France sans fortune

 

Si jeune en plus ! 95 ans ! Mais c'est pas un âge pour mourir quand on est écrivain, c'est bien trop tôt !

Comment je vais trouver le prochain volume de Fortune de France moi ? Qui me racontera la suite des aventures du comte d'Orbieu ? La famille Siorac a perdu son plus grand conteur.

Un grand merci à vous monsieur Robert Merle...

[edit] : j'ai oublié de préciser que c'est grâce (ou à cause) de cette fameuse série que j'avais eu l'idée d'organiser mon anniversaire autour du thème de la Renaissance. Et il me semblait important que cela fut dit.

Commentaires

1. Le mercredi 31 mars 2004, 14:36 par LuLu
tu me les prêteras dis dis... ?
2. Le mercredi 31 mars 2004, 14:44 par lalune
si tu veux :) tu verras, c'est super bien documenté à la base, et très bien romancé par la suite. J'écoutais une des dernières interviews qu'il avait accordé à un journaliste et qui était reprise hier à la radio, dans laquelle il avouait (ce que je savais déjà) un formidable travail de recherche historique avant de commencer à romancer son histoire. En plus, c'est tout plein d'un savoureux vocabulaire du temps jadis, c'est exquis...
3. Le mercredi 31 mars 2004, 14:49 par Klolène
mdr c'est terrible une soirée renaissance !! :-)
4. Le mercredi 31 mars 2004, 15:10 par lalune
euh, oui plutôt oui... :p
5. Le mercredi 31 mars 2004, 17:39 par Souris blanche
J'ai lu les deux premiers livres de la série. Très bien.
6. Le mercredi 31 mars 2004, 19:13 par I&D Conseil bibliothèque du mercredi
Pour ceux qui aime l'Histoire de France bien documentée et légèrement romancée, dévorez "Les Rois Maudits" de Maurice Druon. Et pour l'Histoire sans la romance, la série "Ces rois qui ont fait la France" (de Bordonove entre autres) ça occupe intelligemment pour un bon moment. (j'imagine lalune que tu connais déjà tout ça non ?)
7. Le mercredi 31 mars 2004, 19:47 par lalune
même pas !!! qu'est-ce que je deviendrais sans une petite fille des montagnes moi...
8. Le jeudi 1 avril 2004, 15:22 par msc
En guise d'hommage, je conseille à tous la lecture de "La mort est mon métier", livre qui m'avait bougrement remué et que je considère comme le pendant de "Si c'est un homme" de Primo Levi.