vendredi 16 janvier 2004

la honte sur moi

 

pendant au moins 36 générations. J'ai oublié de vous parler de la Comtesse !!!

enfin oublié non, mais j'ai été un peu retardé mercredi... Voici donc de quoi poursuivre votre collier (de perles...)

"Réductions mettant sur le sable (1). Un fournisseur de potasse vend aussi du Pernod (1). Une décoratrice propose de mettre un marbre entre deux niches (1). On ne peut tirer les rois sans avanie (1). Un magasinier a fait tomber des galettes sur son plan (1, ma préférée). Des maires ne savent ni communiquer ni recenser (1). Ulysse s'est fait piquer par un cyclone (1). Les filles à voile doivent craindre le pis (1). Salut ma poule (1, perm. circ.).Une poule ou une fille minaudant (1, j'l'aime bien aussi celle-là) ? Sarko a montré aux contractuelles comment masquer les radars et ne plus freiner les polices (2). Un certain long Jacquou l'accuse de provoquer les risées juste avant l'élection (2)."

Les autres avaient déjà été citées ici, ou presque.

Message spécial à Tyshâ ou à Brio ou à un(e) autre spécialiste : 'Une fille nulle tend un gros cubi.' Celle-ci, j'l'ai pas :(

jeudi 15 janvier 2004

Oliver Tricks - Live in Paris (la vengeance)

Ouais, j'pourrais faire une critique sur l'concert d'hier soir,

Considérations techniques, feeling, accords d'guitare.

Pourtant je le f'rai pas, pas envie d'détailler,

Vous aviez qu'à être là, c'est bien fait pour vos pieds...

Bon, ok, j'vous en dis deux mots quand même, mais c'est parce que je suis sympa. C'était une soirée comme je les aime. Bistrot accueillant (plus que la bistrotière d'ailleurs mais bon...) chanteur engagé (pour la soirée :p), des amis, des bloggueurs, quelques binouzes, tout bien.

Après le limogeage de l'entraîneur de Marseille, euh non..., plutôt de l'ingénieur du son de la Flèche d'or - le mec de l'autre fois aux oreilles en plastique et aux mains palmées - l'artiste s'est démerdé pour régler le son tout comme pour lui. Incomparable.

Premier set, pause, deuxième set, et victoire en finale d'Oliver Tricks qui remporte le... (merde, v'la que je me prends pour Zitrone maintenant...) Bon, je disais quoi ? Ah vi, que c'était bien. J'ai pas envie d'en dire beaucoup plus, 'et c'est comme ça'. Ce que j'avais à dire a été transmis en direct à l'intéressé (ou pas). Il y a bien sûr encore quelques imperfections, des points à peaufiner, mais le style est bien là.

Pour ceux qui voudraient se racheter de leur absence coupable d'hier soir ('les absents ont toujours tort et c'est comme ça...'), Oliver Tricks jouera dans d'aut'ruches (j'espère qu'elle va être comprite celle-là..) prochainement, et allez-y, ça donne vraiment pas l'bourdon.

Private joke pour les derniers : l'orthographe c'est hémiole, pas émiole, pffff...

mercredi 14 janvier 2004

solution

 

bien bien...

après lecture de mon post précédent, Bidibul m'a posé une question pas facile. Cette question méritait une réponse précise tout autant qu'exacte. Après beaucoup de recherches, je suis en mesure de vous expliquer la triste vérité :

avec google, j'ai tapé : 'origines + pertes + autorisées + tolérance + 6 + % + armée + française + légende + confit + canard + fumée + feu', et à la 277ème page de réponses, j'ai trouvé ceci :

cette tradition remonte à l'époque de Napoléon. Chacun connaît l'histoire de la branlée prise à la bataille de Waterloo, où le général Grouchy refusant d'envisager la jonction possible des fronts prussiens ne répond pas à l'officier insistant et continue de vivre sa vie, ce qui provoque la déroute. Et bien c'est là que la tradition est née !!!

Après la bataille, Napoléon (qui était assez mauvais joueur il faut bien le dire) convoqua Grouchy dans sa tente et lui demanda :

- Ben alors Grouchy, que faisiez-vous au lieu de répondre à mes ordres ???!!!

- Euh, ben je finisssais mon goûter, sire&

- Quoi ? au lieu d'aller au front vous mangiez ? et en plus vous avez grossi pour cent !!!!!! Toutes ces pertes !!! Qui vous a autorisé !!!! De bons soldats en plus !!! l'Histoire s'en souviendra !!! Rompez !!!!!!

Le planton qui gardait la tente de Napoléon et qui avait un peu picolé pour oublier la déroute comprit de travers les propos de Napoléon. En fait il ne retint même que quelques mots de la rouste que Passa Napoléon à Grouchy. Le lendemain, après avoir cuvé, il alla voir ses camarades soldats et leur tint ce discours.

- Euh, ça craint les mecs, j'ai écouté le boss hier, et il dit que maintenant, jusqu'à 6 %, c'est des pertes autorisées en bons soldats, et que ça sera vrai tout au long de l'Histoire !!!

Le bruit se répandit comme une traînée de poudre, et perdure depuis.

 

 

Pfff, faut vraiment tout faire soi-même dans ce pays&

aguerrissement - 6 %

 

Dans le cadre de leur formation à l'ESM (Ecole Spéciale Militaire), les 'cyrards' (élèves de l'école de Saint-Cyr - basée à Coëtquidan) ont à suivre des stages d'aguerrissement. Cela consiste à faire plein de trucs débiles (mais très difficiles physiquement et moralement, le tout si possible dans des conditions climatiques pénibles - sous la neige et dans le froid, dans la jungle en Guyane, etc.) Après avoir fait des études plus longues que la liste des promesses de Jacquot, les voici malmenés par des militaires du rang qui sont là rien que pour les faire chier.

De toutes façons, je vois pas trop l'intérêt de tout ça, vu que la spécialité des cyrards c'est de mourir au front. Ils ont jamais rien fait d'autre que d'y mourir quasi de suite. De tous les différents corps d'officiers de l'armée française, c'est celui qui a le pompon (rien à voir avec celui de bidibul) de cette spécialité. Mais bon, les traditions tout ça...

Il y a eu faute, il y a pas eu faute ? Ce n'est pas mon propos. Je ne veux pas prendre partie, épauler Mickey (qu'il se démerde). Je suis juste curieux de savoir jusqu'à quel point le proc' de Marseille pourra fouiner dans toutes ces petites histoires... Déjà, il y a un an ou deux, l'ESM s'était distinguée lorsqu'il avait été avéré que les élèves avaient à rouler des cailloux en haut d'une colline avant d'avoir le droit d'aller dormir, et autres joyeusetés assez formatrices vous en conviendrez.

P'tet que pour enquêter dans la grande Muette, il faudrait une grande mouette (bien dressée hein ;-) la grande mouette...)

Il m'apparaît maintenant que les fameux 6% de pertes autorisées, c'est rien que des histoires qu'on raconte dans les chambrées le soir aux bleus pour les aider à s'endormir. (N'est-ce pas bidibul ?) Bon, évidemment, en temps de guerre, ce pourcentage ne tient pas non plus, vu que là c'est beaucoup plus. Sauf aux Etats-Unis, où pour eux le quota de morts est fixé à 0. (Sont vraiment trop forts ces ricains)

En fin de compte (mais non, pas des 6%), j'ai l'impression qu'au milieu de tout ça et après ces fêtes de Noël, MAM erre...

Moi c'est chroniqueur au Canard que j'aurais voulu être...

Et je vous rappelle que ce soir, il y a OT Show !!! (phrase qui n'a aucune signification particulière dans ce contexte si on la prononce à haute voix)

mardi 13 janvier 2004

toute petite vengeance, mais très très mesquine...

 

lu cette citation de Baudrillard (sociologue) ce matin dans mon bouquin dont je parlais plus tôt :

"la tristesse de l'intelligence artificielle, c'est qu'elle est sans artifice, donc sans intelligence."

j'en vois qu'un (allez, disons deux) qui vont comprendre mais tant pis.

C'est chez moi ici non ?

histoire

 

tiens, je vais la tenter ici celle-là...

Précision prélavable comme dirait Béru :

1 - personne l'a jamais comprite à part deux ou trois potes.

2 - ne me demandez pas de l'expliquer, je ne céderai jamais, je dis bien jamais !!

 

bon alors c'est deux éléphants qui sont dans une piscine, et il y en a un qui dit à l'autre :

Arrête de faire des vagues Pôôôôôôôôôôôôllllllllllllllllllllllllll

[edit : pour une meilleure compréhension de l'histoire, j'ai écrit "Pôôôôôôôôôôôôllllllllllllllllllllllllll", alors que bien évidemment l'éléphant s'appelle Paul. Cette précision me paraissait importante...]

concept de socialisation secondaire

oui, ok, je m'émerveille pour un rien souvent, et en voici encore une preuve.

Je viens de découvrir ce concept au détour d'un pavé de socio que je tente actuellement de dévorer. "Les bricoleurs de l'indicible." C'est un bouquin qui parle du taf que j'effectue, qui essaie d'en décortiquer les mécanismes, etc. Et cette découverte effectuée ce matin alors que je traversais en bus les sempiternelles cités dortoir-désespoir de Créteil a fait tilt dans ma tête.

Comment ai-je pu passer à côté à la fac ? comment mes profs ont-ils pu oublier de nous parler de ça ? Mystère...

C'est une idée qui n'est pas en soi novatrice, mais sur laquelle je n'avais jamais mis de mot. La phase de socialisation due à la scolarité ainsi qu'à la part familiale est appelée socialisation primaire, et celle d'après, liée à l'emploi (ou non-emploi) et à la vie d'"adulte" est appelée socialisation secondaire. Et c'est sur celle-ci que j'interviens professionnellement, sachant qu'il s'agit souvent de l'arracher de la socialisation première.

Voila, pas forcément de quoi se lever la nuit pour vous, mais moi ça m'botte

lundi 12 janvier 2004

exploration

 

bien, bien... retour maison donc.

Entrage dans la salle de bains, trouvage de la tondeuse, huilage d'icelle, repérage des diverses positions de : sac plastique pour récupérer  tout ce qui doit tomber, mousse à raser, rasoir, gant, glace, eau chaude (c'est mieux), et zou, en avant !!

Après avoir tout enlevé ce qui dépassait, je me dis que je pouvais bien poursuivre mon exploration. J'attaquai alors directement la peau. Bon, au début ça pissait pas mal le sang, mais je m'en foutais, j'avais prévu le gant de toilette !!

Après avoir ôté ladite peau, je sentis quelque chose d'un peu rugueux, où ma lame ne glissait plus du tout, et qui semblait assez dur. Un coup d'oeil dans la glace (après l'avoir dépeinte de sa nouvelle couleur constituée pour la majeure partie de points rouge foncé dégoulinants) et je pus m'apercevoir comme je le pressentais qu'il s'agissait de mon crâne.

Tête dure comme je me connais, je me fis la réflexion suivante (car il m'arrive de me faire des réflexions suivantes) : koikiniadessous ?

Prenant mon courage à deux mains, et surtout mon tournevis, je décidai de m'attaquer à cette fichue boîte (crânienne, car il m'arrive de crâner). Mais mon tournevis s'avéra assez minable et glissa tant que je décidai de prendre un autre outil.

Cherchant à tâtons dans l'appart avec toujours ce voile pourpre devant les yeux, je dégauchis enfin une scie sauteuse. C'est fou comme c'est chafouin ces bêtes-là, les scies sauteuses !! Je mis alors une lame à bois, mais les lames de maint'nant, ça vaut pas les lames de dans l'temps. Et pis tous ces fourbis c'est comme de la colle (ben la colle a boit). J'optai donc pour une lame coupant de la ferraille, et après avoir approximativement dessiné des pointillés avec un crayon bleu, comme font tous les bons maçons (encore que y a pu d'bons maçons d'nos jours ma pauv' dame), j'attaquai la calotte ainsi dessinée en criant : A bas la calotte !!! (terme déjà entendu je ne sais plus trop zoù). Cette opération terminée, et après avoir enlevé précautionneusement le couvercle, je m'attaquai donc à l'étude de l'intérieur de ce fourbi.

Car c'est bien de fourbi dont il s'agit !!! Quel bordel là-dedans, mazette !!! Je retrouvai pourtant quelques pensées lointaines, quelques idées noires, d'autres lumineuses mais malheureusement trop souvent hors d'âge, et puis encore d'autres qui traînaient sous des ch'veux jaunes...

Je vis également des idées saugrenues, d'autres à mourir pour, des idées haut, des idées rata, des idées ratées, des hydes ratées aussi d'ailleurs (que je me demande même toujours ce que ça foutait là).

Heureux d'avoir farfouillé dans ce grenier qui me constitue, mais cependant conscient de la nécessité d'une parfaite étanchéité afin d'avoir si possible de la suite dedans (les idées, pfff, je me demande si il y en a encore qui lisent là tiens), j'optai alors pour bien refermer tout ça, bien que me sentant déjà quelque peu pâle.

Mais en vertu du proverbe qui dit que qui pâle plus pâle moins (qui se souviendra que je l'ai faite la semaine dernière ailleurs celle-là, hum ?) je réussis tout de même à recoller les morceaux, parce que c'est important dans la vie d'essayer de recoller les morceaux...

Quelle ne fut cependant pas ma surprise à la fin de ce travail, quand je vis ma première idée, mais alors ma toute première, qui m'attendait sagement sur le bord du lavabo, afin de sauter lestement sur moi pour me dire à l'oreille : c'est moi la bonne !!!

D'toutes façons, je l'savais

 

(tu m'as lu quand j'ai pas bu ? )

prévision

 

météo lalune envisage en effet de violentes chutes capillaires en milieu de soirée

dimanche 11 janvier 2004

ouf, enfin fini !!!

 

 

bon, ça a pas été facile, parce que trois kilos, faut se les envoyer, mais j'en ai enfin vu le bout, et même pas mal !!!!!

la preuve, j'arrive même à piquer quelques truffes à la dresseuse de mouettes

 

samedi 10 janvier 2004

j'étais pas invité

 

Ce soir, c'est repas de fin d'année (vi, à cette époque moi aussi ça me fait rire) de la délégation. Ok j'en fais plus partie depuis cet été, je suis parti à cause d'une décision nationale de l'Institution (je vais mettre un grand I, le boss sera content) qui n'a fait bondir presque que moi, mais bast.

Dans cette délégation, j'avais quand même donné un peu de mon temps durant les quelques cinq années pendant lesquelles j'ai participé à bon nombre d'activités, notamment à l'encadrement, mais je n'en fais plus partie, donc ma non-invitation pourrait sembler fondée.

Dans cette délégation, il y a une règle qui veut qu'une des activités est obligatoire. Soit t'acceptes, soit tu entres pas dans l'assoc'. Il apparaît également que j'ai participé à cette activité obligatoire en... 2003 je crois bien.

Dans cette délégation, il y a un bureau qui se fout un peu de la gueule du monde. Pourtant j'eus aimé participer à ce repas, pas pour l'institution en elle-même, mais plutôt pour revoir tous les copains qui seront là ce soir, car comme disait une citrouille de mes amies, je sais que tous mes potes iront...

C'est fou à quelle vitesse on peut être oublié en ce bas monde.

Vous dîtes que c'est une assoc qui ? est censée penser aux gens ? ah pardon, j'ai dû faire erreur...

j'aurais pas dû

 

ok, c'est vrai, j'aurais pas dû, c'est ma faute, c'est ma très grande faute. Arrêtez de me jeter des pierres, me suis déjà flagellé avec en bonus un petit peu d'eau salée pour bien sentir les blessures. Mais hier en début de soirée, j'avais pas trop grand-chose à foutre, et en attendant 21h30 que Monsieur Bouygues veuille bien payer ma consommation téléphonique, ben j'ai allumé la télé...

Le message annonçant l'émission en prime-time sur M6 avait l'air alléchant, et j'aurais dû me méfier plus, j'en conviens. Las, j'ai tenté ma chance quand même. Et là, misère et déception.

Il y avait une blondasse que je n'avais jamais vue (forcément j'ai rien regardé dans cette boîte à cons depuis la finale de la WRC fin novembre). Je me suis tout d'abord demandé si c'était pas un clone de Benjamin version nana, mais en fait je m'en fous. Tant qu'ils m'en gardent pas un si ils font des petits tous les deux, c'est pas grave.

Le principe de l'émission était apparemment de tenter de montrer un maximum de trucs rigolos à partir d'un support de parodies effectuées par des artistes comiques, en un minimum de temps. J'ai tenu jusqu'à la pub. (C'est pas mal quand même non ?) Ca m'a surtout fait penser à cette option qui est disponible sur certains lecteurs CD (p'tet tous d'ailleurs) et qui se nomme 'mode shuffle'. Tu as cinq ou six secondes pour écouter le début d'une chanson et voir si elle t'intéresse. J'ai jamais bien compris au passage comment en 5 ou 6 secondes on pouvait définir quoi que ce soit d'un moreau de musique mais bon...

Ben là c'était pareil, sauf que c'était beaucoup moins pratique étant donné que t'avais pas la possibilité de voir le truc en entier. Alors je sais pas si c'est M6 qui est fauché au point de pas pouvoir payer les droits d'auteur aux artistes ou si c'est fait exprès pour les affamer un peu plus, mais on avait 20 secondes d'extrait de ceci, 4 secondes d'extrait de cela, et à la fin de chaque séquence, tu revoyais la nana au garde-à-vous plantée au milieu de son plateau tenant son micro en pensant que ça devait être autre chose, et le public en délire qui applaudissait bêtement grâce aux petites lumières qui leur avaient annoncé que c'était le moment. Pi-toy-able.

Je me demande de plus en plus ce qui peut bien passer par la tête des mecs (ou nanas évidemment) qui conçoivent pareilles niaiseries. Sûrement qu'ils pensent être dans l'obligation de contenter tout le monde en passant des extraits de parodies un peu vieillottes pour les trentenaires et plus, et des bouts de trucs récents pour les plus jeunes, mais à part donner le tournis, j'ai pas compris. Hormis une frustration inévitable engendrée par un extrait beaucoup trop court de telle ou telle parodie, je ne comprends pas ce qu'ils espéraient provoquer chez le téléspectateur.

Décidément, la télé c'est vraiment pas pour moi...

vendredi 9 janvier 2004

du pain sur la planche

 

discussion dans mon bureau cet aprèm :

- lui :  je cherche des offres d'emploi en manutention

- moi : on va regarder sur le net

consultation de plusieurs offres.

- moi : tiens, celle-ci c'est les "déménageurs bretons"

- lui : c'est loin ! et les bretons, c'est les gens de la campagne qui vendent de gros fromages ?

-moi : ...

marathon du scénario

 

de l'écriture à la réalisation d'un court-métrage.

Tu aimes écrire ? tu as déjà produit des écrits ? journal, essai, nouvelle, blog, etc. Tu peux envoyer ta candidature au "marathon du scénario".

Prévu pour s'étaler sur l'année 2004, ce projet verra le jour dès le 23 janvier au centre culturel de Sucy en Brie dans le Val de Marne . Ce soir là, première présentation du projet ou les gens intéressés pourront s'informer en vue de participer aux différents moments de la construction d'un film.

L'écriture d'un avant-scénario (c'est le marathon) sera suivie de plein d'ateliers autour du développement du projet, du casting, de la prise de vues, du tournage, de la création de la musique originale, du montage.

Le marathon sera la première étape. 12 candidats seront retenus sur dossier, et seront mis en huis-clos pendant 48h pour écrire un début de scénario à partir d'une première séquence proposée par une personnalité du cinéma français qui servira de parrain à toute l'opération.

Le jury (composé de professionnels) choisira un scénario qui sera développé en film. Lors de chaque atelier, des stagiaires seront retenus pour participer à la construction de leur phase du film, encadrés par des professionnels (scénariste, compositeur, monteur, etc.).

Pour s'inscrire, demander un dossier à cette adresse : collectif.actes@wanadoo.fr

vous devez impérativement renvoyer ce dossier avant le 6 février 2004, en y joignant une lettre de motivation, ou un de vos textes, ou même l'adresse de votre blog.

Pour demander à participer aux ateliers, même procédure, mais sans date butoir pour le moment.

Concernant le marathon, il se tiendra du 5 au 8 mars à Sucy en Brie, dans un espace accueillant les 12 candidats retenus, et qui sera aménagé afin d'avoir un coin repas, repos, douche, etc. mais ça sera de l'intensif.

Alors à vos plumes, prêts, écrivez !!!

mercredi 7 janvier 2004

même pas sûr, les deux balles... (devinette du soir)

 

pensé à ça ce soir en sortant de Carrouf' avec mon caddie :

je m'imaginais sur une route, quand je m'aperçois d'un coup que j'ai un éléphant qui ne semble pas bouger devant moi !

je me retourne, pour voir un bus arriver derrière, et apparemment à vive allure !!

Forcément, t'es comme moi, dans cette situation t'essaierais de doubler... sauf que avec un énorme camion sur ta gauche c'est pas possible !!!

Bon, déjà là, je flippais grave, surtout que à droite c'était un ravin !!!!

le pire je crois, ça a été quand j'ai vu un hélicoptère me tomber dessus !!!!! (le lecteur aura constaté l'accroissement des ! )

Et là vraiment, dans ces situations, tu te demandes quoi faire...

Vous auriez fait quoi vous d'ailleurs ?

c'est tellement vrai !!

Reçu ça par mail...

Un homme en ballon s'est égaré. Il perd de l'altitude et aperçoit une femme au sol. Il descend encore et lui crie :
"Excusez-moi, pourriez-vous m'aider ? J'ai promis à un ami de le rejoindre d'ici une heure et je ne sais pas où je me trouve."
La femme au sol répond :
"Vous êtes dans un ballon à environ 10 mètres au dessus du sol. Vous vous trouvez entre 40 et 41 degrés de latitude Nord et entre 59 et 60 degrés de longitude Ouest."
"Vous devez être ingénieur" dit l'homme.
"C'est vrai", répond la femme, "comment le savez-vous ?" "Eh bien" dit l'homme, "tout ce que vous m'avez dit est techniquement correct, mais je n'ai aucune idée de ce que je dois faire de vos informations, et le fait est que je ne sais toujours pas où je suis.
En toute franchise, vous ne m'avez pas beaucoup aidé. Vous avez tout au plus retardé encore mon voyage."
La femme répond :
"Vous devez être un chef"
"C'est vrai," répond l'homme,"mais comment le savez-vous ?" "Eh bien" dit la femme, "vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Votre ascension est sans nul doute due à du vent. Vous avez fait une promesse sans avoir aucune idée de comment vous alliez pouvoir la tenir et vous attendez des gens en dessous de vous qu'ils résolvent vos problèmes. Le fait est que vous êtes exactement dans la même situation qu'avant notre rencontre, mais maintenant, c'est de ma faute ! "

l'entrée du tout de mon cru 2004...

 

revoici cette brave comtesse !!! Bon, je tiens à m'excuser publiquement pour mes absences de postage des deux dernières semaines de l'année, mais j'avais pas qu'ça qu'à foutre comme on dit...

Nouvelle année, même comtesse, c'est parti :

"Les voeux de ceux qui nous pilotent (1). Voeux à l'année que ceux qui ont failli souhaitent (2). Chirac : une bonne bibine et une belle cote (1). Raff' : ne pas être miné à Poitiers (1). Sarko : susciter un grand Beauvau et être peinard avec les femmes à voile (2). Mattéi : qu'on préfère la bouffe au tabac (1). Juppé : doubler les trams sans couper les rails et tromper en les repoussant ses juges qui vont l'ouïr (4). Monsieur le curé, vous êtes sacrément affûté, brandissant ainsi votre Bible (1). Noël s'enflamme aux lumignons des curés (1). A props d'autos abîmées : j'en casse avant d'en brûler (2, la première trouvée par Tyshâ en début de phrase, et la deuxième ma préférée). Bouton veut-il nous faire marron en parlant de Sécu (1) ? Des GO présentent leurs voeux aux filles qui campent (1). Ventes fastes : records mensuels pour décembre (2)."

En plus de ces désormais 20 contrepets, la comtesse me demande de vous souhaiter une bonne année, ce que je.

mardi 6 janvier 2004

allo ? de la terre ?

 

car c'est bien de terre dont il s'agit. Plus précisément d'un paquet de 3 voire même plutôt 4 ha, que je recherche à louer en Seine et Marne, ou dans le Val de Marne, vu que c'est pas trop loin de chez moi. Les prix tournent autour de 100 euros par hectare et par an.

si quelqu'un (ou quelqu'une) a connaissance de terres disponibles, merci de me contacter par mail ou de répondre ici.

Pour être précis, je recherche un pré, style avec de l'herbe à vaches dessus, ou même des brousailles (pas trop quand même) vu que c'est pas pour des vaches...

Mici d'avance

salut à vous, lecteurs ou lectrices du bout du monde

 

c'est rigolo, ce système de stats...

ça permet (pour ceux qui utilisent wanadoo notamment) de savoir d'où ils lisent. Alors il y en a de Rouen, Puteaux, Nantes, Montpellier, Grenoble, tout ça... mais quelle ne fut pas ma surprise d'en découvrir de Pointe-à-Pitre, et du Canada !!

Alors à vous, lecteurs de par dela les océans, sachez qu'en cet instant j'ai une pensée qui vous est destinée.

 

lundi 5 janvier 2004

et on dit merci qui ?

 

pas sûr qu'il ait récupéré son permis d'ici l'année prochaine...

ça craint

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