Continue homme... Est-ce passe-temps ?

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vendredi 28 novembre 2003

*content*

 

et bien l'après-midi qui s'annonçait si chaud fut d'un calme !!!

Entretien d'éval' annuel avec la chef : une heure et demie à recevoir des fleurs, quand on a un égo surdimensionné comme le mien... ça fait toujours plaisir. Par moments, ça semblait même trop, quand on te dit que tu sais faire des trucs en essayant de justifier par des exemples bidon. Surtout quand toi tu sais que c'est pas encore trop ça dans ce domaine et que même carrément tu découvres encore...

Et après les fleurs, le corbillard : lâchage quasi total. Dit tout ce que je voulais dire. Enrobé dans du papier de soie, c'est passé à merveille. On s'est très bien compris de toutes façons, elle sait que je ne suis pas dupe. Mais comme elle a besoin d'un soutien que je ne lui donnerai jamais, elle en rajoute.

Enfin ça fait du bien de se lâcher de temps en temps, faudra que je m'en souvienne...

*même à travers les nuages, voit resplendir...*

jeudi 27 novembre 2003

bougeotte

 

"je serais pas étonné qu'on ferme..." disait ce brave majordome dans les Tontons Flingueurs.( C'est Dalban qui le jouait non ?)

C'est exactement ce que je ressens en ce moment.

Plein le cul de tout ce mic-mac au taf. Ils veulent pas faire d'efforts ? alors chacun sa merde. Suis de nouveau sur le sentier de la guerre !!!

*prépare ses entretiens en contemplant...*

mardi 25 novembre 2003

*finit de ranger son bureau*

 

bah, il a rien cassé, juste envoyé bouler deux ou trois présentoirs et déchiré son dossier.

processus ordinaire pour un jeune qui doit avoir une casserole énorme au cul et qui veut trouver une soluce en urgence avant son jugement. Seulement, sans les papiers nécessaires pour lui avoir des sous, ben c pas facile... Alors il croit que c'est de la mauvaise volonté de ma part.

Heureusement qu'il a pas pensé que j'avais son dossier dans l'ordi, sinon mon bureau serait un champ de bataille !!

*se dit que la vie doit être plus calme sur...*

fourrage ?

 

et pour celles et ceux qui veulent donner du foin à l'âne en prévision de l'hiver, ça leur permettra de :

- suivre mes sautes d'humeur, et autres gueulantes

- suivre le cours de mes méandres, enfin de ce que je veux vous en dire ou que je vous invente

- d'avoir un florilège des contrepèteries du canard enchaîné tous les mercredis. (Sachant que vous évitez de dépenser 1,20 euros si vous ne l'achetez que pour ça, ça vous fait de sacrées économies de lire mon blog.

- savoir comment vont mes nanous, quand j'en aurai...

 

pour donner du foin, cliquez-lui dessus

                                                    

z'avez même le droit de faire ça : de chez vous, de chez votre voisine, de chez votre boulanger le temps qu'il vous montre ses miches, d'un ministère, du Finistère, d'un hôpital, de votre grosse entreprise méga productiviste, etc.

*la prochaine fois, leur vendra une petite parcelle de...*

résolutions

 

depuis hier matin, j'ai décidé que je ne fumais plus, que je ne buvais plus d'alcool (bon, ça c'est juste une pause de trois semaines, faut pas déconner non plus), et que je ne buvais plus de café après celui du matin. Pour le moment, ça va.

c'est bien tu dis ? merci, sauf que je me ruine en chocolat...

*sera bientôt aussi rond que...*

 

jeudi 20 novembre 2003

mitigé cochon d'inde

Tentative pour prendre un peu de recul tout en continuant d'avancer ?

 

Décidément, je suis de moins en moins sûr d'avoir eu raison de prendre ces deux semaines de vacances. Concernant le bol d'air pur de la campagne, il aura été salvateur, certes, je ne peux en effet pas le nier. Mais que c'est dur de s'y remettre après ! Pas grand-chose ne m'incite à faire des efforts pour ce travail qui me plaît encore pourtant. Surtout que mes projets qui commencent à pointer le bout de leur nez ne m'aident guère à assumer le quotidien. J'ai même assez honte là, au moment où j'écris ces lignes d'avoir dit à un jeune que je n'avais pas le temps pour sa lettre de motivation, alors que c'est à moi qu'elle manque. (Bon, d'un autre côté, sa lettre, elle pouvait attendre). Et c'est pas les dernières tendances ressenties face aux instances dirigeantes qui vont me pousser plus.

Comme m'a dit mon papa par mail récemment : "tant que mon employeur fait comme si je gagne beaucoup, je fais comme si je travaille beaucoup&". je ne me croyais pas comme ça. Serais-je fait pour être un mauvais fonctionnaire ? Mais si, ceux qui tirent au flanc... Oh il sont pas nombreux, mais... enfin bref, je m'éloigne.

Mes projets sont dévoreurs d'énergie et de temps. Je voudrais leur en consacrer plus, beaucoup plus, énormément plus, et cela est bien évidemment impossible, alors il me faut patienter, gérer, attendre, calculer, réfléchir. Mais quoi ? Seront-ils plus beaux dans mon esprit après ? En serai-je plus fier ? La fierté n'est ni un moteur ni une fin pour moi, elle n'est pas quelque chose qui m'étouffe ou m'empêche de dormir, je m'en tape, donc argument refusé.

Pis j'ai plein d'idées bizarres sous mes ch'veux jaunes, des préparatifs d'anniversaire me préoccupent, et ça non plus, ça fait pas le travail à ma place. Mais tout cela finira bien par se stabiliser, se tasser. Garder confiance et voir venir. Ne pas oublier d'appliquer la devise d'une petite ville près de chez moi : "J'avisons su place"

*voudrait un moral moins irrégulier que la surface de&*

Celle-ci, merci de ne pas commenter, ça me soule de taper les codes de Stéphane

lundi 17 novembre 2003

tendre et beau

j'ai reçu ça par mail

c'est beau non ?

"Voici quelques raisons pourquoi nous, les garçons, nous aimons les filles:


Elles sentent toujours bon, même si ce n'est que du shampooing.

Leur tête trouve toujours leur place sur notre épaule.

Elles ont un air de bébés lorsqu'elles dorment.

Elles sont à l'aise lorsqu'elles dorment dans nos bras.

La façon qu'elle embrasse fait que tout va bien dans le monde.

Elles sont adorables lorsqu'elles mangent.

Elles prennent beaucoup de temps à se préparer, mais à la fin on voit que ça valait la peine.

Parce qu'elles ont toujours froid même s'il fait 30° dehors (pour qu'on les prenne dans nos bras).

La manière qu'elles ont de toujours bien porter leurs vêtements... et les nôtres.

Parce qu'elles ont toujours le dernier mot.

Leur main trouve toujours la nôtre.

Lorsqu'elles sourient.

Lorsqu'elles sont jalouses et nous questionnent sur tout.

Lorsqu'elles ne nous qui quittent pas du regard en soirée, de peur qu'une autre soit trop près de nous...

Comme on se sent lorsqu'on voit son numéro sur l'afficheur.

Lorsqu'elle dit "tu m'enerves, j'en ai marre!" et qu'une heure plus tard on sait que...

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on fait quelque chose de bien pour elle.

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on lui dit "je t'aime".

Sa façon de dire "je t'aime" sans prononcer les mots, juste avec  le regard.

Lorsqu'elle se glisse entre nos bras pour pleurer.

Lorsqu'on les entend renifler lors d'une séquence triste de film.

Lorsqu'elles nous frappent avec leurs petits poings jusqu'à ce que ça fasse mal (à elles).

Lorsqu'elles disent "tu me manques".

Leurs larmes font que l'on veut tout changer dans le monde pour que cela ne les blesse plus.

Qu'on l'aime, qu'on l'adore, on se dit qu'un jour elle deviendra  tout pour soi.

Lorsqu'on fait des projets d'avenir tous les deux.

Nous les aimons pour un milion de raisons, aucun papier pourrait le justifier. Aimer ne se fait pas dans la  tête, mais dans le coeur... et on se comprend, car c'est un sentiment que tout le monde ressent."

*c'est presque aussi beau que...*

mardi 4 novembre 2003

pépé

 

en farfouillant sur le disque dur de l'internet des champs, j'ai retrouvé ceci. C'est un des posts dont je regrette le plus le delete de mon précédent blog avec la définition du Mimilap. Trop content d'avoir retrouvé celui-ci, je le reposte tel quel, sans l'éditer, je l'aimais bien comme ça ce texte. Je réfléchis que la dernière fois que j'ai oublié qu'il était parti, c'est dimanche midi quand je lui ai mis une assiette. Il est pas venu déjeuner, forcément... Ca donnait ça :

mon blog, permets-moi pour mon 100ème post de m'adresser à quelqu'un d'autre que toi. En ces temps troublés de mon existence, c'est notamment à ce grand-père tant chéri que je pense et à qui je veux dire un mot.

Pépé, si tu n'as pas ce message, je te le délivrerai moi-même plus tard, je ne sais pas quand, je ne suis pas particulièrement pressé. Je voulais simplement te rendre hommage ici et maintenant, car tu m'as manqué pas plus tard que ce matin. Je voulais aller à la pêche cet après-midi (je n'irai pas car il pleut), et j'aurais eu besoin de tes conseils pour faire cuire du blé.

Par quoi commencer ? par te remercier, peut-être ; le peu que je sache faire de mes dix doigts en effet, c'est à toi que je le dois.

Robert Marcel Lucien, tu as connu la guerre dans ton enfance, les kilomètres à pied pour aller à l'école, toi qui étais si fier de ton Certificat d'Etudes (et à juste titre d'ailleurs). tu as été maquisard car il le fallait bien, puis tu as fait des dizaines de métiers (marchand de vélos, quincailler, banquier, technicien à l'usine...). Je me souviens surtout de ta retraite, que tu as passée en grande partie à t'occuper de mon petit frère et de moi ; nous apprendre à pêcher, à travailler le bois, à jouer à la belote, à la pétanque, à bricoler (un peu)... tu m'as aussi appris les arbres, les animaux, les oiseaux, les champignons, etc. Tu m'as accompagné partout, à l'école, au conservatoire plusieurs fois par semaine lorsque je jouais de la musique. Pourquoi de la musique ? et bien sans doute parce que tu auras joué toi de la clarinette pendant plus de 60 ans.

Les histoires que tu racontais le soir étaient souvent les mêmes, mais je les aimais beaucoup ; tes souvenirs d'enfance, d'armée, etc. Tu as été amuseur public pendant toute l'après-guerre dans ce petit village que tu appréciais tant et qui t'a vu naître. Petit village à proximité duquel tu as construit cette maison dans laquelle nous aimons tant nous rassembler, pour des heures et des heures de bonne humeur en famille ou entre amis. Je ne connais personne qui n'aime pas ce petit coin de paradis. Il n'y a plus la vigne à laquelle tu as consacré tant de temps, tu avais décidé que cela te demandait trop d'entretien pour les forces qu'il te restait, mais je garde encore le souvenir de ces vendanges quand j'étais môme, quand j'allais voler du raisin sur les pieds quelques jours avant la vendange, et que je me faisais disputer parce que j'étais malade après en avoir trop gloutonné. Oh, il était pas terrible ton picrate, mais c'était le tien, et tu en étais fier également.

J'utilise tant que je le peux le maximum d'expressions dont je me souviens de ton patois, qui me faisait tant rire, et qui rend si incrédules les personnes qui ne s'attendent pas à tel vocabulaire. Je considère ceci comme une part d'héritage que je me refuse à céder.

Et puis tes gauloises filtres "caporal" t'ont causé du souci, en plus des tes problèmes de circulation dûs au bras qu'on avait failli t'enlever. Coronnaires bouchés, malaise, hospitalisation, lit médicalisé, le début de la fin. Toi le touche-à-tout devenu passif, condition difficilement supportable... Un matin de Noël, tu nous as fait ton dernier AVC à la maison, tu ne l'as ensuite plus revue. J'ai passé cette triste journée aux urgences à tes côtés, puis le travail m'appelant ailleurs, je n'ai guère pu être près de toi. Tu t'es éteint un beau matin, et j'ai été le seul à voir ton cercueil entrer dans le four, mode de funérailles auquel on t'avait converti.

Il y aurait tant encore à dire, entre "le premier des régiments" que tu chantais inmanquablement à chaque banquet, ou le jardinage que tu affectionnais tant...

Mais je voulais cet hommage simple et bref, je ne m'étendrai donc pas plus.

Je rajouterai seulement que lorsque je pense à mon prénom, je n'oublie pas que c'est celui que tu avais donné à ton fils décédé dans les premières heures de sa vie.

Au revoir pépé, et merci pour tout.

*pense souvent à pépé en admirant...*

vendredi 31 octobre 2003

VACANCES !!!

 

pardon pour avoir gueulé sur la place publique... c'est pourtant pas dans mes habitudes de crier dès le titre, mais là, je dois dire que je savoure particulièrement ce moment : je vais enfin pouvoir prendre mes congés d'été !!!!! dès ce soir...

Oui, ok, c'est plus la saison, et je reste en France, mais bon, c'est déjà pas si mal non ? Pis d'toutes façons je crains ni le froid ni la pluie, j'aurais même plutôt tendance à m'en délecter

je pense avoir laissé suffisamment de temps à mes collègues qui ont toutes des enfants (dans leur maison ou dans leur ventre) pour prendre ce qu'elles souhaitaient jusqu'à maintenant, alors là, c'est mon tour, na.

je vous souhaite bien du plaisir toutes et tous, et si vous êtes sages, je posterai depuis l'internet des champs, le seul 486 avec un modem 33 qui fonctionne au crottin de cheval...

Et sinon, pour en revenir au début de débat, vous buvez quoi comme whisky ?

moi c'est Label 5 quand je veux y rajouter du jus d'orange, donc là ça compte pas, Bowmore dans les occasions normales, et Lagavulin dans les grands événements

*salue les gens avant de partir sur...*

jeudi 30 octobre 2003

dîner(s)

 

hier soir comme prévu, p'tit dîner avec le pote Bastouille. Nous avons ainsi pu échanger nos récents heurs et malheurs respectifs. L'encrier est un restau sympa, dans lequel on sait vivre. Une preuve ? Ils proposent du Lagavulin en digestif... Si ça c'est pas une preuve !! Chanter un peu de Vian après dîner, c'est toujours sympatoche aussi.

Pourtant, au même moment dans Paname, il y avait un autre dîner auquel j'aurais également aimé participer, car réunissant uniquement des gens que j'apprécie. Je n'y étais cependant pas invité. Normal, et bien fait pour moi d'ailleurs. Viendra pourtant le temps où je reverrai ces personnes. Comment on dit déjà ? patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage ? voila, je vais prendre ça. De toutes façons, la rage, je l'ai... mais positive ! Il suffit donc de prendre le temps de profiter des événements.

*s'est endormi alors que depuis longtemps déjà brillait...*

mardi 28 octobre 2003

visible Fab

 

ou quand un début de biture le lundi soir te fout le lendemain dans le placard...

Aucun lien donc avec le champion de la canicule et du clafoutis, mais soirée sympa avec mon gars Fab. Rencontré par le Dynachat en se balançant des contrepèteries à la gueule, on a pas mal de points communs tous les deux. Déjà on est potes, c'est donc le deuxième après notre affection pour les facéties de comtesse. Il m'a fait découvrir Ph K.Dick, et puis on peut aussi se retrouver dans des situations un peu semblables concernant les nanas, enfin j'me comprends...

Informaticien de son état, ce qu'il aime au taf, c'est foutre des easter eggs dans ses progs. Moi ça me fait délirer ces trucs. Apparemment, tous les dev adorent ça. Faut bien rigoler par moments non ?

En fait, le gars Fab, y a que mon foie qui l'aime pas

*s'est couché presque aussi rond que...*

samedi 25 octobre 2003

solitude

 

aujourd'hui, exercice de style. C'est assez private joke (enfin quand je dis joke, c'est plutôt quand même pas trop joke), mais exercice de style tout de même, sauf que après relecture tu cherches encore le style... ou quand la solitude t'apporte de grands moments d'elle-même, ou quand tu découvres des lecteurs inattendus, ou quand il est temps d'essayer de se retrouver...

Exemples : lorsque tu tentes d'expliquer que tu es resté chez toi pour réfléchir à des tas de choses, pensant que cela constitue une façon d'aborder un sujet qui te turlupine et qu'on te répond : "Elle était bien l'expo de Cocteau ?". Comme quoi c'est pas beau de mentir.

C'est aussi quand on te dit : "tu sais finalement, je peux te l'avouer, ton blog je l'ai trouvé en 5 minutes et je le lis depuis le début." Alors forcément, on passe pour un gland.

Difficile donc d'arriver à écrire quand des intérêts divers et variés convergent vers ce blog. Exercice de style aussi quand tu essaies de t'exprimer sans froisser les susceptibilités légitimes, tout en voulant coucher ou enfouir sous un tas de pixels ce que tu ressens. Alors, faire futile ? peut-être est-ce la solution, sauf qu'elle dénature l'esprit d'actualité de ce blog. Ne plus parler ? Détruire à nouveau ceci pour reconstruire ailleurs ? Bah, je regrette déjà suffisamment le delete de bon nombre de mes posts du blog précédent pour essayer d'assumer. J'ai assez de trucs à reconstruire comme ça.

Donc arrêter ces sauts de puce en puce (pourtant je n'en ai appelé aucune puce !) et essayer de prendre un peu de temps pour soi, même si la marchande n'en a pas pour le travail. Rêver enfin très fort aux vacances si proches, dans l'espoir d'en tirer la substantifique moëlle comme on dit. En profiter pour faire avancer ses rêves, voir s'il est possible de les transformer un jour en réalité.

Ou lorsque le quoi, le quand et le comment prennent le pas sur le qui.

Pourquoi ?

*est de nouveau seul, tout comme l'est...*

vendredi 24 octobre 2003

expo Cocteau, soupe de potirons et brosse à dents

 

hier soir à 19h, rdv au centre Pompidou avec mon Mimilap préféré (de toutes façons il n'y en a qu'un) pour aller voir l'expo de Cocteau. Je ne connaissais pas trop le mec, elle non plus, alors on s'est dit que ça pouvait être sympa : erreur grave. Je m'attendais à qqch de plus original, ayant surtout entendu du bien de cette expo. Après réflexion, on s'est rendus compte que ceux qui en disaient du bien dans les médias avaient déjà un certain âge et connaissaient la vie et l'oeuvre de Cocteau AVANT. Aucune explication de rien durant toute l'expo. Soit tu te paies une visite guidée, soit tu l'as un peu plus bas que le dos.

L'expo est donc à mon avis faite pour des gens qui ont connu Cocteau ou vécu en même temps que lui. Là en effet, le visiteur pourra se souvenir : "ah oui, c'était pendant qu'il montait telle pièce", etc.

Elle ne permet à mon avis que d'illustrer la mémoire ou les souvenirs que l'on a de Cocteau, si l'on en a. Et si tu n'en as pas, ben va t'faire.

Et pis y en a que pour lui (ce qui dans un certain sens est normal, mais bon). Tu vois Cocteau à la plage, Cocteau sur le balcon de Bidule, Cocteau au restau avec untel, comme s'il était surtout important de bien montrer qu'il avait fréquenté le groupe des six, Stravinski, Satie, Diaghilev, etc. Narcissisme quand tu nous tiens !!

C'est pas comme ça qu'on attire les gens au musée ou dans une expo. On s'est même dit que ça faisait limite snob d'être allé voir ce truc...

Après pour se remettre de ces non-émotions, soupe de potiron et assortiment de produits libanais comestibles (la bouffe libanaise c'est facile, tout est bon).

*en plus Cocteau n'a jamais dessiné...*

mercredi 22 octobre 2003

faire la sieste

faire la sieste, c'est un des domaines dans lesquels j'excelle (mais non, pas le logiciel de chez windaube :p).

il s'avère pourtant que depuis trois jours, je ne dors plus que la nuit, enfin le peu de temps que j'ai à dormir. Au taf, c'est pourtant facile de ronquer un moment pendant la pause, mais avec trois litres d'adrénaline dans le sang, va dormir toi...

Sitôt que je ferme les yeux, je pense à des tas de trucs que j'ai envie de faire dans les heures qui viennent, les jours, les semaines, etc.

Pourtant, moi, un bon tas de cailloux et hop je dors. En pleine lumière, chaud, froid, certains lecteurs vous confirmeront... Sauf que là, ben rien.

Etrange non ?

*voudrait faire une sieste au clair de...*

 

Mimipulation, piscine et brosse à dents

bon, ben, je crois que j'ai été mimipulé... hier soir au taf, un mail me disant que mon médecin du travail l'a appelée pour que j'aille avec Elle à la piscine ce matin. Alors bon, moi j'veux bien, mais conduire si tôt dans le froid, ça me disait trop rien, donc j'ai dormi plus près. Y a pas à dire, mais la piscine à 7h le matin, ça réveille !!!

*revoit sa vie briller autant que...*

lundi 20 octobre 2003

brosse à dents

Elle ne me l'avait pas rendue quand j'ai récupéré mes affaires. C'était une bonne idée, je l'ai utilisée ce matin.

*se battra jusqu'à ce que brille de nouveau...*

mardi 14 octobre 2003

apaisement

 

après avoir envisagé le gouffre de si près, je me sens bien apaisé d'un coup. J'ai eu le temps de beaucoup réfléchir ces derniers jours, et il m'apparaît enfin que notre relation semblait impossible, au sens où je la concevais secrètement ; je m'en rends compte lentement, mais... lentement. C'est encore une fois elle qui avait raison !!

Alors bon, je lui ai passé un ultime (j'espère quant à ce sujet) mail, lui rapportant les derniers éléments de ma réflexion. J'espère qu'elle ne le prendra pas mal, comme trop de ceux que je lui ai envoyés.

J'ai l'impression d'avoir perdu une tonne. Jamais l'évidence ne s'était faite jour à mes yeux en si peu de temps, après tant de réflexion. Comme quoi ça peut avoir du bon de réfléchir quelquefois. Pardon à toutes et tous de vous avoir fait subir tout ceci. Merci aux poseurs de mots, mots-gentils ou mots-pavés.

Oh, il y aura bien des rechutes, mais j'espère pouvoir les assumer. Et pis sinon ben je reviendrai cracher ma haine ici :p

*a grand espoir de bientôt revoir scintiller...*

impression

 

de plonger dans un trou noir en prenant sans cesse de la vitesse...

*ne ressent même plus l'attraction de...*

dimanche 12 octobre 2003

pensées

 

pensées pour le papa de la tite Crakynut, dont la santé est bien plus que fragile subitement. Peut-être est-il déjà dans l'au-delà, peut-être s'en remettra-t-il.

pensées aussi pour elle, qui m'a avouée que 2003 l'avait achevée. Je n'y suis pas étranger.

*espère qu'il aura le coeur aussi solide que...*

rugby, formatage et crémaillère

 

ce wwek-end, crémaillère de mon pote de fac dans l'appart dans lequel il vient d'emménager avec sa nana. Après plusieurs années passées dans l'Académie de Céteil à enseigner, ils ont réussi à rentrer par chez eux. Alors on y était. Le vendredi soir et le samedi, on a trafiqué sa bécane pour lui réinstaller un windaube qui plante un peu moins que ce qu'il avait jusqu'alors. Tout ceci en regardant quelques matchs de cette bonne coupe du monde, qui part ma foi fort bien. Le samedi soir, grosse chouille encore, deux chouilles deux week-end de suite. Je n'avais pas forcément très envie d'y être, mais les deux fois j'avais des choses à faire avant pour lesquelles je m'étais engagé. Mon pote a bien vu que ça allait pas trop, il a vaguement demandé, je lui ai dit le plus succintement possible pourquoi et il n'a pas insisté. pas envie de m'étaler à l'oral, j'étais en plus pas là pour ça. Le samedi soir, il a donc de nouveau fallu avoir l'air content d'être là et de retrouver la bande. J'ai plutôt été bon je crois. Il y a eu deux ou trois passages délicats, quand la future de mon pote a cru bon de mettre le live de Paris Combo par exemple. Elle m'avait fait découvrir ce concert juste avant que... enfin bref. J'ai cru que j'allais partir en vrille en écoutant les premières notes. Alors j'ai fait un début de mini scandale, comme quoi eux qui se disaient musiciens, je ne comprenais pas qu'ils nous passent une daube pareille, etc. Ca a vite été changé, ouf. Nos hôtes devant prendre le tour de mariage de 2005, vu que mon frère prend 2004 avec sa dulcinée et que 2003 est dans la boîte, ils se sont tournés vers moi pour 2006. Là, grand moment de solitude, et devant ma gueule, ils sont passés vite à autre chose. Faut que je fasse gaffe moi, je vais finir par me faire démasquer !! Bah, c'est juste pour me dire qu'il me reste du travail pour apprendre à mieux dissimuler dans les situations un peu délicates, et le tour sera joué. Courage garçon, fuis ! Et en plus, c'est super fatigant. Il faudra bien pourtant que je trouve un moyen pour que tout cela s'arrête un jour. Pour le moment, je les recense. Tous.

*n'ose même plus regarder...*

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