mardi 13 juillet 2004

interactif

 

pour diverses raisons : vacances (de certains), travail d'autres (dont moi mais pas vraiment encore que si), fatigue, 35h, lassitude, d'autres trucs en tête, le départ de Santini de l'équipe de foot, la météo, la musique, pis plein de conneries que je dirai pas, ce blog risque de partir encore plus en friches que d'habitude. ou pas.

Car. A partir de dorénavant et jusqu'à désormais, je ne vais guère être là, et ne pourrai donc y consacrer beaucoup de temps.

Tu veux une rentrée pleine de rebondissements, de n'importe quoi, avec des sujets bien et d'autres super ? Choisis toi-même les thèmes que tu souhaites voir développés ici ! Les meilleurs seront analysés, décortiqués, documentés, fabulés et publiés.

Et si tu choisis rien, ben faudra pas venir te plaindre après...

lundi 12 juillet 2004

F 9/11

Vu ça hier soir. Je n'avais jamais vu de films de M Moore, mais ça incite moyen à se pastiller les autres. Je me souviens pas d'avoir déjà pris tant d'images dans la tronche en si peu de temps, et ça déstabilise un peu... Pourtant je pense que je tenterai ma chance quand même, vu qu'apparemment les autres sont beaucoup mieux.

Juste que celui-ci, malgré des passages très bien sentis et analysés (le fond noir avec juste la bande son des crashs des avions sur les tours, ces images de W hébété ne sachant que faire dans la classe qu'il visite au moment des attentats, les liens entre les Ben laden et les Bush, l'autisme du gouvernement devant les rapports de la CIA et du FBI, l'incitation de Moore à envoyer les enfants des sénateurs soutenir l'effort de guerre, etc.), reste un film fait par un américain, pour des américains, contre un américain.

Lulu m'ayant lâchement abandonné pour les critiques de film, je suis obligé de faire dans le style 'phrases choc'.

vendredi 9 juillet 2004

pensée

 

A cette heure-ci, ma danseuse est toilée...

jeudi 8 juillet 2004

Paris-Carnet

 

Hier soir donc, mon premier Paris Carnet. Dans le trom' en y allant, je m'amusais à envisager les possibilités phonétiques de cette formule, puis à décaler les sons (1).

J'ai trouvé les possibilités suivantes : Pas Ricard, nez ! - Pas ri, car né - Pars, Icare Naît !

Et sinon, en discutant avec la comtesse, elle me disait que tout ces pépiements au bistrot lui faisaient penser au Père Canari, qu'on n'avait compris ni l'un ni l'autre pourquoi certains avaient commandé des Ricard Pané, et que peut-être que tout ceci était une façon de niquer par art.

Au-delà de ça, je ne me suis guère attardé ; d'une parce que j'étais attendu ailleurs, et de deux parce que vraiment, ils parlent un langage qui m'est encore par trop inconnu tous ces gens. Au cours de telles soirées, soit t'es geek, soit t'es de la loose...

Je ne suis pas geek.

maudite comtesse

 

Hum, la moisson est bien maigre cette semaine. J'ai quasi rien trouvé ! Alors je compte sur vous (enfin sur le peu qui aiment jouer à mon jeu...)

"Fresques des balles et foot dense (2). Bons crus pour l'Attique : la Grèce facile (2). Regard sur l'euro passé des vainqueurs qui dédient leurs pastis helléniques et leur balle aux portugaises (*). Les grecs butinent les passes (des passes souvent futiles) et shootent en écartant les bras (3). On prépare les panneaux pour les Jeux (1). Un organisateur exige un beau train pour le Pirée-Athènes (**). France-Info a parlé de foot rugueux (1). Les allemands regrettent leur Saxe (1). Forcés de rentrer dans le rang après un tel coup de semonce, les Bleus touchent l'abîme et parlent de fausse Grèce (3). Fête tassée et ami ardent : le marié aimant a sû communiquer (3). Sensible aux fils d'Eve, la mariée Adeline a péché ? (2, et la dernière est ma préférée)."

(*) : rien, c'est la misère, j'ai honte. Y en a au moins deux !!

(**) : j'ai que la deuxième

C'est une catastrophe Thérèse, mais en voila au moins 19... et certainement 22 pour les plus perspicaces.

mercredi 7 juillet 2004

léger

 

Envie de poster un truc, mais rien envie de raconter. (Je sais, les esprits chagrins diront que c'est pas nouveau). Impressions vraiment persos, persos pour deux. Pas bloggables, ou plutôt pas envie de les pixelliser. Le présent titre reflète pourtant assez bien mon état actuel. Et je le pense suffisant. (le titre - ou le reflet, comme vous voulez).

en vrac

 

Pour le moment, pas de comtesse, je vous préviens comme ça. Pas pu passer devant une librairie, donc on verra ce midi (ou pas). Ce matin en fait, j'ai juste senti le poids des ans. (non, je ne me suis pas aperçu que je pesais 31 kilos).

Ce soir, invité par un adepte, je dois aller à mon premier Paris Carné. J'ai pas trop saisi le concept, mais je crois que c'est un truc où des tas de bloggers se retrouvent pour manger de la bidoche ou quelque chose comme ça...

En parlant de bidoche, je mangerais bien de l'autruche moi. Mais le conteur de l'autre jour il a dit que c'était pas possible, que c'était une espèce protégée. Pis il a dit aussi que celle qu'il connaissait lui, elle était partie galoper après une rose désembrumée (enfin c'est ce que j'ai compris) et que fallait pas l'embêter.

mardi 6 juillet 2004

Ah !!! des ions !!! (oui mais négatifs)

 

Exit Lalune, dehors !!! T'es un trop grand perturbateur, on veut pas de toi !!! Du moins pas dans notre belle association humanitaire !!! T'as trop une grande gueule, on prend que des gens qui font pas trop de bruit ici, et surtout qui diront oui à tout !!!

Vous vous êtes déjà vus refuser une adhésion dans une assoc' vous ?

Ben moi si...

lundi 5 juillet 2004

pas le choix

 

A certains moments de ta vie, tu fais des choix. Charge ensuite à toi de les assumer. Mais des fois aussi, même lorsque tu as décidé de ne pas en faire parce que tu penses que c'est pas utile et que tu n'en as pas envie, tu peux te retrouver quand même avec des trucs qui te tombent sur la gueule, et tu te dis que tu paies un peu plus que ce qui pourrait constituer ta part, et que les dégâts collatéraux, ils ont bon dos...

Pour les ceusses qui vont dire que ce post est encore à classer dans la rubrique "Et pis non", ils auront pas faux. M'en fous. Sa clarté est inversement proportionnelle à ma déception.

La personne intéressée aura compris.

vendredi 2 juillet 2004

Shrek 2

 

Moi j'aime bien le Chat Potté...

(aucun lien avec le chat empoté)

[edit] Ben v'la que j'ai des plaintes maintenant !!! Car on m'a écrit ! "Monsieur Lalune, je vous ai trouvé bien laconique dans votre commentaire de Shrek" !!

 Non mais oh, où on va là ? Parce que bon, si c'est juste en rajouter pour tirer à la ligne, je peux faire hein ! Je pourrais par exemple dire que euh... je sais pas moi, si tiens par exemple... non, c'est pas un bon exemple... ah voila : on m'avait dit de bien attendre la fin du générique, que y avait un truc bien, alors j'ai attendu. Le truc bien, il est au milieu du générique !!! et vu que les gens avec qui j'y suis allé avaient lu le comm', ben on a attendu tous les quatre pour le truc bien de la fin qu'est au milieu en fait. (Z'avez vu si je tire bien à la ligne là ?)

Non, bon alors pour ceux qui veulent aller voir le film, un conseil arrêtez-vous ici :

C'est l'histoire d'un ogre mais pas vraiment, enfin au niveau de l'apparence quand même. Il lui arrive des tas de truc avec un âne, qu'en est pas vraiment un non plus, mais qui s'ennuie beaucoup dès le début. Pis ils rencontrent un chapeauté (ou quelque chose de ce goût-là) avec des bottines pointues qu'est super bon à l'escrime, mais qui a des soucis avec son occuliste qu'il a pas été voir depuis trop longtemps. Un moment l'ogre il goûte des fioles, tout ça pour battre une tafiole. A la fin il gagne, mais c'est un peu de la faute au crapaud le pote de la féé méchante. (Je rappelle que la fée gentille c'est la Féé Lation. Comment ça c'est pas classe ? Pourtant c'est la stricte vérité !!) Bon, reprenons. A la fin, y des animaux qui se font un boeuf (enfin c'est pas c'que vous croyez). Que ? J'ai oublié de parler du retour de la dragonne avec ses p'tiots ? Ben les p'tits ânes ils pètent le feu. Voila c'est fait. Vous êtes contents ?

Et pis aussi le générique de fin est un gros mensonge. Paske moi j'y connais rien au cinéma, mais quand même, les acteurs marqués ils ont pas cette gueule là (sauf Eddy Murphy).

mercredi 30 juin 2004

quatre nez pour un ciné

 

demain soir, je vais voir shrek 2. Les gens avec qui j'y vais ont insisté pour bénéficier de la VO. Moi j'étais pas pour, mais renseignements pris, paraît que les doublages en français sont très mal faits... :p

perles du mercredi

 

Bonjour, c'est votre ostréiculteur préféré !

Il y a deux semaines, pas de récolte, et la semaine dernière, les perles étaient en bois. En voici donc des bien nacrées, pour égayer votre journée. Et c'est parti :

"Ma vie : un sax et des fresques (1). Une grosse piteuse folle de Bill (1). Bill avide de thunes (1). Bill, qui triche en enfonçant une Monica, touche plein de pubs avec son gros tas de bouquins (3). Mais la grosse piteuse à la langue bien pendue renoue avec les piges (1). Mais elle réserve ses piges à d'autres types et ses papiers pleins d'onction à d'autres mecs qu'elle pousse aussi à tricher (3). Selon des spécialistes de la Constitution, Giscard serait un pro (1). Ouï à la Gay Pride : les CD, ça mange pas de pain (1). Des attachées UMP, en quête de mobs pour l'Elysée, refusent d'enfourcher les mobs de ces zozos (2). Un hétéro : Mamère a arrosé plein de potes (1, ma préférée). Mégret : un rude cas (1). Le Pen, cafard, fustige les Bleus qui étouffent les tirs (2). Méfait des grecs (1). Le goût d'un Shrek (1) : ce Shrek adore les mangues mais aussi les pétales épicés (2). Ne fêtez plus ce Messier (1). Bernie fustige l'EDF et Sarko cherche à l'abuser (1).

En voici donc 24 !

mardi 29 juin 2004

acrostiche, et non pas atroce quiche...

 

Exister, jouer, rire, croquer la vie

Toujours penser à quérir son avis

Oublier mon cerveau tout en lacets ?

Il suffira de nos coeurs enlacés

Lumineuse alors sera son image

Et enfin je serai son ami, mage

mon étoile

Mon étoile.

Mon étoile, c'est l'être qui brille le plus sur cette terre. (Bien plus que le soleil ou Lalune par exemple). Mon étoile, je la vois scintiller, s'émerveiller, brûler, se consummer parfois, mais j'aime à passer du temps à la contempler, la scruter, la détailler, la regarder vivre, évoluer, bouger ; sans un geste, sans un mot, sans la déranger, juste être là. Mon étoile, je la regarde aussi danser. Mon étoile, c'est le complément parfait de mon autre bonne étoile, l'irréelle. Car j'ai besoin à égalité de ces deux étoiles. Mon étoile, c'est celle qui continuera de briller quand je ne serai plus.

Mon étoile...

*c'est fou ce que c'est maladroit encore ce truc. Tant pis, ça part quand même. Difficile de parler de son étoile...*

lundi 28 juin 2004

à la rue

Ah c'est une belle aventure Alter Echo. Encore faut-il tenir le cap...

Scores du jour : T 1 - N 1 - L 0

A la rue techniquement le gars Lalune par rapport aux deux autres ! Et y a sacrément du taf pour le combler ce putain de retard.

Bah, ça se fera... ou pas

A la pause par contre, je me défends pas mal...

vendredi 25 juin 2004

ballot

bon, décidément, que j'aille regarder du foot à l'extérieur ça donne vraiment rien... Ah ça, certes, tu picoles, mais pour ce qui est de gagner, nada !!!

Si j'avais su, je serais allé écouter du jazz comme il m'avait été proposé. J'aurais certainement pris plus de plaisir...

Bien fait pour ta gueule, Lalune !!!

PS pour Bidibul : t'en fais pas, ils seront pas fatigués pour le Mondial 2006 en Allemagne comme ça ;)

Requiem pour un con

Monsieur,

Bien que n'étant actuellement plus actif au sein de l'équipe secouriste de la délégation que vous présidez, j'y compte pourtant encore bon nombre d'amis ainsi que de la famille. Ce qui m'a permis de prendre connaissance de votre dernier courrier signalant le prochain remplacement de Monsieur "Le Chef" au poste de directeur local de l'urgence et du secourisme. Ceci constituant à ma connaissance un cas rare, permettez-moi de ne pas rester de marbre devant pareille décision.

Côtoyant régulièrement Monsieur "Le Chef" et n'ayant pas eu connaissance par sa bouche de son désir de quitter ses fonctions, j'en conclus donc de façon aisée, que vous avez délibérément et unilatéralement décidé de vous séparer de ses services, sans que quiconque n'ait pu dans l'équipe secouriste, et malgré mes questionnements, me fournir de réponse fondée sur quelque argument que ce soit de votre part. Je formule donc l'hypothèse que vous n'en avez pas. Je compte cependant sur vous pour me renseigner directement, car il m'apparait plus que cavalier de se séparer de quelqu'un qui effectue tout à fait correctement son travail, sans pouvoir par ailleurs apporter le moindre argument contre lui. En outre, si l'on se sépare d'un directeur en qui vous avez apparemment dit à plusieurs membres de la délégation ne plus avoir confiance, que peut-on faire en face d'un président présentant la même caractéristique ?

Ayant été pendant plusieurs années, lorsque j'avais en charge le secteur de la formation, l'adjoint de Monsieur "Le Chef"  et par là même un collaborateur très proche, voire quotidien - nous n'avons en effet pas toujours été en total accord sur tous les sujets, ce qui ne m'a pourtant jamais donné, ne serait-ce que l'once d'un instant, l'envie de le voir remplacé. Mais peut-être connaissez-vous mal le travail de directeur local (en l'occurence celui effectué par "Le Chef") ou peut-être avez-vous mal été renseigné.

Pour diriger efficacement et faire évoluer une équipe secouriste telle que la vôtre, telle que la nôtre, il faut des compétences techniques de très haut niveau ainsi que beaucoup d'expérience de terrain, que peu de délégations peuvent s'enorgueillir de posséder. Il faut ensuite des qualités de diplomatie, de coordination, d'organisation et de rigueur. Enfin, il faut également et cela va de soi, un grand sens des relations humaines. Monsieur "Le Chef" possède tout cela, mais peut-être ne l'avez-vous malheureusement pas constaté. Où situez-vous l'impartialité d'un président, ne sachant apparemment pas, même après une décision certainement prise à la hâte je l'espère, écouter tous les bénévoles qui l'ont élu ?

Car vous n'êtes certainement pas sans constater la vive émotion qui a vu le jour depuis peu dans les rangs de l'équipe secouriste suite à l'annonce de cette non-reconduction. Quelle est votre motivation à réclamer la tête d'un directeur plébiscité par ses troupes ? Vous souhaiteriez mettre à terre l'équipe secouriste de votre délégation, vous n'auriez pas à vous y prendre différemment. Expérimentez-vous un transfert du principe de précaution (en vigueur en matière denvironnement et de santé) à notre Délégation locale ? Ne vous fait-il pas vouloir tuer tout un troupeau alors qu'une seule tête vous apparait potentiellement malade ? Ne vous trompez-vous pas de troupeau ?

Espérant un jour recueillir vos réponses à mes questions, veuillez prendre note de mes craintes les plus vives quant à l'avenir de la Délégation dans son ensemble.

Lalune.

*Et quand Lalune fâché, lui toujours faire ainsi...*

conteur sans compteur

"Raconter des histoires n'est rien, mais ce sont ces riens qui font rêver et le rêve, c'est le début d'un monde meilleur"

Pendant que tu apprends cette phrase, tu trouves un coin calme pour t'isoler. Puis tu te concentres fort et tu la récites à haute voix, en pensant aux mots que tu prononces. Et là, déjà, ta tête part dans les étoiles et tes pieds quittent le sol. Tu y es ? Tu vois, c'est facile.

Pour le décor, un cercle de terre, un grand arbre, deux musiciens, chantant et jouant balafon, kora ainsi que divers tambours africains, encadrant un drôle de petit bonhomme tantôt assis sur une caisse en bois, tantôt virevoltant devant toi. Son sourire est déjà le début du voyage ; c'est ton carton d'invitation.

Déjà, je te donne le mot de passe : quand il te dit "raconte", tu dois lui répondre "histoire". C'est ainsi que tout commence, à chaque fois...

Car en effet hier soir au Théâtre Artistic Athévains, Clovis Fontano contait des histoires. Contes africains pour la plupart. Il nous a tout d'abord narré cet arbre qui voulait quitter ses frères pour aller s'installer dans la plaine. Il nous a ensuite expliqué comment la création du monde était advenue des suites d'adultères entre un dieu et une déesse, comment son pays avait été peuplé par l'insoumission d'une femme. Il nous a raconté l'histoire de cette petite fille qui voulait être noire, que le vent a pris dans ses bras pour l'emmener jusque sur le soleil pour y cueillir des rayons ; comment il fallait savoir payer de sa personne en toute circonstance, mais ne toujours garder son dernier souffle que pour son aimée ; comment la petite Zaza avait pu accéder à son rêve de bal malgré toutes les embûches...

Allégorie dans chaque histoire, morales dans chaque voyage, délivrées par ce "conteur pas menteur" (car il existe des conteurs menteurs...)

Pendant que certain(e)s étaient sur la planète foot, nous avons pour notre part passé deux petites heures d'évasion, ...sur la planète rêve.

mardi 22 juin 2004

Alter Echo et puis Basta !

Non, ceci n'est pas une crise égocentrique. Juste qu'hier soir se produisaient (entre autres) Alter Echo et puis Basta...

Pour les premiers, conditions difficiles. Beaucoup de bruit, du vent, un basson inégalement amplifié, un son général assez fouillis, des paroles apparemment trop peu compréhensibles ; pas sûr que ce soit une option à reconduire, les productions en extérieur. A titre perso, ce concert représente néanmoins ma meilleure prestation en public.

Pour les seconds, conditions difficiles également. Moins de bruit, autant de vent, et quelques gouttes qui te font penser à chaque morceau que c'est le dernier. Musiciens d'inégal niveau selon moi. Concernant les voix, les timbres de la chanteuse et du chanteur dans les pièces à faible accompagnement étaient délicieux. Dans les morceaux avec la section de cuivre, on n'entendait plus rien.

Sentiment d'un manque de finition dans les deux cas. A réécouter dans de meilleures conditions pour les seconds. A rejouer dans de meilleures conditions pour les premiers

Ces émotions ayant donné soif, retrouvage d'une petite bande à la Pompe à bière. Festival de croquis. Pas pressés de rentrer se coucher. Ben vi quoi, y avait pas l'feu ! Si ? A côté ? ah oui, c'est vrai...

dimanche 20 juin 2004

bon, ça, c'est fait...

Hop, fin de la grande Agitation. J'ai joué au petit témoin modèle toute la semaine, et je pense que je ne m'en suis pas trop mal sorti. Les trois autres témoins ont été très bien également. Comme je l'avais envisagé, j'ai tout géré ce qui me revenait en dernière minute (style écrire une chanson 3h avant la cérémonie...)

Si tout ce qui touche au mariage depuis ce début d'année a été pénible, je pense que la plupart des invités se sont amusés et étaient contents d'être là. Je me dis aussi que j'ai fait de mon mieux pour que cette journée reste comme réussie dans la tête des mariés, et je considère donc ma mission comme accomplie.

L'avenir nous dira maintenant la suite à donner aux événements en fonction de la tournure de la suite du bordel.

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