Continue homme... Est-ce passe-temps ?

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samedi 24 janvier 2004

et vous, votre chanteur honte ?

 

suis tout content, j'ai fini de télécharger le spectacle "tour de charme" de Patricia Kaas à l'Olympia en 98 !! Et oui, Patricia Kaas, c'est ma chanteuse honte.

Mais qu'est-ce que c'est un chanteur ou une chanteuse honte me direz-vous ? ben c'est quelqu'un que vous aimez beaucoup, pour des raisons que vous ne pouvez pas forcément expliquer mais surtout dont vous avez grande honte de dire - à vos amis notamment - que vous l'aimez, parce que vous craignez les quolibets irrémédiables et inévitables que provoquerait votre aveu. Ayant joué au questionnaire de Tyshâ récemment, je n'en suis plus à ça près, donc voila.

Moi pour Patricia Kaas, j'aime sa voix, elle chante juste par rapport à beaucoup d'autres, et j'aime aussi son... enfin bref, passons... Ok, ses chansons sont un peu gnangnan, mais pas grave !!

J'en connais quand même pour qui il fut assez rude d'avouer qu'il s'agissait de Patrick Bruel, et de Michel Delpech. En plus celui qui a avoué Michel Delpech est aussi fan de Joe Dassin - frérot si tu lis ça... - sauf qu'il refuse de le considérer comme un chanteur honte et le voit carrément comme un artiste à part entière. Où va se loger la mauvaise foi...

et vous, c'est qui votre chanteur honte ?

vendredi 23 janvier 2004

boulimie

 

et hop, encore un K.Dick de terminé. Celui-ci, c'était "loterie solaire". La fin est pas super géniale, mais l'atmosphère tout au long du bouquin (sauf les passages sur la Lune ou dans l'espace forcément parce qu'il n'y en a pas) est encore très prenante.

Après "La vérité avant-dernière" (mon préféré à ce jour), "Minority Report", "Blade Runner", et "Ubik", je vais pouvoir m'attaquer aux "clans de la lune alphane".

moi qui disais ne pas aimer la SF...

merci Fab !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mardi 13 janvier 2004

concept de socialisation secondaire

oui, ok, je m'émerveille pour un rien souvent, et en voici encore une preuve.

Je viens de découvrir ce concept au détour d'un pavé de socio que je tente actuellement de dévorer. "Les bricoleurs de l'indicible." C'est un bouquin qui parle du taf que j'effectue, qui essaie d'en décortiquer les mécanismes, etc. Et cette découverte effectuée ce matin alors que je traversais en bus les sempiternelles cités dortoir-désespoir de Créteil a fait tilt dans ma tête.

Comment ai-je pu passer à côté à la fac ? comment mes profs ont-ils pu oublier de nous parler de ça ? Mystère...

C'est une idée qui n'est pas en soi novatrice, mais sur laquelle je n'avais jamais mis de mot. La phase de socialisation due à la scolarité ainsi qu'à la part familiale est appelée socialisation primaire, et celle d'après, liée à l'emploi (ou non-emploi) et à la vie d'"adulte" est appelée socialisation secondaire. Et c'est sur celle-ci que j'interviens professionnellement, sachant qu'il s'agit souvent de l'arracher de la socialisation première.

Voila, pas forcément de quoi se lever la nuit pour vous, mais moi ça m'botte

lundi 12 janvier 2004

prévision

 

météo lalune envisage en effet de violentes chutes capillaires en milieu de soirée

vendredi 9 janvier 2004

marathon du scénario

 

de l'écriture à la réalisation d'un court-métrage.

Tu aimes écrire ? tu as déjà produit des écrits ? journal, essai, nouvelle, blog, etc. Tu peux envoyer ta candidature au "marathon du scénario".

Prévu pour s'étaler sur l'année 2004, ce projet verra le jour dès le 23 janvier au centre culturel de Sucy en Brie dans le Val de Marne . Ce soir là, première présentation du projet ou les gens intéressés pourront s'informer en vue de participer aux différents moments de la construction d'un film.

L'écriture d'un avant-scénario (c'est le marathon) sera suivie de plein d'ateliers autour du développement du projet, du casting, de la prise de vues, du tournage, de la création de la musique originale, du montage.

Le marathon sera la première étape. 12 candidats seront retenus sur dossier, et seront mis en huis-clos pendant 48h pour écrire un début de scénario à partir d'une première séquence proposée par une personnalité du cinéma français qui servira de parrain à toute l'opération.

Le jury (composé de professionnels) choisira un scénario qui sera développé en film. Lors de chaque atelier, des stagiaires seront retenus pour participer à la construction de leur phase du film, encadrés par des professionnels (scénariste, compositeur, monteur, etc.).

Pour s'inscrire, demander un dossier à cette adresse : collectif.actes@wanadoo.fr

vous devez impérativement renvoyer ce dossier avant le 6 février 2004, en y joignant une lettre de motivation, ou un de vos textes, ou même l'adresse de votre blog.

Pour demander à participer aux ateliers, même procédure, mais sans date butoir pour le moment.

Concernant le marathon, il se tiendra du 5 au 8 mars à Sucy en Brie, dans un espace accueillant les 12 candidats retenus, et qui sera aménagé afin d'avoir un coin repas, repos, douche, etc. mais ça sera de l'intensif.

Alors à vos plumes, prêts, écrivez !!!

jeudi 1 janvier 2004

en 2004, faut tenter des trucs

 

donc, je tente !!!

les galettes, c'est bon. Mais les boulangers, s'ils savent bien les faire, ils savent également bien les vendre... voire trop bien.

j'ai donc décidé de me lancer dans une production artisanale dudit produit merveilleux.

Vivement ce soir pour connaître le résultat !!!!!!!

femme en noir, bodega, taf et bonne humeur

 

réveillonné avec la femme en noir, excellent dîner, même si terminé en catastrophe pour cause de bus à prendre.

Ole Bodéga, chapiteau vers le Pont de Sèvres, musique des années 80 (pas trop forte pour une fois) et génériques de dessins animés de mon (notre) enfance. Hier, je me demande si c'était pas festival de dos nu quand même. P'tet que c'est la mode, en tous cas, il y en avait plein. Pas forcément toujours du meilleur effet, mais bon.

Et puis rattrapé par le travail, quand tu vois deux jeunes ingénieurs commerciaux que tu suis au taf et qui dansent à deux mètres de toi. Ils ne m'avaient pas reconnu tout de suite. Pas parce que j'étais déguisé, mais sûrement parce que je suis l'oiseau de mauvaise augure qui leur rappelle leur travail à eux aussi. Enfin je suis pas trop inquiet pour ces deux-là.

Sinon, côté des bonnes nouvelles, je crois que je vais m'offrir un T610 d'Ericsson en remplacement de ma brouette, il neige, j'ai plein d'envies pour 2004, tout ça...

Il démarre pas si mal ce millésime !!!

mercredi 31 décembre 2003

comment résumer simplement ces vacances ?

 

1 - vidage de tête

2- remplissage de foie... (gras)

*c'est pas avec ce genre d'entraînement qu'il marchera un jour sur...*

vendredi 19 décembre 2003

vous avez dit heureux ?

 

le bonheur c'est simple en fait ! C'est quand on t'explique que tu branles rien de tes journées, qu'en regardant tes stats on s'aperçoit que tu reçois pas de mômes, etc., etc., etc.

C'est aussi quand on n'est pas capable de venir te le dire, parce qu'une présidente ça se déplace pas pour le bétail. Alors on fait dire. Et de la part de quelqu'un qui n'a absolument aucune idée de ce que peut être ton taf mais qui te balance (enfin te fait balancer) ça dans la gueule, on en vient à penser qu'il y a vraiment des mandales qui se perdent...

m'en fous, mardi soir, c'est wacances !!! Il faut donc tenir jusque-là sans rien casser. Mais c'est pas gagné...

faut qu'j'arrête...

 

faut qu'j'arrête de fumer tout court

faut qu'j'arrête de ronfler la nuit

faut qu'j'arrête de jeter la super doc CRF

faut qu'j'arrête d'être un mécréant si je veux aller au Paradis

faut qu'j'arrête d'avoir des trucs bizarres qui font se demander où j'ai bien pu aller me frotter.

faut qu'j'arrête d'arrêter de jouer du basson, parce que c'est vachement bien et qu'un concert de vingt minutes ça peut pas suffire.

faut qu'j'arrête de picoler comme un trou, que même si c'est les fêtes c'est pas une excuse.

faut qu'j'arrête de faire miaou-miaou sur internet

faut qu'j'arrête d'être mélomane...

faut qu'j'arrête...

ben quand on reçoit ça le matin par mail, on se dit qu'une année risque d'être bien courte pour arriver à tout faire...

jeudi 18 décembre 2003

cacher (gâcher) sa joie en une leçon

 

rhaaa, elle est forte, bordel !!! Ma chef a eu son entretien d'éval ce matin et les deux potiches qui servent de présidence voulaient la virer. Elle a réussi à retourner la situation et c'est quasi la huitième merveille du monde maintenant... Donc remballage d'envies de postuler pour un poste plus important.

vendredi 12 décembre 2003

stances à un cambrioleur

depuis hier soir, je repense à cette chanson du grand Georges. C'est un de mes préférées. Musicalement elle est toute dépouillée, avec juste un accompagnement à la contrebasse à cordes, et une mélodie qui est une succession d'arpèges des accords utilisés. Le texte peut prendre toute la place, ce dont il ne se prive pas d'ailleurs. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette chanson, en voici déjà le texte. A écouter d'urgence !!

"Prince des monte-en-l'air et de la cambriole
Toi qui eus le bon goût de choisir ma maison
Cependant que je colportais mes gaudrioles
En ton honneur j'ai composé cette chanson

Sache que j'apprécie à sa valeur le geste
Qui te fit bien fermer la porte en repartant
De peur que des rôdeurs n'emportassent le reste
Des voleurs comme il faut c'est rare de ce temps

Tu ne m'as dérobé que le stricte nécessaire
Délaissant dédaigneux l'exécrable portrait
Que l'on m'avait offert à mon anniversaire
Quel bon critique d'art mon salaud tu ferais

Autre signe indiquant toute absence de tare
Respectueux du brave travailleur tu n'as
Pas cru décent de me priver de ma guitare
Solidarité sainte de l'artisanat

Pour toutes ces raisons vois-tu, je te pardonne
Sans arrière-pensée après mûr examen
Ce que tu m'as volé, mon vieux, je te le donne
Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains

D'ailleurs moi qui te parle, avec mes chansonnettes
Si je n'avais pas dû rencontrer le succès
J'aurais tout comme toi, pu virer malhonnête
Je serais devenu ton complice, qui sait

En vendant ton butin, prends garde au marchandage
Ne vas pas tout lâcher en solde au receleurs
Tiens leur la dragée haute en évoquant l'adage
Qui dit que ces gens-là sont pis que les voleurs

Fort de ce que je n'ai pas sonné les gendarmes
Ne te crois pas du tout tenu de revenir
Ta moindre récidive abolirait le charme
Laisse-moi je t'en prie, sur un bon souvenir

Monte-en-l'air, mon ami, que mon bien te profite
Que Mercure te préserve de la prison
Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes
Après tout ne te dois-je pas une chanson

Post-scriptum, si le vol est l'art que tu préfères
Ta seule vocation, ton unique talent
Prends donc pignon sur rue, mets-toi dans les affaires
Et tu auras les flics même comme chalands..."

jeudi 11 décembre 2003

naissance

 

Bienvenue à toi petit Bilal !!!

C'est pas toujours le paradis ce caillou, mais c'est pas mal quand même tu verras ;-)

j'en profite pour transmettre toutes mes ficelles de caleçon à sa maman Mama.

chaudron, tartiflette et femme en noir

 

hier soir, binouze et grignotage au Chaudron - troquet sympa où il n'y a jamais grand-monde, où la musique est du petit jazz pas fort, jamais vu de pich, tout bien.

J'y ai retrouvé 'la femme en noir' comme dit Bastouille. Soirée agréable avec une femme qui remonte la pente, et quelle remontée (car quelle pente) ! Moi elle m'impressionne. La voir pétiller comme ça donnerait du courage au plus feignant d'entre nous. Bon, tout n'est pas digéré bien évidemment, mais la volonté est de retour et les premiers effets se font sentir. N'est-ce pas le principal ?

Alors causé de tout, de rien, de la vie en général (un peu), mais des nôtres de vies pas du tout, plutôt de projets de vie en fait. Pas voulu aborder les sujets sensibles tel un vautour en quête de charogne. Je ne l'avais pas vue depuis avant tout ça, et je souhaitais surtout renouer un fil qui s'était un peu égaré dans la bataille. Mission accomplie. Courage Barbouille...

vendredi 5 décembre 2003

rituel

 

Comme lors de chaque décès qui me touche, Mozart et son Requiem (même s'il n'est que partiellement de lui) sont là.

Besoin de cette pièce pour les accompagner dans ce que d'aucuns appellent le dernier voyage, mieux qu'en participant à quelque cérémonie que ce soit.

coïncidences

 

Il est toujours troublant de souhaiter un anniversaire important à quelqu'un de cher et d'apprendre le même jour le décès d'un membre de sa famille.

En pensant à l'un des deux événements, on pensera toujours à l'autre.

Ils sont liés à jamais.

jeudi 4 décembre 2003

merci mon blog

merci beaucoup à ce blog qui me permet de souhaiter un anniversaire à l'heure exacte, bien que n'ayant pas été fichu de me lever pour le faire. D'toutes façons, je n'y avais aucun intérêt...

;-)

ok, c'est private joke, mais tant pis

So : Bon anniversaire again !!!

dimanche 30 novembre 2003

Trop

 

Trop. Trop dur. Tenu deux heures. Trop de visages découverts et tellement appréciés mais perdus de vue depuis tant de temps. Tous paraissaient surpris de me voir, mais contents cependant. Certains même très contents. Très peu discuté. Beaucoup esquivé. Parce que je ne sais pas si je les reverrai, les dés en sont encore à tourner, pour un temps indéterminé. Alors trop d'un coup pour une seule soirée. Sarah, Gilles, Roz, Bruno, Franck, Nadine, Mama, etc. Et Elle. Trop belle. La plus belle même. Resplendissante. Dire moins serait mentir. Pourtant estomac noué. Rien pu manger. Submergé. Tout ce que je redoutais. Couru pour rentrer. Envie de pleurer. Envie d'exister.

Mais la faute à qui ? ben à Bibi, pour ce qui restera comme la plus grosse connerie de ma vie...

*n'a pas le coeur à parler de...*

samedi 29 novembre 2003

ben alors qu'est-ce que je vais d'venir moi maintenant ? Un piéton !...

 

Repensé à cet extrait du Corniaud pas plus tard que ce matin, lorsque j'ai laissé ma voiture chez Rover Aligre...

En passant, si vous êtes intéressé(e)s par une jolie Rover 25 bleue ciel Turbo diesel, 25500 kms, clim, radio-cd, etc. j'en connais une à vendre.

*le plafonnier ne l'empêchera plus de contempler...*

pensées

 

et voila, chuis à peine levé que j'y pense déjà : l'anniversaire de ce soir. Y aura des gens que je fréquente, d'autres que j'ai rencontrés et quelque peu fréquentés, mais  dans des circonstances différentes, plus plein que je ne connais pas. J'ai  très envie d'y aller. Je n'ai pas envie d'y aller. J'ai promis d'y être alors je passerai. Juste que je ne sais pas si je tiendrai longtemps avec l'envie que j'aurai de leur hurler mon bonheur à la figure alors que je ne le pourrai pas. Bonheur de maintenant ? oui, pour sûr. Bonheur qui se poursuivra ? Je n'en ai aucune idée, je ne fais que le souhaiter. Mais pour un bonheur comme ça faut être deux, et je sais pas si on est deux. Mais tout ceci étant si difficilement explicable avec des mots que je vais laisser ceci tourner dans ma tête.

*un peu comme autour de la Terre tourne...*

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