solitude

 

aujourd'hui, exercice de style. C'est assez private joke (enfin quand je dis joke, c'est plutôt quand même pas trop joke), mais exercice de style tout de même, sauf que après relecture tu cherches encore le style... ou quand la solitude t'apporte de grands moments d'elle-même, ou quand tu découvres des lecteurs inattendus, ou quand il est temps d'essayer de se retrouver...

Exemples : lorsque tu tentes d'expliquer que tu es resté chez toi pour réfléchir à des tas de choses, pensant que cela constitue une façon d'aborder un sujet qui te turlupine et qu'on te répond : "Elle était bien l'expo de Cocteau ?". Comme quoi c'est pas beau de mentir.

C'est aussi quand on te dit : "tu sais finalement, je peux te l'avouer, ton blog je l'ai trouvé en 5 minutes et je le lis depuis le début." Alors forcément, on passe pour un gland.

Difficile donc d'arriver à écrire quand des intérêts divers et variés convergent vers ce blog. Exercice de style aussi quand tu essaies de t'exprimer sans froisser les susceptibilités légitimes, tout en voulant coucher ou enfouir sous un tas de pixels ce que tu ressens. Alors, faire futile ? peut-être est-ce la solution, sauf qu'elle dénature l'esprit d'actualité de ce blog. Ne plus parler ? Détruire à nouveau ceci pour reconstruire ailleurs ? Bah, je regrette déjà suffisamment le delete de bon nombre de mes posts du blog précédent pour essayer d'assumer. J'ai assez de trucs à reconstruire comme ça.

Donc arrêter ces sauts de puce en puce (pourtant je n'en ai appelé aucune puce !) et essayer de prendre un peu de temps pour soi, même si la marchande n'en a pas pour le travail. Rêver enfin très fort aux vacances si proches, dans l'espoir d'en tirer la substantifique moëlle comme on dit. En profiter pour faire avancer ses rêves, voir s'il est possible de les transformer un jour en réalité.

Ou lorsque le quoi, le quand et le comment prennent le pas sur le qui.

Pourquoi ?

*est de nouveau seul, tout comme l'est...*