Pour répondre à la commande de Bidibul, une histoire de fées.

Je vous ai déjà parlé de la Fée méchante. Mais si, c'est pas vieux pourtant ! Je pourrais être sympa et vous mettre un lien. Et pis non... Bon, je me crois tout de même un peu tenu de vous expliquer pourquoi : quand les envies de câlin se font pressantes, tu ne la trouves pas, jamais, cette maudite fée. Elle n'est pas là, trop occupée sans doute à d'autres tâches, enfin en deux mots, pas disponible. Et pourquoi ? Car a bosse, évidemment !! (bon, ça, c'est fait...)

Mais là n'était pas mon propos. je voulais parler de l'autre fée, la gentille. Que celui qui n'apprécie pas cette pratique me jette la première pierre, ou plutôt, aille solliciter la dame de son choix (mais seulement si elle est d'accord) pour bien se rendre exactement compte de ce à côté de quoi il passe. Car je pense bien n'être point le seul à goûter avec autant de félicité à pareilles délices (qui comme amours et orgues blablabla).

Préliminaire délectable ou plaisir parfois considéré, quoiqu'à tort, comme purement égoïste. Une dame choyée et aimée sachant par ailleurs le contentement que peut procurer son pendant (si je puis dire) chez elle, pour l'instigateur de la situation inverse. Ravissement dont l'idée à elle seule constitue un petit bonheur en soi (en soie aussi).

Réalisable dans bon nombre de situations tendres ou cocasses, elle est encore plus plaisante lorsqu'imprévue - l'envie et l'imagination de la dame quant au moment et au lieu se révélant un émerveillement à chaque fois renouvelé.

Totalement galvaudée dans tous ces films dont l'histoire ne présente pas réellement le plus grand intérêt même au dire des adeptes, elle n'en demeure pas moins, dans des conditions plus privées, un accès direct pour ce ciel si prisé, lorsque l'envol (parfait, n'en déplaise à certaine chanson) a lieu à l'abri de l'air (et du temps)...