Continue homme... Est-ce passe-temps ?

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dimanche 7 mars 2004

une belle soirée

 

bon, chuis plus vieux d'un coup, mais c'était bien. Tout d'abord les convives. Etaient donc présents : Galilée, son frère (l'inventeur de la biaude - ou pas), Jeanne d'Albret, Marguerite de Valois, Ambroise Paré, Soliman le magnifique, Lady de nantes..., l'homme de la machine à remonter le temps d'HG Wells, Nostradamus, IvanIV 'le terrible', Claudio Monteverdi, Catherine de Médicis, Jacques Clément, Jacques Cartier, Triboulet, et ma pomme Henri IV. Tout le monde avait bossé, le jeu des présentations-devinettes a duré une bonne heure.

quelques données chiffrées : 16 convives donc (même si c'est un nombre), deux terrines de poisson, un cassoulet maison, un Saint-Nectaire, un gâteau aux p'tits beurres (avec 150 p'tits beurres - gâteau qui fera l'objet d'une prochaine note), 6 champagnes, 3 Tokay, 5 Cahors, 3 Châteauneuf-du-pape, 2 Gewurtz, 3 conneries à la minute, une grosse soirée... Je suis donc bien revenu de ma déception première.

Soirée difficilement descriptible par écrit, mes souvenirs me suffiront.

Pour celles ou ceux qui n'auraient rien compris à tout ceci, voir pour des explications préalables.

 

vendredi 5 mars 2004

même joueur joue encore

 

*ne s'avoue pas vaincu*

Je dirais bien plein de trucs, et pis non. Quelle nuit mes aïeux...

dimanche 29 février 2004

Une journée en Auvergne

 

12h30. arrivée à la gare de Clermont-Ferrand. Pour qu'y foutre ? Pfff, ingrat va ! L'ASM reçoit le SU Agen enTop 16 et l'heure est déjà assez grave pour que tu ne te sentes pas obligé d'en rajouter une couche alors mollo hein ! Donc, quoi faire à 12h30 quand le match est à 15h ? Ben vi, aller croquer un truc. Et là, on se dit que l'Auvergne est prospère, dynamique, qu'elle a pas besoin de thunes (pour mémoire, une thune vaut 5 francs d'avant). Au bout du quatrième restau, je trouve enfin quelquechose d'ouvert autour de la gare... Fort non ?

Et là quand même, tu te dis : c'est la vie. Une assiette auvergnate, une entrecôte avec des patates maison, une assiette de fromages de pays, un pichet de rouge, le rêve. (oui, je sais, je suis un mec basique). Mais pour pousser en mêlée, c'est toujours mieux qu'un croque-madame à l'arrache non ? Puis vient le stade, avec son vent et sa neige. Vu que tu as réservé ton billet par le net, le supplément de prix comprend tout ça.

Première mi-temps hésitante, jaunes et bleus pas trop inspirés, maladroits, avec le vent dans la gueule. Ils mènent nez en moins (à cause du vent) 14-12 à la pause. Ensuite, c'est la furia montferrandaise ! En quinze minutes, le match est plié. Trois essais coup sur coup (dont deux en contre) et voila l'ASM propulsée (au féminin car on dit l'Association Sportive Montferrandaise) vers une victoire tant indispensable que méritée. Salauds d'agenais (soit dit en passant). Je sais, il m'arrive d'être de parti pris, mais c'est quand même rare...

Et puis re-train pour chez moi, parce que concert de l'Orchestre d'Auvergne au théâtre le soir. Leur dernière prestation ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, un pu comme une chanteuse récemment, mais en beaucoup moins pire quand même... Et bien je dois avouer que ça joue de la mort qui tue cet orchestre. (Je suis en vacances, mais je pense quand même parfois à mes p'tits jeunes). Et puis Marielle Nordmann, c'estquand même quelquequ'un. Et il s'agissait bien de THE Marielle Nordmann, grande harpiste s'il en est. Ses Debussy et Ravel étaient magnifiques. Quant au reste de ce programme entièrement français, il était interprété avec aisance, maestria et bon goût. Le dernier mouvement de la symphonie de Jean Françaix est de trop, mais le tout est parfait, notamment l'air de "l'amour masqué" d'André Messager, interprété par une charmante altiste, qui elle sait ce que signifie chanter.

Bon, je m'arrête là parce que les cuisses de grenouilles de ce midi me font bidibuler comme un gros sac alors tite sieste.

See you soon (ou pas).

jeudi 26 février 2004

camping

 

camper, camper, camper... camper son téléphone, camper son mail, camper la boîte aux lettres. ne rien pouvoir faire d'autre. attendre des nouvelles de diverse nature qui n'arrivent pas. qui devraient pourtant arriver. être inquiet. ne rien pouvoir faire avancer dans sa tronche. savoir que l'avenir dépend en partie de ces réponses. expédier les affaires courantes. régler des conneries qui traînent. vision à deux jours à peu près claire. prévision à sept jours encore hasardeuse. au-delà, nécessité d'infra-vision. n'être ni nain ni elfe. échafauder le maximum de plans à la con. se dire qu'aucun ne sera le bon. attendre et voir ? attendre sans voir. surtout envisager le noir. refuser de céder au désespoir. réviser son histoire. réviser l'Histoire. sentir la boule grossir. tenter de la contenir. pour combien de temps ?

vendredi 20 février 2004

remerciements

 

Hop, je pense pouvoir considérer que mon habillage est terminé (au moins provisoirement). Bon, la fin de l'hiver approche mais mieux vaut tard que jamais non ?

Merci à toi qui m'as fourni l'idée et une bonne partie de la matière, et à toi qui as fait les incrustations demandées.

Je suis donc en mesure de vous présenter dans l'ordre de gauche à droite : Juju, superbe âne commun de trois ans, mon fanart réalisé avec amour par elle, une bien belle image ensuite mais que je sais pas trop ce que ça représente, puis vient une ânesse accompagnée de sa maîtresse, et enfin Athéma, superbe ânesse du Père Noël.

Une pensée aussi pour Bidibul qui a tenté de faire la mise en page sans grand succès (pourtant, vu comme son blog il est beau, j'comprends pas...)

Enfin juste avant de partir en vacances, moi j'dis : canard blanc tout ça...

mercredi 18 février 2004

les enfants sont formidables

 

surtout les petiots quand ils n'ont pas encore trop conscience de leurs premiers mots. La dame-en-noir-pu-en-noir me disait hier soir que son Thimothée d'amour avait dit à plusieurs reprises dimanche dans la journée :

tonton... pati... tonton... ?

Et le tonton en question, ben c'était moi ; il avait déjà fait le coup quand il s'était mis à chougner (pardon, quand il s'était réveillé) le dimanche matin très tôt (trop tôt) et qu'il m'avait appelé tonton...

Sont pas adorables ces petits, hum ? moi qui l'avais pourtant laissé se rouler par terre sans même le regarder pendant qu'il tentait un caprice en hurlant... Ou alors c'est qu'il aime vraiment les paillardes.

mardi 17 février 2004

deux centièmes

 

Pour ce 200ème post, il aurait pu être question : du fait que Bidibul a essayé de me prendre pour un américain hier soir mais que ça a foiré ; de nouvelles que j'attends et qui n'arrivent pas, ou qui ne me sont pas vraiment destinées, ou pas celles que j'attends ; d'un concert auquel je vais assister jeudi soir, que même que la mailing-list elle ne semble pas fonctionner très beaucoup bien ; d'une irl privée dans peu mais dans encore loin quand même ; du fait que les impôts m'ont retrouvé ; de l'arrivée de mon nouveau boss qui s'appelle même pas Hugo en plus ; des bars à salsa qui ferment trop tôt ; d'Alain Juppé (non, j'déconne) ; de l'idée que j'ai eue (enfin je crois) de devenir parasitoblogueur, à savoir poster mes notes à moi dans les réponses de blogs amis - que ça fera baisser mes stats, mais je m'en fous ; du pouvoir qui finit par corrompre jusqu'aux soi-disant plus purs aussi à l'autre bout du monde ; du tournoi des VI nations (salauds d'anglais) ; de mon désespoir exponentiel ; de la mort d'un pirate de la route que j'aimais bien ; de Ferrari qui attend le début du prochain championnat pour gagner une fois de plus ; de mes cheveux qui poussent à cause de Henri IV ; de mes vacances qui me sont finalement accordées vu qu'une des deux nullasses est revenue faire semblant ; de la bienvenue que je souhaite à une nouvelle blogueuse secrète encore ; des OGM, sauf que je manque d'infos à ce sujet ; du fait qu'elle est revenue mais que ça ne rend service à personne ; de bandes dessinées mais c'est pas moi le spécialiste ici ; d'une machine à café un peu cachée par un mec mais que c'est très gentil quand même ; de la Suisse et du Canada ; de loutres que je confonds avec des castors chatoyants (ou pas) ; d'un horizon soleil levant qui veut pas se lever ; de personnes qui trouvent qu'une heure et demie c'est pas assez ; d'autres qui sont au ski que tant pis pour eux ça fera beaucoup de lecture d'un coup ; des listes que c'est chiant à lire ; de seins et de fesses sur bottines pointues qui déchirent ; d'escaliers parisiens, mais ça a été fait récemment ; de contrepèteries mais plutôt demain ; du fait que lalune c'est pas tout à fait mon vrai nom ; de mon psy à qui j'ai écrit que c'était pas tout à fait vrai non plus ; des courageux encore là mais qui doivent plus être nombreux, encore que ma pauv' dame, le masochisme est partout de nos jours ; de la taille de ma police que j'espère plus agréable pour vos petits yeux que je sais délicats ; de ce 200ème post que je ne sais pas comment aborder ; 'et pi non'.

Pourtant, je pense qu'il y en a à peu près pour tout le monde là...

samedi 14 février 2004

bébé dort - bébé d'or

 

mission accomplie !!! enfin j'espère... Ce soir, je gardais le mouflet de la dame en noir qui est plus en noir. Alors on a fait plein de trucs tous les deux pendant que sa mère était sortie : On a joué aux autos, on a promené le cheval dans la maison (longtemps), on a dîné, chanté des chansons, lu des histoires, rechanté des chansons, et hop, au lit. C'est chouette, il adore les paillardes cet enfant !

Et au moment de s'endormir, même pas pleuré, même pas demandé ses parents, un vrai petit ange. Pour une première à m'occuper d'un marmot, chuis pas mécontent de moi.

Bon, c'est pas le mien, mais déjà ça m'entraîne sur ceux des autres pour si des fois...

encore que...

jeudi 12 février 2004

post analytique (si possible) et égoïste (c'est sûr)

 

Qu'est-ce qui part d'abord ? L'envie de bloguer ou les idées qui donnent l'envie de bloguer ? Il me semble que cette question est importante. A relier bien évidemment à la question suivante : qu'est-ce qui donne l'envie de bloguer... Sachez bien que si vous comptez sur moi pour les réponses à ces questions, vous vous êtes trompés d'endroit hein !

Pourtant, parmi des blogueurs assez... anciens dirai-je et que je lis avec assiduité (quand elle est là), force m'est de constater une certaine lassitude. Aurais-je choisi de suivre des blogs de losers ? Est-on un loser si on arrête de bloguer ? Est-ce le climat, les prochaines régionales, la multiplication des flics, la dilution prévue de la fonction publique, le manque de neige, le fait que Halloween c'est encore loin ? Me serais-je fourvoyé dans mes choix de lecture ? Je ne sais pas, je ne crois pas.

Une blogueuse me faisait récemment remarquer  que je commence de développer un truc, et que je ne finis pas. Bah ui, c'est tout moi. Et alors c'est mon salon non ? Ce que je veux dire, c'est que mon blog est un blog de l'instant. Il n'a aucunement vocation à être toujours drôle ou toujours profond. Il est d'ailleurs souvent (chacun aura pu le constater) pas drôle et creux. Mais je m'en tape. Et puis je ne suis pas sûr de pouvoir faire mieux, d'avoir envie de faire mieux, dans le sens où si je me force à essayer d'écrire des trucs en espérant que ça plaise, ben ça foire inmanquablement. Donc mon blog est en fait un fourre-tout athématique (sauf la comtesse), bourré de private jokes. Rien qu'en voyant les intitulés des catégories, on comprend que ça ira pas chercher très loin dans le tuturel ou le sociologique bon ton.

L'autocensure que je m'impose (afin de froisser le moins possible de lecteurs que je connais dans la vraie vie et qui n'ont pas forcément mérité que je leur tire dessus ouvertement - autocensure qui me sert également de garde fou (Pierrot-le) ), me permet pourtant de me sentir libre dans ma page. Ce n'est pas un journal intime, je m'y prendrais différemment. C'est plutôt une page superficielle et volatile...

Est-ce un devoir de bloguer ? Cela peut en devenir un à partir du moment où l'on en a acquis la sensation. Et arrive vite alors à mon sens le début de la fin. Parce que sinon, si on actualise juste un blog pour avoir plein de commentaires, il suffit de faire comme .

En repensant au titre, je m'aperçois que j'ai complètement raté la partie analytique, donc je vais vous pondre un théorème qui n'a de valeur qu'à mes yeux (donc ce n'est pas un théorème) : "Blog en thèmes -> crise en thème -> chrysanthèmes."

Ceci étant fait, vais pouvoir passer à la partie égoïste du post. Comment ça le début l'était déjà ? bah tant pis.

J'ai encore failli commencer d'écrire des trucs ? Et pis non...

mercredi 11 février 2004

désillusion

 

Une désillusion, c'est quand un môme vient te voir le matin pour chercher du taf, et que l'après-midi, tu le vois repasser, mais menotté dans le dos et encadré par trois flics...

Pot de départ

 

Hier soir, il y en avait un. J'aime pas trop ces trucs-là moi en fait... Soit c'est pour quelqu'un que tu es super content de voir partir auquel cas ça te fait carrément chier d'y aller tellement tu voudrais qu'il soit déjà barré (oui, je pense à ma chef par exemple), soit c'est pour quelqu'un que tu appréciais, et ça te fait chier aussi de te dire que tu la reverras pas.

Cette fois, il s'agissait de ma dernière alliée en plus. Une nana du centre social d'à côté, avec qui je délirais bien, quand le rire te sert de dernière carapace pour faire ce boulot de cons... Maintenant, il ne me reste plus que les deux dépressives, la cyclothimique et celle qui rit quand elle se brûle. Enfin bref comme disait Pépin...

Elle était très émue hier soir devant sa montagne de cadeaux, et elle a eu cette belle formule : "si je pars, ce n'est en tous cas pas à cause de vous tous qui êtes ici ce soir." Fermez le ban et rangez les chaises...

Alors va, jolie Sarah. Va proposer tes compétences à qui saura les mettre en valeur. Et merci pour ton sourire.

Faune et tiques

 

Que r'serrer ? j'attendais, moi ?

Qu'heures serrées, j'attends des mois.

Coeur serré, j'attends d'émoi...

pépé

 

pépé (oui, je fais référence à mes propres posts, mais c'est comme ça.)

Pépé disais-je, tu auras 83 ans aujourd'hui.

Repose en paix là où tu es.

dimanche 8 février 2004

reçue

 

10ème sur 36 lauréats. Belle performance non ?

Merci donc à vous toutes et tous, pourvoyeurs d'ondes positives de mardi dernier !!

samedi 7 février 2004

j'ai retrouvé ça !!!!!

alors là, trop content. En farfouillant dans mes disquettes avec le pote Bastouille pour lui filer de quoi réparer son zordi, j'ai retrouvé ça, qui était sur le blog de défunt Bargoul :
Alors mon cher blog, tu dois te demander ce que c'est un Mimilap. Facile pourtant. Et puis bon, vu qu'on est que tous les deux, mes z'yeux dans ton processeur, je peux bien te le dire.
Alors un Mimilap, c'est indispensable. Déjà faut le savoir.
Un Mimilap, c'est agréable de l'avoir près de soi dans les bons moments, et c'est salvateur dans les mauvais. Des fois, c'est un peu compliqué d'en décrypter la notice, car il faut savoir que ladite notice évolue sans cesse. Et oui, c'est important de ne jamais l'oublier !! D'où l'intérêt d'en être constamment à l'écoute (surtout que y a pas de manuel sur support écrit), mais ça c'est agréable, instructif et enrichissant. Toujours bien avoir en tête qu'un Mimilap, c'est fragile, qu'il faut en prendre grand soin, parce qu'il a ses soucis comme tout un chacun, d'où l'intérêt de l'écouter attentivement afin d'être là si on peut, ou faire sentir au moins qu'on est pas loin si on n'a pas de réponse quand on se retrouve comme un gland.
Le Mimilap, il te donne plein de conseils utiles, te fait envisager des choses que tu as occultées ou oubliées. Il te met des coups de pied au cul comme il distille des câlins. Il fait aussi pense-bête, secoue-âne, planificateur de tâche (sans s), etc. mais pas réveil-matin. Ah là, non, ça c'est pas encore trop au programme.
Un Mimilap, faut surveiller son alimentation, parce qu'il mange à une vitesse incroyable, on a le temps de se rendre compte de rien. C'est pas qu'il mange n'importe quoi, mais tout ce qu'il mange, il le mange vite - surtout que le Mimilap n'est pas trop content de son apparence, mais sur certains sujets le Mimilap, ben il y connaît rien, alors dans ces moments-là, il faut savoir ne pas l'écouter.
Le Mimilap, il peut être très chaud, ou très froid. Et quand Mimilap fâché, lui toujours faire ainsi.
Mais un Mimilap, quand on en a un, on sait de suite que c'en est un, on en est sûr, c'est certain. Non parce que il faut quand même savoir que des fois, il y en a des qui essaient de se déguiser en Mimilap, mais quoi qu'il arrive, on s'aperçoit de la supercherie, même si on doit y consacrer un peu de temps. De toutes façons, on aura senti du début que c'était p'tet pas un vrai Mimilap.
Un Mimilap, c'est indépendant, ça je crois que c'est un point essentiel qu'il ne faut jamais que t'oublies sinon t'es foutu, parce que on dirait pas forcément comme ça, mais faut pas le faire chier à lui tourner trop autour sinon il se transforme en plein de trucs bizarres et pas du tout faciles à gérer ! Tu vois un gremlins ? Ben pareil ! Enfin à la différence près que le Mimilap est méga canon lui. Oula, d'ailleurs rien que d'y penser. Enfin, bref.
Le Mimilap a un côté magique et insaisissable aussi. Un exemple : des fois tu passes une journée de merde, mais alors où rien ne va, où tu te dis que le noir en fait c'est une couleur bien claire et gaie, que t'en trouves super facilement des plus sombres, vu que t'as même pas besoin de chercher. Ca t'est déjà arrivé aussi mon blog ? Mais si, quand tu te chopes un sale virus dont tu sais pas comment tu vas pouvoir te débarrasser ! Ben le Mimilap, tu te dis, avec tes idées à chier, que si ça se trouve il s'en fout et qu'il préfèrerait sans doute être pas là, etc. Ben c'est juste à ce moment-là qu'il apparaît et qu'il te sauve la mise et ce qui est sauvable e ta journée de merde. Il te donne la force de croire à des trucs, je sais même pas comment il fait. Puis il repart vivre sa vie en sachant qu'il a été pile là quand il fallait. Comme pour toi le mec de la maintenance qui dl la mise à jour antivirale dont tu avais besoin. Bon tu restes dans ton environnement windaube de merde en rêvant à un OS Mac ou Linux, mais tu vas mieux.C'est ça un vrai Mimilap. On vendrait son âme au diable, au voisin, au concierge, à Deubeuliou, on te la vendrait à toi mon tit blog si tu veux, au pape même s'il le fallait pour le garder 150 ans. Mais faut surtout pas qu'il le sache le Mimilap ! Parce que sinon il est pas très content et il prend vite peur. Il lui arrive même de se retransformer en gremlins (voir plus haut).
Alors sois sympa, dis-lui rien, merci d'avance.
Et pis plein d'autres trucs aussi que je ne te dirai pas, même à toi, car ça ne te regarde pas, ça regarde rien que le Mimilap et moi.Sache seulement que je souhaite à tout le monde de trouver un Mimilap comme le mien, mais comme le mien hein, pas le mien !
Et sinon, quand vous voyez un grand canard blanc sur un lac, c'est un signe...

jeudi 5 février 2004

long voyage...

 

Emmène-la petit avion,

Qu'elle profite de vacances heureuses.

Ramène-la petit avion,

Qu'au retour elle soit am... ?

mardi 3 février 2004

requête à mon lectorat

 

bonjour, vous serait-il possible  à vous qui fréquentez ce salon de m'envoyer en milieu de matinée les ondes positives que vous avez et qui ne vous servent pas ?

Mais si !!! regardez bien sous votre bureau, au fond de vos tiroirs, dans vos poches, derrière l'ordi, y en a plein qui traînent !!! Vous voulez une preuve ? j'en vois d'ici...

Oh c'est pas pour moi, c'est pour offrir, pour faire patienter. Au moment voulu, elle se suffira largement à elle-même, mais c'est un peu avant que je pense qu'elle en aura besoin, pour tromper l'attente.

Je me permets néanmoins de vous faire remarquer que vous avez jusqu'à onze heures ce matin pour vos dons, j'envoie tout après.

Merci pour elle. 

lundi 2 février 2004

fin du coaching

 

Et voila, préparation terminée. Le travail de ces dernières semaines doit aboutir demain. Pour une fois, je suis fier de moi, car je pense que j'ai été bon. Ca n'a pas toujours été facile, mais elle est prête.

Prête à se battre, prête à les manger tous, car elle va tous les décheniller cela va sans dire. Il y en a deux à éliminer, et ils vont mourir sans même comprendre. Tant pis pour eux. "Honneur aux forts, c'est la loi du sport" comme disaient les Frères Jacques.

Jusqu'à la fin, sentir sa respiration tout en bas, croire en soi, croire en ses chances, croire en son travail, avoir envie, envie d'être bon, occuper l'espace, tenir la barre, fermement, ne pas se laisser déstabiliser, ni par les conditions, ni par l'environnement. Voir le jeu et non l'enjeu.

Moi je l'sens bien.

Et si je tentais d'appliquer quelques-uns de ces trucs à moi aussi  ? Hum ?

vendredi 30 janvier 2004

un bide ? oui plutôt oui...

Voila, lundi soir, j'ai écrit un joli courrier que j'ai envoyé à des ami(e)s. Le courrier sera retranscrit en intégralité en-dessous pour une meilleure compréhension du lecteur. Ce courrier est parti mardi matin, est arrivé jusque loin en France le mercredi matin, et a suscité deux réponses enthousiastes sur les onze envoyés... Plus un qui m'a dit qu'il pourrait certainement pas venir.

On peut appeler ça un bide non ? voici pourquoi chuis un peu déçu :

"Ceci est bien une invitation

Oyez, Oyez, gente dame ou damoiseau 1

En ce samedi six mars de l'an de grâce 2004, moi Lalune de Pas loin de la Terre 2, treizième connu du nom à ce jour, t'invite à un petit voyage dans le temps 3 , à l'occasion de la célébration de mon trente et unième anniversaire.

Ce voyage se déroulera en la demeure familiale des villes, à partir de dans la soirée. L'époque concernée est la Renaissance sur une période particulière que j'ai définie moi-même, et qui va donc de 1494, date de naissance de François le premier à 1610, date de mort d'Henri le quatrième.

Te sachant incollable sur cette tranche de notre histoire, c'est donc sans aucun souci que je te demanderai de choisir un personnage ayant vécu entre ces deux dates - même juste une heure si ça peut te faire plaisir - l'important étant qu'il ait vu le soleil se lever ou se coucher 4 entre 1494 et 1610.

Tu pourras être un scientifique, un écrivain, un artiste, un compositeur, un roi, une demoiselle de compagnie, une prétendante au trône, une magicienne, un cheval blanc 5 ou quiconque de ton choix, pourvu qu'elle ou il fût connu(e). Ayant emprunté ses vêtements 6 et sa vie, tu sauras donc aisément te présenter durant la soirée, afin que chacune et chacun puisse retrouver ton nom 7 grâce à la description que tu sauras faire de ton personnage.

Je vais te faire confiance, car je sais que je le puis. Il t'est donc interdit de communiquer avec les autres invités 8 d'ici au début de la soirée, pour tout ou partie de ce qui pourrait avoir trait à ton personnage. En plus, tu ne choisiras pas le même le même qu'un autre convive, puisque tu m'auras prévenu moi et moi seul de ton choix.

Bon, je sais, je te fais chier à te faire réviser les grandes lignes de la Renaissance juste pour mon anniversaire, mais c'est comme ça. Pourtant, vu que je suis un mec sympa, je te donnerai ces deux ou trois conseils : google sera ton ami dans cette épreuve difficile, les bibliothèques et les encyclopédies aussi. Et puis bon, il te reste un mois quand même !

Tu sauras également j'en suis sûr, me remercier de tout le précieux temps que je t'aurai fait gagner le samedi six mars au matin - te laissant alors tout loisir de réviser ta biographie par exemple - alors que tu aurais pu le perdre à courir bêtement les échoppes à la recherche d'un cadeau dont tu n'as même pas besoin cette fois-ci&

Henri le quatrième

1 : il n'y a pas de les deux ici, bien qu'il y aura des les deux sur place&

2 : c'était pour faire la particule

3 : d'toutes façons, c'était mieux dans l'temps

4 : ou qu'on lui ait raconté. Bon tu vas pas me faire chier non plus hein !!

5 : non, c'est pour moi le cheval blanc&

6 : ce qui constituera mon présent, et puis un costume ça se loue&

7 : et numéro de portable si affinités

8 : en plus tu les connais pas"

médias

 

Hier soir, conférence organisée par Attac autour des médias. Conf' très intéressante et éclairante. Je m'étais toujours demandé pourquoi la télé nous bassinait de conneries aux 'infos'.

J'avais déjà trouvé une raison qui veut que pendant qu'on nous raconte ça on évite de nous parler d'autre chose, mais j'ai appris, enfin conscientisé, enfin verbalisé (enfin si ça m'est possible hein...), que pour des raisons de facilité journalistiques ainsi que de compréhension et de fidélisation des télécons, il fallait traiter de sujets récurrents, facilement compréhensibles par tous, qui ne prêtaient à une prise de position (pour, contre, bien au contraire) consécutive à l'annonce faite, et surtout ne nécessitant pas de poser de contexte préalable à ladite compréhension du "fait d'hiver" comme dit Heïdi, et ce afin de respecter un temps donné par sujet n'excédant guère une min trente à deux min, car au-delà de ce temps, il faudrait donner des détails nécessitant des recherches, enquêtes, investigations journalistiques - ce qui de plus ne permettrait forcément pas d'ouvrir son 20h dessus, alors que les copains sans déontologie le feront - et pourrait aussi permettre au télécon de se faire un avis - idée impensable, car si le télécon se met à réfléchir, il risque de ne plus regarder après, et ce sont des parts d'audience donc des sous qui s'évaporent.

Nota : pour ceux qui sont en début d'asphyxie, faire de grands signes aux collègues leur signifiant de composer le 15.

Quelques données chiffrées intéressantes ? En 2003, il y aurait eu selon Serge Halami (que je crois volontiers, sinon je découpe ce S.Halami en tranches) autant d'accident dûs à l'insécurité chère à Sarko que d'accidents du travail en France. Un recensement de l'exposition de ces faits dans la presse donnait un rapport de 1190 contre 2... je ne pense pas avoir à préciser dans quel sens.

Autre chose, il expliquait que télébéton, C+ et M6 étaient des chaînes gratuites pour lesquelles chaque individu versait tout de même 500 euros annuellement, du fait de sa consommation quotidienne, le prix des produits achetés chaque jour par nous tous comprenant cette part de financement.

Je me suis donc fait la réflexion que la télé de nos jours n'était ni plus ni moins que la messe pré-révolutionnaire. Ou quand la société avance...

Et pour les plus fous qui sont arrivés jusque-là, un bisou

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