro de téléphone !!)

Petit, je mentais déjà, mais mal. Surtout que j'avais pas les moyens d'assumer mes mensonges. Combien de fois mon prof de saxophone m'a-t-il dit : Alors mon p'tit Pierre (car il m'a toujours appelé mon p'tit Pierre, même quand j'ai eu une bonne tête de plus que lui), t'as bien travaillé cette semaine ? Et moi de répondre invariablement : Oh oui ! Sauf qu'à la fin de la première gamme, il savait que mon sax avait pas bien pris la poussière depuis le dernier cours...

Tête en l'air moi ? Pfff ! C'est pas comme si un dimanche matin après la répétition d'orchestre, j'avais oublié mon saxophone sur le trottoir en montant de l'autre côté de la voiture. Panique à la maison en rentrant, retour en trombe au conservatoire pour le retrouver qui m'attendait calmement au pied d'une maison.

Puis un des pires jours de ma vie, celui où l'on m'a volé Félicie. Félicie, c'était mon saxophone que je m'étais acheté tout seul avec mes sous à moi que j'avais. Je lui avais donné un prénom féminin, car je passais beaucoup de temps en sa compagie alors je préférais. C'était un biniou que j'aimais beaucoup, et que j'ai eu le malheur de laisser dans le coffre un soir d'après concert que j'étais parti boire un pot avec les copains. Je ne l'ai jamais revue.

Durant tout le primaire, j'ai été deuxième. Jamais plus, jamais moins. Faut dire que Carine (la nana qui était constamment devant moi) a fini major de promo en spé et à la sortie des Z'Arts, donc je me suis aperçu après que je pouvais pas lutter.

Et c'est là que j'ai commencé à boire...

mercredi 21 juillet 2004

enfin !!!

le sous-titre pourrait être "salauds d'anglais"

1er mars 2003 : retour d'une semaine de vacances au ski. Une de mes meilleures semaines de vacances soit dit en passant. Sur l'A6 alors que l'on remonte sur Paname, tite pause à cause de la fatigue et de la pluie sur une aire de l'autoroute. Et là, c'est le drame (enfin quand même pas). Un gros anglais dans son gros Land Rover effectue une superbe marche arrière sur la portière droite de ma voiture ! S'excuse platement en disant que gnagnagna il m'a pas vu tout ça, signe le constat et se barre. Nous aussi. Franchise, portière à changer, etc. Bilan des courses : 205 euros pour lalune.

Quelques mois plus tard (car avec les assureurs ça se compte toujours en mois), je reçois un courrier me disant que l'angliche conteste la version des faits, et que je dois refaire tout l'historique du bordel avec dessins à l'appui... Me revoici donc parti à réécrire une histoire vielle de trois siècles en faisant des dessins que si ça se trouve ça a changé depuis, tout en me disant que mister Land Rover m'attend au tournant. (Et si ça se trouve pour me flinguer l'autre portière.)

Forcément, re des mois passent. Un petit coup de fil récent m'apprend que rien n'a évolué. Jusqu'à ce soir.

Car dans ma boîte aux lettres, ô joie, ô stupeur, ô anglais ennemis, un tit chèque de 205 euros me remboursant ma franchise m'est adressé. Comme quoi tout arrive !!

Moralité : un bon anglais est plus que jamais un anglais mort.

mardi 20 juillet 2004

fées

 

Pour répondre à la commande de Bidibul, une histoire de fées.

Je vous ai déjà parlé de la Fée méchante. Mais si, c'est pas vieux pourtant ! Je pourrais être sympa et vous mettre un lien. Et pis non... Bon, je me crois tout de même un peu tenu de vous expliquer pourquoi : quand les envies de câlin se font pressantes, tu ne la trouves pas, jamais, cette maudite fée. Elle n'est pas là, trop occupée sans doute à d'autres tâches, enfin en deux mots, pas disponible. Et pourquoi ? Car a bosse, évidemment !! (bon, ça, c'est fait...)

Mais là n'était pas mon propos. je voulais parler de l'autre fée, la gentille. Que celui qui n'apprécie pas cette pratique me jette la première pierre, ou plutôt, aille solliciter la dame de son choix (mais seulement si elle est d'accord) pour bien se rendre exactement compte de ce à côté de quoi il passe. Car je pense bien n'être point le seul à goûter avec autant de félicité à pareilles délices (qui comme amours et orgues blablabla).

Préliminaire délectable ou plaisir parfois considéré, quoiqu'à tort, comme purement égoïste. Une dame choyée et aimée sachant par ailleurs le contentement que peut procurer son pendant (si je puis dire) chez elle, pour l'instigateur de la situation inverse. Ravissement dont l'idée à elle seule constitue un petit bonheur en soi (en soie aussi).

Réalisable dans bon nombre de situations tendres ou cocasses, elle est encore plus plaisante lorsqu'imprévue - l'envie et l'imagination de la dame quant au moment et au lieu se révélant un émerveillement à chaque fois renouvelé.

Totalement galvaudée dans tous ces films dont l'histoire ne présente pas réellement le plus grand intérêt même au dire des adeptes, elle n'en demeure pas moins, dans des conditions plus privées, un accès direct pour ce ciel si prisé, lorsque l'envol (parfait, n'en déplaise à certaine chanson) a lieu à l'abri de l'air (et du temps)...

vendredi 9 juillet 2004

pensée

 

A cette heure-ci, ma danseuse est toilée...

mercredi 7 juillet 2004

léger

 

Envie de poster un truc, mais rien envie de raconter. (Je sais, les esprits chagrins diront que c'est pas nouveau). Impressions vraiment persos, persos pour deux. Pas bloggables, ou plutôt pas envie de les pixelliser. Le présent titre reflète pourtant assez bien mon état actuel. Et je le pense suffisant. (le titre - ou le reflet, comme vous voulez).

mardi 29 juin 2004

acrostiche, et non pas atroce quiche...

 

Exister, jouer, rire, croquer la vie

Toujours penser à quérir son avis

Oublier mon cerveau tout en lacets ?

Il suffira de nos coeurs enlacés

Lumineuse alors sera son image

Et enfin je serai son ami, mage

mon étoile

Mon étoile.

Mon étoile, c'est l'être qui brille le plus sur cette terre. (Bien plus que le soleil ou Lalune par exemple). Mon étoile, je la vois scintiller, s'émerveiller, brûler, se consummer parfois, mais j'aime à passer du temps à la contempler, la scruter, la détailler, la regarder vivre, évoluer, bouger ; sans un geste, sans un mot, sans la déranger, juste être là. Mon étoile, je la regarde aussi danser. Mon étoile, c'est le complément parfait de mon autre bonne étoile, l'irréelle. Car j'ai besoin à égalité de ces deux étoiles. Mon étoile, c'est celle qui continuera de briller quand je ne serai plus.

Mon étoile...

*c'est fou ce que c'est maladroit encore ce truc. Tant pis, ça part quand même. Difficile de parler de son étoile...*

dimanche 20 juin 2004

bon, ça, c'est fait...

Hop, fin de la grande Agitation. J'ai joué au petit témoin modèle toute la semaine, et je pense que je ne m'en suis pas trop mal sorti. Les trois autres témoins ont été très bien également. Comme je l'avais envisagé, j'ai tout géré ce qui me revenait en dernière minute (style écrire une chanson 3h avant la cérémonie...)

Si tout ce qui touche au mariage depuis ce début d'année a été pénible, je pense que la plupart des invités se sont amusés et étaient contents d'être là. Je me dis aussi que j'ai fait de mon mieux pour que cette journée reste comme réussie dans la tête des mariés, et je considère donc ma mission comme accomplie.

L'avenir nous dira maintenant la suite à donner aux événements en fonction de la tournure de la suite du bordel.

jeudi 17 juin 2004

la pêche c'est un peu fatigant

 

Pour m'extirper de la grande Agitation, je me suis accordé une partie de pêche ce matin...

Le résultat a été super positif : quatre poissons-chat (c'est pas énorme), deux goujons, une superbe tanche (comme si y en avait pas assez en ce moment...), une carpotte, et une quarantaine de gardons.

Par contre, quand les poissons arrêtent pas de vouloir gober de l'asticot, t'es sans arrêt dérangé... Mais ça laisse quand même du temps pour penser.

lundi 14 juin 2004

vacances

 

Alors oui, faire une pause. Prendre des vacances. Deux bonnes grosses semaines super trop petites. Organiser des trucs pour un évènement tant attendu... (par d'autres). Débrancher son cerveau (facile). Le laisser dans sa piaule à Paname. Penser à prévoir un code qui fait qu'on pense à le rebrancher en rentrant (ou pas)... Envoyer sa candidature à son patron juste avant ce départ. Rigolo non ? Pis penser à trouver des trucs intéressants à poster aussi.

Pfiou, putain de programme !!

See you quand ça pourra

lundi 7 juin 2004

bonne fête maman

 

Petit week-end à la campagne, avec des travaux à faire et du blanc de chantier en récompense. Dimanche midi, mon papa se pointe à table avec une rose coupée dans le jardin. Et là, moment de solitude pour lalune... Bredouillages d'un truc style : "euh, ben bonne fête aussi hein ! C'est à dire que semaine chargée tout ça, pas eu le temps de choper mon frère, trop speed, alors pas de cadeau cette année, un bisou et pis voila..."

Et elle de me répondre : "ben si, t'es là"

:)

samedi 5 juin 2004

débarquement terminé

Et voila, Windaube est débarqué de mon PC !!

maintenant, il évolue avec un gnome 2.4 sous mandrake 10.0. C'est beau, c'est stable, y a tout à découvrir et comprendre, mais c'est chouette quand même.

et re un grand merci à mon geek préféré !

mardi 1 juin 2004

du hasard

 

Petit post au sujet du hasard (auquel je ne crois guère - comme disait Martin à son retour...)

Quand tu apprends dans l'aprem - incidemment s'entend, pas par les voies officielles - que la secrétaire de ta boutique voit sa mise à disposition par la mairie sucrée à partir de juillet (pour des raisons pour le moment aussi sombres que zobscures), quand tu apprends - incidemment toujours - que tu devrais avoir un nouveau collègue (ou une nouvelle on sait pas encore mais peu importe) sous peu, que le recrutement est en cours et que personne savait, forcément, tu te dis que ça pue, et par réaction épidermique, tu te dis que merde, il est trop con le nouveau boss et que basta, tu vas aller proposer tes services ailleurs.

Quand dans ta réaction épidermique tu vois sur l'intranet (ça, ça fonctionne encore à peu près bien) une boutique comme la tienne qui propose une place correspondant exactement à ce que tu fais et de surcroît dans les murs de Paname City, l'arrondissement à-côté, tu fais quoi ?

Parce que moi j'hésite encore. Trop frais peut-être ? Il paraît que la nuit est bonne conseillère (meilleure que moi en tous cas) et pis normalement je dois bien dormir ce soir...

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