vendredi 17 septembre 2004

de la relativité

 

C'est nul comme titre, mais j'avais rien à mettre d'autre.

Vu que je change de taf, même si je vais pas loin, je suis bien obligé de prévenir progressivement mes petits jeunes. "Tu sais, la prochaine fois que tu viendras, ça sera plus moi ici". Alors en réponse, j'ai un peu de tout, mais que du sympa : Oh, merde ! J'espère que le prochain sera aussi patient que toi... Tu pars pas tout de suite si ? Tu vas où ? Tu vas faire quoi ? Tu reviendras ?

Et ça fait plaisir, de la part de gens qui sont déjà bien assez dans la merde comme ça pour certains, de voir qu'ils s'inquiètent pour moi (et un peu pour eux aussi apparemment)

Alors forcément, ça me donne encore moins envie de partir. Sûrement que j'arriverai (en tous cas j'espère) à recréer ce climat de confiance qui existe entre eux et moi. Parce que même les pires feignasses et les plus grosses têtes de lard, je les aime bien.

Enfin bon, la roue tourne (je vais d'ailleurs passer parmi vous avec des enveloppes). En attendant portez-vous bien, je paierai le médecin comme disait mon grand-père.

Et pour Racontards,

*a l'impression de bientôt partir très loin, aussi loin qu'est...*

jeudi 16 septembre 2004

cadeau

moi j'ai reçu ça, euh :p

Carte de lalune

proposition de slogan...

 

Perrier, c'est fou (tu ?)

bile an con table

'Bile' car je m'en fais souvent, 'an' parce que ce blog a un an aujourd'hui, 'con' parce que oui-je-sais-merci, et 'table', euh... (meuh ?) et table donc, ben parce que je dois bien poser mon clavier quelque part (ouf, m'en sors bien)...

Donc oui, ce blog a un an, même si j'ai personnellement plus d'un an de pratique du blog grâce au défunt bargoul. En repensant à la raison de la création de celui-ci, je me dis que c'était plus futile qu'utile, surtout vu de maintenant, mais j'aime plus celui-ci que le précédent de toutes façons. Donc un an de lalune, c'est un blog de l'instant à tout instant. C'est 400 posts tout pile, 1908 commentaires, 0 articles, et des photos. Je pourrais chercher à savoir combien j'ai de posts par rubrique par exemple, mais c'est pas prévu dans le manuel ; ça va certainement faire partie des nouvelles fonctionnalités à venir...

Un an de blog ici, c'est des gens qui passent, beaucoup de gens qui passent, qui plantent quelquefois leur tente dans mon salon, la replient, disent un mot parfois, s'en vont ; c'est des vieux qui disparaissent, des nouveaux qui arrivent ; c'est des rencontres dans la vraie vie, l'occasion de refaire de la musique par exemple, des rencontres à venir également, ou pas.

Un an de blog ici, c'est grâce à Stéphane et son idée de serveur. Un départ prévu c'est grâce à LLM et son idée de fric. J'espérais pouvoir poster cette note depuis ma parcelle à moi, mais mon geek préféré étant encore en vadrouille, c'est reporté.

Un an de blog ici, c'est des échanges avec plein de gens, mais c'est surtout beaucoup de bêtises racontées. J'ai quand même été au meilleur de ma forme en cinquième position sur google world, quand je tapais la requête : 'conneries'.

Un an de blog ici, c'est des pensées pour celles et ceux qui savent en lisant ces lignes que je pense à eux et qui se reconnaîtront sans mal ; pour les autres, roulez jeunesse !

Ou pas.

mercredi 15 septembre 2004

avec mes excuses pour le retard

Comtesse du jour :

"Chirac gâte ses potes usés (1). Certains vont à la soupe et se sucrent (1). Pendant que Bernie passe, minaudant, démentant que Jacques laisse flatter son gros Raff' par Poutine et que le président de l'EDF l'abuse, Chirac donne des postes à des relations utiles, dont un gros sanguin qui fait la tête (5). Fabius contre Sarko, ce serait un 'non !' contre un cabot (1). Un pharmacien fait gicler un spray ferme (1). La femme de Julien voit couler le spray de son derme (1). Les pélerins n'ont pas le hobby de la quête (1). La quête, c'est fouille le fond d'une Curie en tournée manquand de fric (3). Bill, paré, se fait ponter (1). La piteuse Monica l'avait trop tapé (1). Des peintres de la Maison-Blanche ont trouvé une bonne sous-couche (?). Bush fait peindre des loges (1). Les GI ne quittent plus leurs bases (1). Amélie a subi des avanies de la Russe (1). Et elle en a subi des sets (1, rajoutée perso). Leclerc soutient les baisses de Sarko sans profiter et nuit aux ventes avec ses fils (2).

22. plus une seule à mon avis dans la Maison-Blanche.

Bonne chance à toutes et tous

mardi 14 septembre 2004

perdu de recherche

Bon, tout va bien, on a retrouvé Bidibul !!

Mais non vieux, j'ai pas mis de lien...

lundi 13 septembre 2004

les baisés, comptez-vous,

lalune, un !

Se voir dans la quasi obligation d'accepter un taf vidé de tout son contenu intéressant. Se faire encenser par son patron juste pour accepter sa proposition, jusqu'à accepter sa proposition. Jusqu'à accepter les ruines de mon beau projet. Quelle merde.

Se retrouver comme six ronds de flan devant des arguments pas envisagés, et une tête comme un seau qui ne permet pas de trouver la parade. Se dire que ça fera plaisir aux collègues qui m'ont quand même un peu savonné la planche.

Etre trop con. Tenter pourtant de baliser le terrain un minimum. Poser des conditions, s'arrêter en route. Se dire qu'il faut revenir à la charge demain. Envisager d'avoir à réapprendre plein de choses futiles et pas prévues.

Se dire surtout que ça me fera me mettre plus de coups de pied au cul pour mon projet à long terme.

Sentir encore le sable, le gravier et les barbelés électrifiés.

Voila, c'était comme d'hab un post de la rubrique : Et pis non...

chuis balade

 

Mais est-ce parce que j'ai pris la flotte samedi à la fête des lumas ou parce que mon nouveau taf vient de foirer en beauté ?

That's the question...

dimanche 12 septembre 2004

pour l'apéro

petite recette d'un cake aux olives dont vous me direz des nouvelles.

Pour cela, il vous faut : 250g de farine, un sachet de levure, 20cl d'huile, 15cl de vin blanc, 4 oeufs, 200g de jambon, 150g de gruyère rapé, 75g d'olives noires dénoyautées et 75g d'olives vertes dénoyautées également.

Bon, vu que c'est toujours dit en fin de recette, et qu'à chaque fois c'est trop tard, préchauffez votre four Th 6.

Dans un grand saladier, battez les oeufs en omelette (ça les occupera). Et je rappelle que des oeufs, ça se bat une minute, pas moins ! Ajoutez ensuite la farine, la levure, l'huile et le vin blanc. Remuez bien.

Dans un mixer, mettez le jambon et les olives. Vitesse maxi, jusqu'à ce que tout soit réduit en miettes. Vous pouvez aussi ajouter le gruyère râpé dans le mixer, mais là ça fait limite snob hein...Versez votre réserve de "miettes" dans le saladier et mélangez affectueusement. Si vous n'avez pas inclus le gruyère au passage au mixer, il est temps de l'ajouter !

Le truc chiant de cette recette, c'est qu'il faut deux moules à cake, car la préparation vaut pour deux cakes. Oui, bon, il serait possible de tout diviser par deux dans mes doses, mais c'est tellement bon ce cake aux olives que j'arrive jamais à m'y résoudre. Pour ceux qui n'ont qu'un moule à cake ou qui n'en ont pas du tout, démerdez vous pour mettre ça dans un plat à grattin, chais pas moi, faîtes un effort.

Une fois que vous avez trouvé les récipients susceptibles de contenir votre préparation, enfournez pour 45 à 50 minutes.

Servir froid, avec n'importe quoi qui se boit à l'apéro. Pour accompagner le champ', c'est parfait. Mais même avec un verre de vin ou le premier porto venu, c'est très bien également.

A vot' bonne vôtre !

fête des Lumas (2)

Qui portait bien son nom hier... Premier gros orage évité de peu grâce à un estaminet rouennais providentiel, éclusage d'un kil de cidre pour dire. Prudents, nous attendons le deuxième orage, moins violent, moins long, mais aussi humide cependant. Finissage du cidre.

Arrivée tout pile pour la prestation de Sanseverino. Je trouve un endroit paisible, juste derrière une énorme flaque d'eau de 10m par 4. Je suis comme qui dirait au premier rang. D'aucuns trouvant mon idée pas si mauvaise, je suis vite rejoint par une petit troupe. Qui se dispersera aussi vite que moi lorsque le gros-con-aviné-champion-de-glisse-sur-boue décidera de venir foutre sa merde dans notre flaque. Le dit gros-con-machin-tout-ça incitant les d'jeuns, il y a pataugeage d'une bonne troupe dans la boue, concours de çui qui sera le plus sale. Stéphane est mort de rire derrière son micro.

Le gars Sanseverino avait bien préparé son concert, que des arrangements nouveaux depuis l'élysée Montmartre, mais ne semblait pas trop dedans. On n'a pas eu droit à ses belles envolées entre les chansons, comme d'habitude. Il a enchaîné son programme, et basta. C'est vrai que la météo n'incitait guère à s'étaler (sauf dans la boue) et le timing était déjà bien à la bourre.

Quand on emmène des enfants dans ce genre d'endroits, faut bien faire du manège non ? L'avantage, c'est que les manèges sont couverts, donc c'est mieux pour s'abriter. Mais la pluie, à la fin c'est agaçant.

Si il y a des gens qui sont restés voir Youssou n'Dour, ils ont le droit de raconter.

J'ai voulu faire mon pirate et enregistrer le concert de sanseverino sur mon baladeur mp3, mais je devais être trop près : concert inaudible. Ca m'apprendra à faire le pirate du dimanche un samedi.

samedi 11 septembre 2004

fête des Lumas

Attendu qu'il pleut chaque année, moi j'appelle ça la fête des Lumas. Pour celles et ceux qui ne savant pas ce qu'est un Luma, c'est comme une cagouille ! C'est pourtant facile.

Hier donc en sortant du taf, direction La Courneuve. Retrouvage d'amis en route, et passage de toutes les embûches grâce à un moufflet de deux ans. Arrivage juste à temps pour s'apercevoir que Babylon Circus avait fini son tour de champ euh de chant...

Ensuite, il y eut les Motivés, associés à deux chorales de femmes. Concert très agréable, son réglé à merveille, programme musical ensoleillé, beau temps, mère calme (car fils paisible), tout bien. Puis ce fut Marcel et son orcheste. Sauf que je n'ai entendu ni Marcel ni son orchestre, juste les boum boum de la grosse caisse.

Alors je vois à ça plusieurs explications. L'ingénieur du son s'est barré ou s'est pris les pieds dans le fil à s'en retrouver ligoté par terre, le batteur avait sa maman présente dans l'assistance pour la première fois et voulait lui montrer comme il tape fort, ou alors chais pas, mais c'était insupportable.

Un des morceaux de Marcel hier, c'était le "pornographe" (du phonographe), reprise du grand Georges. J'ai beau connaître le texte par coeur, je n'ai jamais réussi à savoir où ils en étaient de la chanson, tellement il articulait bien le monsieur. Ca m'a rappelé une reprise célèbre mais encore pourtant par trop méconnue du "ne me quitte pas" de Brel par Lise Quel Air... (Bon, y en a pas beaucoup qui vont la comprendre celle-là, mais tant pis).

Après une escapade irlandaise, retour pour Tryo. Abandon à la deuxième reprise (enfin compote, non compo pardon, j'ai du mal ce matin).

Entre les spectacles, un présentateur harranguait les foules en balançant des slogans pour demander si les gens étaient prêts à faire changer le monde, entamer la revolucion tout ça, et le public de gueuler à qui meuh-meuh (non, mieux mieux). Alors bon, entamer la revolucion, faire bouger le bordel, ok, mais quand t'es déjà pas capable de ramasser ta barquette de frite et ta canette de bière vides, moi j'dis c'est mal barré...

Cet aprem, Sanseverino et Youssou n' Dour !

vendredi 10 septembre 2004

partie

 

Une nouvelle fois. Loin. Longtemps. Trop loin. Trop longtemps. Essayer d'avoir envie de faire des trucs en attendant qu'elle (me ?) revienne.

jeudi 9 septembre 2004

rubrique nécrologique

 

A l'heure où je mets sous presse, Bidibul est peut-être en train d'errer étouffé dans la blogosphère. Je le déplore, mais on fait pas toujours ce qu'on veut.

Cette rubrique nécrologique, j'avais déjà commencé d'y penser il y a quelques temps, puis je l'ai verbalisée hier chez soparano. (Chuis trop feignant pour mettre les liens alors voila).

Constituée à mon grand regret, elle me permet néanmoins de ne pas oublier. C'est aussi un constat que plus d'une année de blog, c'est long. (Ben oui, bargoul a vu le jour en mai 2003). Voire trop long pour certain(e)s. Alors je rapporte dans cette liste (courte car j'en ai oublié qui vont me revenir - ou pas) les blogs dont la lecture était une friandise.

Mais il y a des petits nouveaux qui arrivent, c'est déjà ça.

 

privé de desserte

 

En raison de sa privatisation en cours, notre pigeonnier national (encore pour le moment) va devoir changer de slogan.

Après : Bougez avec la Poste, ça sera : Bougez jusqu'à la Poste...

mardi 7 septembre 2004

les chacals ne se mangent pas entre hyènes

 

J'avais aussi pensé comme titre à : "je sors couvert (par mon Raffounet joli)."

Et oui, aujourd'hui, crise d'urticaire again. Je voulais dédier ce post à Dominique A. (l'ex conseiller de Raffarien). Dominique A. qui après avoir embarqué une prostituée roumaine mineure dans sa bagnole (de fonction) un soir vers 3 heures du mat' cet été, a ensuite insulté copieusement la patrouille de flics qui a tenté de l'interpeler.

Plainte déposée par les flics pour outrage, démission du conseiller suite au scandale (pauv' biquet). Lors de sa déposition, Dominique A. a déclaré avoir vu débouler la nana dans sa caisse par surprise et ne pas l'avoir foutue dehors par sens du devoir civique, la soustrayant ainsi à une bande de voyous qui lui voulaient du mal. Lors de sa déposition, la jeune femme a déclaré être cliente du monsieur, qu'il l'avait même déjà emmenée plusieurs fois dans un hôtel, et qu'il avait payé avec une carte bleue.

Moi je suis pas flic, j'y connais que dalle aux procédures d'enquêtes, mais même avec ma tête plein de trous, je me disais que ça allait être facile de voir qui disait vrai des deux, il suffisait de consulter les registres de l'hôtel.

Ben apparemment, les flics et moi n'avons vraiment pas les mêmes moyens d'enquête, car pas un n'a pensé (ou n'a eu l'autorisation) d'aller essayer de recouper les dires de la dame. P'tet parce qu'elle est étrangère et mineure ? Ou que la parole d'un conseiller de Matignon vaut plus que celle de quelqu'un d'autre ?

Donc le brave conseiller type chevalier bayard mais en 607, se trouve redevable d'une amende de 1500 euros. Je comprends d'ailleurs pas pourquoi, vu qu'il a sauvé une demoiselle d'une agression et que les propos qu'il a tenu à la patrouille n'ont pas été considérés comme insultants. (Il n'y a qu'à lire le Canard de la semaine suivante dans lequel les flics insultés avaient rapporté les propos tenus par le saint homme au journaliste venu les interroger, pour se rendre compte du bien-fondé de la politesse exemplaire du gonz.)

Et à côté de ça, un môme qui traite Sarko d'enculé dans une manif fait deux mois de trou...

Bilal aime le basson

 

N'est-ce pas ?

par contre après, pour lui faire quitter les bras, ce fut une autre histoire...

lundi 6 septembre 2004

pour de rire

 

comment améliorer l'image du king of the world ? facile

dimanche 5 septembre 2004

petit rappel

 

Suite à diverses lectures, discussions, etc., je rappelle juste un article de loi, pris sur le site de l'assemblée nationale.

Loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l'État

Titre V : police des cultes

ART. 28.- Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

Je comprends pas, ça me semblait clair pourtant. J'en arrive donc à me dire que si pour certain(e)s la loi républicaine semble trop rigoureuse, ils peuvent peut-être chercher un endroit plus accueillant...

Tout comme il est interdit de tuer son voisin, de violer la gardienne de l'immeuble, il est aussi demandé de payer son billet de train ou ses impôts. Ben ouais. Alors on peut toujours me rétorquer que ce qui est surtout interdit, c'est de se faire prendre. Soit.

Sauf que lorsque l'on enfreint la loi sciemment, ben le minimum c'est d'assumer plutôt que de hurler au scandale ou à l'atteinte aux libertés.

J'ai l'air con à rappeler ces quelques évidences moi...

vendredi 3 septembre 2004

lalune, one point.

 

Y a des coups de fil du boss qui font plaisir. Au moins, j'ai pas monté un projet pour rien. Le poste que je me suis créé aux p'tits oignons pour moi est accepté. Dans sa totalité. Bon, maintenant, j'ai qu'une obligation : être bon. Mais j'ai réussi à zapper tout ce que j'aime pas trop dans le taf, c'est déjà ça.

*fier*

jeudi 2 septembre 2004

nouvelle catégorie

 

et hop, créage d'une nouvelle catégorie : les tribulations du gars lalune dans sa quête de logement. C'est pour m'en souvenir plus tard, et voir si ça aura été galère ou si j'aurai réussi un hold-up.

Mardi 31 août 2004, décision de se bouger un p'tit peu et de se mettre à chercher une maison. Courrier de relance à la société d'HLM de Paris dont j'avais déjà bénéficié des services pour demande de relogement éventuel.

Mercredi premier septembre midi, rdv au service logement de la mairie où je bosse. Oeil cocker triste numéro 7 ter (mon meilleur), pleurage un petit coup, et réception d'une grande liste de documents à fournir pour le précieux sésame : le numéro départemental unique. La gentille dame me comprend (ou fait semblant) et m'explique que vu mon métier etc, ils pourront peut-être faire passer mon dossier en urgence (trois mois au mieux). Sauf que ce qu'ils pourront me proposer se situe à 200 mètres de mon lieu de travail. Ca pourrait paraître sympa, si ce n'est que c'est au-delà du bout du monde pour les gens que je fréquente, et que c'est là où crèchent les jeunes dont j'ai en charge le suivi dans la journée. Ca m'emballe pas.

Jeudi aprèm, discussion avec une collègue des diverses stratégies d'attaque possibles. C'est p'tet pas si bouché que ça ailleurs, mais va falloir jouer fin, et je suis pas sûr de savoir faire.

Ce soir en quittant le taf, aller voir un bailleur à côté du bureau et présenter mon cas. Attendre et voir. (Mais pas trop).

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