dimanche 15 août 2004

le basson facile

 

Lalune présente Goran, 3 ans et demi

Goran est un garçon éveillé. Goran est également fan de Pierre et le loup (et c'est rien de le dire...)

Donc quand Goran voit un basson, du haut de ses 3 ans et demi, Il veut écouter le thème joué par cet instrument dans Pierre et le loup. 7 fois même. Plus encore si possible, mais abandon du bassoniste.

Forcément, Goran veut essayer le basson. Après quelques essais infructueux et quand il a décidé d'entendre les explications permettant d'émettre des sons de cette chose, Goran souffle et produit des notes.

Chapeau l'artiste ! Qui dit mieux ?

vendredi 13 août 2004

ma chanson leur a pas plu, n'en parlons plus...

 

Une pipe, tu tires dessus à ptites bouffées

Une pipe, de temps en temps faut la rallumer,

Cest bon, tu ne vois pas ltemps passer,

Une ptite pipe et au lit.

 

Une pipe, ça se choisit pas par hasard,

Toujours en essayer plusieurs,

Avant de trouver son bonheur.

Il faut lavoir bien en main,

La culotter avec grand soin,

Si tu veux la bourrer plus tard.

 

Le matin à peine réveillé,

Tu es encore dans le cirage,

Surtout bien surveiller le tirage .

Car ça peut être plein damertume,

Tu vois pas senvoler ta brume,

Et la journée commence à te pomper.

 

Quand dans les soirées de ton Klan,

Quelques amis dAmsterdam errent,

On en échange et cest super.

Quelles soient brunes ou bien quelles soient blondes,

A taille fine, moyenne ou même ronde,

Ces feuilles ne poussent pas sous les glands.

 

Et ceci n'est pas une chanson paillarde, mais une chanson en gros sabots.

samedi 7 août 2004

débranche !

Voir les soucis s'accumuler sur ces douze derniers mois. Vivre avec. Courir. Faire avec. Combattre. S'épuiser. Souffrir. Courir. Perdre pied. Sentir monter la tension malgré l'attention. Se nouer. Stresser. Courir. Passer des concours. Changer de taf. Courir. Toujours.

Prendre un train. Partir à la montagne. Respirer. Penser à soi. S'arrêter. Débrancher. S'accorder une pause. S'autoriser une respiration. Espérer que tout se tasse. Faire en sorte que.

Vouloir être de ce qu'elle reconnectera.

vendredi 6 août 2004

histoire

 

dédiée à mon accordéonniste préféré...

Un type entre dans un bar et commande un whisky. Le serveur lui apporte son verre, et tandis que le client discute avec des gens, un petit singe arrive sur le comptoir, trempe ses couilles dans le whisky du gonz' et se barre. Le client qui s'aperçoit de la fin de la manoeuvre hèle le serveur, assez agacé. Non mais oh, c'est quoi c'travail !!! Changez-moi mon whisky de suite voulez-vous !!

Le serveur obtempère, et le client protège un peu mieux son whisky cette fois-ci. Mais absorbé par la discussion reprise, il fait un peu moins attention à son verre, et revoila-t-il donc pas le petit singe qui se repointe, retrempe ses couilles rapido dans le whisky du mec, et se rebarre fissa. Là, le client est super énervé, et chope le serveur en lui disant qu'il veut voir le patron. Quand le patron se pointe, le client lui raconte l'histoire et demande des explications. Le patron lui répond juste qu'ayant racheté l'établissement tout récemment, il est bien en peine de lui en dire plus, mais lui donne toutefois ce conseil : Ecoutez, allez voir le pianiste au fond du bar, il est là depuis des années et connaît des tas de trucs.

Le client (avec son nouveau whisky à la main) s'en va donc trouver le pianiste. Bonjour lui dit-il, vous connaissez le p'tit singe qui trempe ses couilles dans le whisky ?

Et là, imperturbable, le pianiste lève un sourcil et lui répond : non, mais si vous me chantez l'air...

jeudi 5 août 2004

désolé

 

Depuis déjà de nombreuses semaines, quelques soudanais armés de leur gros dard fourrent...

mercredi 4 août 2004

post noble

 

Mouais. Enfin qui parle de Comtesse quoi... Et c'est reparti, comme un mercredi :

"Bouchons pour l'été (1). Les pneus hululent et les voies crissent (2). Une pâle sécheresse fait trop baisser les eaux (2). Fuyez la Meuse fraîche (1). Un gros d'Agen, qui n'a jamais eu de PV, a vu des jaunes futés loin du son des radars (3). Les flics qui traquent manquent de briques (1). Madame la laitière, si on te propose deux tanks à lait, tu ne manqueras pas de cuves à lait (1). Admirez l'habit de cette flûte (1, ma préférée). La flûte qui a la pêche parle d'écoute dès qu'on l'habille (2). Pub : Petits pots et carottes (1). Des carottes pincées (1) ? Grandes fêtes et belles craquantes (1). Des folles de La Baule se gourent (1). Les vilains cépages (*). Une hégérie démocrate : Mon Kerry vaut bien mieux qu'un Bush (1) !"

(*) : celle-ce je ne l'ai pas, comme beaucoup d'autres malheureusement cette semaine, mais elles ne me plaisaient pas, alors que je sens que celle-ci peut être sympa. Donc à vot' bon coeur m'sieurs dames...

Enfin il y en a quand même 19 (+1).

salauds d'éleveurs

 

Et voila-t-il pas que les éleveurs ovins ont de nouveau les dents qui poussent et veulent ressortir les fourches... Ca faisait longtemps que les médias en avaient pas parlé, tiens ! Sous prétexte que trois pauvres loups leur croquent quelques moutons chaque été, il nous est proposé de les voir revenir à la charge pour l'éradication de la bêêêêêêêêêêteeee.

Mais ils nous prennent pour des truites ou quoi ? Ils ont pas une prime quand leur mouton se fait engloutir ? Ils se foutraient pas un peu d'notre gueule par hasard eux aussi ?!

Pasque bon, sur une population de 55 loups en France, ils veulent quand même en faire tuer 4 ! (et les éleveurs les plus modérés, car les durs pensent que ce n'est pas encore assez). Ce qui nous fait un taux de disparition aux alentours de 7 % non ? Et 7% de quoi ? de bestioles qui croquent des trucs de manière abusive. Alors soit.

Alors je propose, dans un souci d'équité (non pas d'équidé, ça c'est les chevaux et là je te cause de moutons), que l'on éradique par la même occasion (et par décret comme pour les loups), 7% des éleveurs de moutons qui nous font chier et croquent eux-aussi des trucs de manière abusive, plus communément appelés subventions !! Et on verra bien si le pourcentage leur paraît exabusé. (ou pas)

Quoi ? C'est pas possible ? L'homme est une espèce protégée ? Et le loup alors, c'en est pas une d'espèce protégée ? Merci. Et merde. Aussi.

 

Pierre *qui aime bien les loups*

lundi 2 août 2004

bon pour ton poil (dans la main)

 

Flip Flap, je te déteste :p

http://snesheaven.org/miscpages/lemmings.php

*y retourne*

questions

 

Sont-ce seulement mes ordinateurs pro et perso qui déconnent ou la page d'accueil d'u-merde a pris un coup d'chaud depuis hier midi ?

Le foutage de gueule d'avant que je parte en vacances atteint-il son apogée ? Est-ce le chant du cygne ? Quelqu'un a marché sur le fil ? L'assistance respiratoire de 2LM a été débranchée ? Est-ce l'hallali ? Lalala ?

Lunar, reviens vite que je déménage !!!

Paske si ça continue comme ça, je vais changer mon slogan. Ca sera :

"lalune, vous ne viendrez plus chez moi par hasard..."

dimanche 1 août 2004

résolutions

Déjà, recommencer à boire de l'eau. Arrêter les oeufs au bacon à 11h et demie, les quatre tournées d'apéro par repas, récupérer du décallage horaire (environ 4h sur une péniche, ce qui entraîne des déjeuners à 16h et des diners à 23). Arrêter de se jeter dans l'eau à la première montée de température venue en criant : "grenade !!"

Arrêter aussi de crier "éclouche !! " à la moindre occasion, même si les occasions étaient nombreuses (à peine plus que les écluses). Perdre ce putaing d'assent du suddeuuhaaaa, qui n'a en plus jamais eu cours en bourgogne. Arrêter de chercher des contrepèteries avec péniche. Se souvenir du chemin pour aller au taf demain.

Penser à se dire qu'il est possible de vivre à plus de 12 km/h. Faire remonter sa tension de 9 points pour atteindre rapidement le 12 référencé habituellement. Arrêter de penser que la navigation, la pétanque, le tarot et le badminton peuvent consituter de quoi remplir des journées pour le restant de l'année.

Faire la gueule parce que c'est fini.

vendredi 23 juillet 2004

question

Sacha Distel est mort hier.

Je me demande si je peux décemment partir en vacances tout de même.

...

oui.

jeudi 22 juillet 2004

chronique d'une incinération annoncée.

ben oui quoi, faut bien essayer de se démerder autrement.

Grâce aux talents de mon geek préféré, il devrait tout bientôt être possible de transférer facilement toute sa base de posts u-blog, vers d'autres supports utilisant dotclear.

voici donc le maître en train de coder, compiler, tester, etc. afin que cela fonctionne. J'ai déjà eu l'heur de voir ma page revisitée ce soir, c'est top bien. Le sachant fana de tout ce qui est libre sur la toile, je ne pense guère m'avancer en disant que tous les outils seront dispos. Comme ça, les newbee du code tels que je suis moi-même, pourront aller s'amuser avec un truc simple aussi, mais ailleurs.

enfance

 

Pour continuer de taper dans la liste de ce qui m'a été demandé, je vais donc maintenant vous parler de mon enfance, ça vous apprendra à traîner ici. Tranches de vie autour de quelques exemples.

Alors déjà, faut savoir un truc, c'est que je suis né très jeune. Et c'est hyper important comme notion. J'ai grandi dans une maison, n'ayant connu les joies de l'appartement que beaucoup plus tard, lors de mes années estudiantines.

Tout petit déjà, je faisais chier mes parents avec de la musique. Je refusais carrément de m'endormir sans que mon petit lion ne joue sa mélodie (assez chiante aux dires de mes chers parents). Sitôt que la ritournelle prenait fin, je me mettais à hurler, jusqu'à ce que l'un des deux se lève pour venir tirer sur la petite ficelle actionnant la jolie berceuse.

Puis je suis devenu un enfant sage, que même moi j'y crois pas. Je passais des heures assis sur la table de repassage de grand-maman, à transférer des haricots un par un d'une gamelle dans une autre, sans faire de bruit, tout sage quoi.

Je me souviens avec émotion de mon joli tracteur bleu à pédales, que je maniais tout fier, dans le couloir de la maison. Les vacances à la mer (Saint-Cyprien), à la montagne (Baïgorry), les week-end tout près de Sainte-Agathe (la chapelle, mais si souvenez-vous). La photo avec mon beau panier à la main a d'ailleurs été prise dans cette maison de campagne où je retourne régulièrement pour oublier le bruit et le mouvement.

Pourtant beaucoup poussé par mes parents, mes nombreuses tentatives de pratique sportive auront été vaincues par l'île aux enfants, le Capitaine Flam et les Cités d'or.

Le solfège quant à lui m'aura gonflé pendant des années (les dix premières en gros), jusqu'à ce que je me retrouve dans des niveaux assez balèzes où le fait de trouver un truc (dictée, rythme, accords, etc.) avant les autres prenait le pas sur la difficulté. C'est aussi là que j'ai passé une année assis à la même table qu'Audrey Tautou... (que j'ai malheureusement perdue de vue depuis, alors venez pas me demander son numéro de téléphone !!)

Petit, je mentais déjà, mais mal. Surtout que j'avais pas les moyens d'assumer mes mensonges. Combien de fois mon prof de saxophone m'a-t-il dit : Alors mon p'tit Pierre (car il m'a toujours appelé mon p'tit Pierre, même quand j'ai eu une bonne tête de plus que lui), t'as bien travaillé cette semaine ? Et moi de répondre invariablement : Oh oui ! Sauf qu'à la fin de la première gamme, il savait que mon sax avait pas bien pris la poussière depuis le dernier cours...

Tête en l'air moi ? Pfff ! C'est pas comme si un dimanche matin après la répétition d'orchestre, j'avais oublié mon saxophone sur le trottoir en montant de l'autre côté de la voiture. Panique à la maison en rentrant, retour en trombe au conservatoire pour le retrouver qui m'attendait calmement au pied d'une maison.

Puis un des pires jours de ma vie, celui où l'on m'a volé Félicie. Félicie, c'était mon saxophone que je m'étais acheté tout seul avec mes sous à moi que j'avais. Je lui avais donné un prénom féminin, car je passais beaucoup de temps en sa compagie alors je préférais. C'était un biniou que j'aimais beaucoup, et que j'ai eu le malheur de laisser dans le coffre un soir d'après concert que j'étais parti boire un pot avec les copains. Je ne l'ai jamais revue.

Durant tout le primaire, j'ai été deuxième. Jamais plus, jamais moins. Faut dire que Carine (la nana qui était constamment devant moi) a fini major de promo en spé et à la sortie des Z'Arts, donc je me suis aperçu après que je pouvais pas lutter.

Et c'est là que j'ai commencé à boire...

se prendre pour Actarus

 

Mes histoires avancent bien... Début du transfert de mes posts (même ceux qui valent rien, je fais un lot) vers mon petit carré de jardin. Vais être hébergé dans un poivron. C'est bien, c'est zoli, c'est à l'abri de la lumière, le pied.

Il reste quelques manips quand même, mais mon geek préféré gère tout le truc.

Alors bientôt l'autolargue !!!

J'ai même déjà un mail sur la planète Véga...

mercredi 21 juillet 2004

enfin !!!

le sous-titre pourrait être "salauds d'anglais"

1er mars 2003 : retour d'une semaine de vacances au ski. Une de mes meilleures semaines de vacances soit dit en passant. Sur l'A6 alors que l'on remonte sur Paname, tite pause à cause de la fatigue et de la pluie sur une aire de l'autoroute. Et là, c'est le drame (enfin quand même pas). Un gros anglais dans son gros Land Rover effectue une superbe marche arrière sur la portière droite de ma voiture ! S'excuse platement en disant que gnagnagna il m'a pas vu tout ça, signe le constat et se barre. Nous aussi. Franchise, portière à changer, etc. Bilan des courses : 205 euros pour lalune.

Quelques mois plus tard (car avec les assureurs ça se compte toujours en mois), je reçois un courrier me disant que l'angliche conteste la version des faits, et que je dois refaire tout l'historique du bordel avec dessins à l'appui... Me revoici donc parti à réécrire une histoire vielle de trois siècles en faisant des dessins que si ça se trouve ça a changé depuis, tout en me disant que mister Land Rover m'attend au tournant. (Et si ça se trouve pour me flinguer l'autre portière.)

Forcément, re des mois passent. Un petit coup de fil récent m'apprend que rien n'a évolué. Jusqu'à ce soir.

Car dans ma boîte aux lettres, ô joie, ô stupeur, ô anglais ennemis, un tit chèque de 205 euros me remboursant ma franchise m'est adressé. Comme quoi tout arrive !!

Moralité : un bon anglais est plus que jamais un anglais mort.

comtesse, ah...

 

La vie ayant repris un cours un peu plus normal, revoici les perles de ma préférée d'entre les titrées. (Après ma princesse quand même).

"Bogues dans les gares (1). Contrôles et dures luttes (1). On se goure dans les bogues (1). Des lignes exhalent des relents de bouffe (là où on bouffe trop dans les rames) (2). Il reste des rails à coucher et des trains de Bâle à pousser (2, avec ma préférence pour la première). Un voyageur rêvant de Nice a récupéré son plan souillé par un gay (1+1). Pub tombée sur des rails de couleur : Belgique-Erythrée (3). La SNCF multiplie des dires en accumulant les pannes (1). Les dires et plein de trac, car certains manquent de pif et trouvent peu de pannes (2). Sarko connaît le rite de la Baule et ce coureur de jupons s'affaire sur un quai (2). Il s'affaire sans trouver les sections (1). Kasparov scrute le fou et le contre (1). Fuyant les débats des raseuses, Juppé, fêlé par la tentation d'une certaine Venise, a l'air d'un condamné (3, mais récentes). En congé loin du Raz, ce Raff' est peu dopé, mais ce type de maquignon cherche à flatter les troupes (3). Sur France-Info : Séchez les pétales (1) ! Le jardinier a sa bêche pleine de fleurs (1)."

En voila 27. (et 26 pour moi.)

Courage Bidibul !!

mardi 20 juillet 2004

péniche

 

Bien. Partant sous peu (vendredi pour être précis) passer une semaine de vacances en péniche, j'ai besoin de vous. Pas pour partir en vacances, ça je sais faire.

Mais pour les adeptes de cette brave comtesse, le vocable péniche ne peut laisser votre oreille indifférente. On a déjà entendu parler de péniche de potasse notamment, ou encore de loueurs qui disaient qu'en été, il ne fallait pas casser de péniche, mais qu'on trouvait régulièrement des péniches en mars...

Soucieux de pouvoir faire le malin devant mes petits camarades, je suis à la recherche d'autres propositions.

Donc merci d'avance aux âmes généreuses...

je, demain

 

Pour tous ceux qui disent que l'on joue comme des pieds...

 

 

 

 

 

fées

 

Pour répondre à la commande de Bidibul, une histoire de fées.

Je vous ai déjà parlé de la Fée méchante. Mais si, c'est pas vieux pourtant ! Je pourrais être sympa et vous mettre un lien. Et pis non... Bon, je me crois tout de même un peu tenu de vous expliquer pourquoi : quand les envies de câlin se font pressantes, tu ne la trouves pas, jamais, cette maudite fée. Elle n'est pas là, trop occupée sans doute à d'autres tâches, enfin en deux mots, pas disponible. Et pourquoi ? Car a bosse, évidemment !! (bon, ça, c'est fait...)

Mais là n'était pas mon propos. je voulais parler de l'autre fée, la gentille. Que celui qui n'apprécie pas cette pratique me jette la première pierre, ou plutôt, aille solliciter la dame de son choix (mais seulement si elle est d'accord) pour bien se rendre exactement compte de ce à côté de quoi il passe. Car je pense bien n'être point le seul à goûter avec autant de félicité à pareilles délices (qui comme amours et orgues blablabla).

Préliminaire délectable ou plaisir parfois considéré, quoiqu'à tort, comme purement égoïste. Une dame choyée et aimée sachant par ailleurs le contentement que peut procurer son pendant (si je puis dire) chez elle, pour l'instigateur de la situation inverse. Ravissement dont l'idée à elle seule constitue un petit bonheur en soi (en soie aussi).

Réalisable dans bon nombre de situations tendres ou cocasses, elle est encore plus plaisante lorsqu'imprévue - l'envie et l'imagination de la dame quant au moment et au lieu se révélant un émerveillement à chaque fois renouvelé.

Totalement galvaudée dans tous ces films dont l'histoire ne présente pas réellement le plus grand intérêt même au dire des adeptes, elle n'en demeure pas moins, dans des conditions plus privées, un accès direct pour ce ciel si prisé, lorsque l'envol (parfait, n'en déplaise à certaine chanson) a lieu à l'abri de l'air (et du temps)...

lundi 19 juillet 2004

recette

 

Pour faire plaisir à Heidi suite à sa demande, une petite recette, un peu spéciale mais bien quand même. Il est possible de changer les ingrédients, pourtant celle-ci me plait beaucoup...

Pour passer un bon séjour, il faut donc : des potes zicos (choisissez-en deux bien motivés de préférence), une grande maison à la campagne, un grand jardin, un potager bien fourni, un niveau de stress proche de l'Ohio, des ami(e)s, son étoile, de quoi cuisiner un brin et du temps.

Vous avez tout ? Non ? Ben c'est pas de chance, parce que moi là, j'avais tout. Mélangez quand même..

Alter Echo (p'tet la prochaine fois vous aurez un lien vers un beau site, avec extraits sonores et tout et tout) était donc parti se mettre au vert (à l'heure où les avions défilaient dans le ciel parisien), loin des voitures, du bruit, du net, de tout et même du reste.

Séjour studieux. Rien mangé, bu que de l'eau, fait que bosser et dormir tôt, pas ri, etc... Ou pas ! Si, on a bien bossé quand même !

Travail de fond, réarrangement de plein de chansons, création de trois nouvelles durant le séjour (dont le 'tombeur' - délire autrucho lunaire).

Travail récompensé par un concert plaisant aux dires des bons amis (venus faire sur la concession d'affectueuses révérences - ça va de soi). Pas encore trop fignolé, mais ça vient.

Le revers de la médaille ? Ben... Pas envie de rentrer sur Paname le soir, lundinite pénible après ce dépaysement qui te fait en oublier le code de ton immeuble...

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