lundi 17 novembre 2003

tendre et beau

j'ai reçu ça par mail

c'est beau non ?

"Voici quelques raisons pourquoi nous, les garçons, nous aimons les filles:


Elles sentent toujours bon, même si ce n'est que du shampooing.

Leur tête trouve toujours leur place sur notre épaule.

Elles ont un air de bébés lorsqu'elles dorment.

Elles sont à l'aise lorsqu'elles dorment dans nos bras.

La façon qu'elle embrasse fait que tout va bien dans le monde.

Elles sont adorables lorsqu'elles mangent.

Elles prennent beaucoup de temps à se préparer, mais à la fin on voit que ça valait la peine.

Parce qu'elles ont toujours froid même s'il fait 30° dehors (pour qu'on les prenne dans nos bras).

La manière qu'elles ont de toujours bien porter leurs vêtements... et les nôtres.

Parce qu'elles ont toujours le dernier mot.

Leur main trouve toujours la nôtre.

Lorsqu'elles sourient.

Lorsqu'elles sont jalouses et nous questionnent sur tout.

Lorsqu'elles ne nous qui quittent pas du regard en soirée, de peur qu'une autre soit trop près de nous...

Comme on se sent lorsqu'on voit son numéro sur l'afficheur.

Lorsqu'elle dit "tu m'enerves, j'en ai marre!" et qu'une heure plus tard on sait que...

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on fait quelque chose de bien pour elle.

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on lui dit "je t'aime".

Sa façon de dire "je t'aime" sans prononcer les mots, juste avec  le regard.

Lorsqu'elle se glisse entre nos bras pour pleurer.

Lorsqu'on les entend renifler lors d'une séquence triste de film.

Lorsqu'elles nous frappent avec leurs petits poings jusqu'à ce que ça fasse mal (à elles).

Lorsqu'elles disent "tu me manques".

Leurs larmes font que l'on veut tout changer dans le monde pour que cela ne les blesse plus.

Qu'on l'aime, qu'on l'adore, on se dit qu'un jour elle deviendra  tout pour soi.

Lorsqu'on fait des projets d'avenir tous les deux.

Nous les aimons pour un milion de raisons, aucun papier pourrait le justifier. Aimer ne se fait pas dans la  tête, mais dans le coeur... et on se comprend, car c'est un sentiment que tout le monde ressent."

*c'est presque aussi beau que...*

j'oubliais...

 

SALAUDS D'ANGLAIS !!!!!!!!!!!!!!

fallait que ça se sache

*voudrait tous les mettre en orbite autour de...*

dur dur

 

hein ? quoi ? comment ça j'ai rien envie de foutre ?

Ben vous savez, moi la lundinite... à un retour de vacances en plus...

*dans cette grisaille, ne sait pas si ce soir il trouvera...*

Embazac

 

Embazac, c'est la maison du bonheur, version auberge espagnole (le concept). Une grande baraque dans le Gers, avec des champs à perte de vue. Elle et ses cinq enfants, lui et les deux siens, 4 chats, 5 chiens, 2 oies, 2 pintades, des lapins, quelques poules, et... 30 ânes ! Premier voisin : à un kilomètre environ à vol d'oiseau. Mais si, là, de l'autre côté de la colline !!

La vie s'organise avec le soleil. Nourriture des animaux, traite des ânesses, balades avec les ânes, savon, calinous pour les nanous, jusqu'au dîner des ânes au coucher du soleil. Vie simple au grand air, tout le temps. Repas sans chichis, jamais le même nombre de convives à table dans la grande cuisine carrelée, des amis qui passent, des visiteurs curieux, des hôtes charmants et accueillants.

Ces trois jours sont passés comme l'éclair, à peine si j'ai l'impression d'y être allé. Enormément appris, mais encore tant à découvrir. Besoin d'un courage fou et d'un moral d'acier que je ne suis pas sûr d'avoir tous les jours seul, alors qu'il le faudra pourtant. Elaboration de stratégies, de plans de bataille voire de guerre (contre l'administration notamment).

Pour cette vie simple et belle, pour le vent, les oiseaux du matin, les calinous avec ces si gentilles bestioles, etc. il faudra sauter le pas, et vite, sinon tout ceci ne restera à jamais qu'un doux rêve.  Le temps humide et grisailleux de mon arrondissement parisien m'aide en fait.

Je veux une vie semblable à la leur, il me faudra trouver les clés.

Je les trouverai. (enfin j'espère)

*se dit que pendant trois jours, n'a pas vu...*

dimanche 9 novembre 2003

comment avoir l'air con en une seule leçon...

 

bon alors c'est très simple :

vous rentrez d'une semaine de vacances passées à la campagne à travailler au noir (mais surtout au blanc, Muscadet quand tu nous tiens), avec la tête dans les feuilles de chataîgniers, et le foie laissé à l'hosto là-bas en soins intensifs. Vous prenez un petit apéral avec votre coloc que ça vous fait plaisir de la revoir, en vous disant qu'il ne faut en outre (et je pèse mes mots) pas céder à un sevrage trop violent. Arrive une copine, vous dînez tous les trois, sympatoche jusque-là.

Un peu plus tard, téléphone une autre copine qui est un peu fatiguée. Elle précise au bout d'un moment ayant appris votre présence qu'elle viendrait bien, mais que de toutes façons vous êtes quelqu'un de pas drôle et que donc elle refuse l'obstacle. A ce moment-là, vous prenez le téléphone un brin énervé, en lui expliquant qu'elle n'est qu'une ingrate, que si vous étiez un mec drôle cela se saurait depuis longtemps, etc. Vu que le rosé coule à flots, vous lui stipulez que loin de laisser se tarir le flot, vous allez donc faire en sorte d'innover et essayer d'être un peu rigolo. Vous prenez pourtant des risques sachant que votre foie est à 320 bornes plein sud, je le rappelle... Elle se décide alors à venir vous faire un petit coucou.

Une des filles présentes envisage alors de vous mettre un nez rouge, histoire d'essayer de tenter afin de faire semblant de donner le change. T'as un nez rouge chez toi ? Non, moi non plus. Germe alors dans l'esprit d'une des deux une idée qui ne peut germer que dans un esprit féminin : remplacer le bon vieux nez rouge plastique en vente dans toutes les bonnes boutiques Pinder par du... maquillage !!

Sentant alors venir l'arnaque à plein nez, vous vous dites qu'incessamment sous peu voire avant, il va vous arriver plein d'ennuis. Vous tentez donc en vain d'expliquer qu'il est maintenant tout de suite l'heure d'aller : fumer un clop (oui, clop est masculin, n'en déplaise aux ceusses qui disent une clop), faire pisser votre poisson rouge que sinon il en fout plein dans le bocal, faire faire des vocalises à votre koala nain qui a un tour de chant prochainement, prendre votre première leçon de ski nautique, etc. Las, vous vous retrouvez assis sur un coin de canapé en vous disant que le mieux est encore de fermer les yeux afin de ne point prendre trop de crayon dans l'oeil.

(Je passe rapidement sur les misères endurées, couleurs qui tiennent pas, fait que la barbe gêne le passage du crayon - oui, je sais pour le nez rouge, pas gênant la barbe mais... - maquillage qui pue (comme tous les maquillages d'ailleurs), etc.)

Dans le cas présent lorsque cela vous arrivera, oui vous, celui au troisième rang qui rigole, prenez bien soin de ne pas trop vite vous regarder devant une glace afin de garder un soupçon de moral, et lorsqu'inévitablement, vous irez ouvrir à la nouvelle arrivante, essayer de prendre un air serein en faisant mine que rien.

Vous vous entendez dire, alors que l'heure est déjà bien avancée, que pareil chef d'oeuvre ne saurait rester inconnu, et vous acceptez donc avec un grand sourire (en fait c'est facile) d'aller boire une mousse dans un troquet parisien. Lorsque le serveur se foutra de votre gueule en vous voyant arriver, expliquez-lui ce que vous voudrez, moi j'ai rien trouvé, et pis je vous ai de toutes façons déjà bien assez aidé à avoir l'air con. (pour l'herpès, faut voir ma coloc, c'est son métier au labo).

Là évidemment, vous allez vouloir voir des preuves de tout ceci. N'étant pas plus que cela porté sur l'importance de mon image, et ne pensant pas pouvoir avoir l'air plus bête qu'hier soir, je ne vois pas d'inconvénient à en fournir céant, de ces sus-nommées preuves.

Je ne crois pas non plus pouvoir être reconnu dans la rue (ben vi forcément, avec deux litres de démaquillant on fait partir ce qu'on veut) sans mon nez rouge plus, car c'est un nez rouge plus, vous ne trouvez pas ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rigole pas si fort, ça m'donne mal de tête

*se demande si c'est parce qu'était pleine...*

mercredi 5 novembre 2003

encollage de murs et goût du blanc... (2)

 

pendant les travaux (décrits dans le titre et qui vous serviront d'échauffement), le spectacle ne s'arrête pas. La Comtesse est même venue me visiter - ce qui m'apporte d'ailleurs plus de profit que la vierge mais bon...

De son album, elle m'a donc proposé ce jour :

"Le Raff' appâté (1). Comment perdre sa calotte en se grattant la panse (1). Depuis qu'il a vu Berlu animé parlant de Lombards et de pratiques ducales (2), Raff' panique sans calotte et rêve de fêtes saintes (2). Il fantasme sur les mots 'sondeur' et 'férié' (1), et glisse à Chichi : je hais les niches de votre Fillon (1). Il parle aussi de la Vierge au ministre muselé (1). Monsieur le curé, votre pinot a coulé sur vos vitres (1). Le prêtre opine devant les vitres (1). S'agit-il d'un gros cochon plein de liasse (1, et bon appétit...). Aurait-on lu Perceau dans le Télégramme de Brest (1), qui titrait dans son édition du 14/10 : Un grand pas pour la Chine (1). Un procureur : Aimez-vous voir le tennis, Juppé (1) ? Il venait d'évoquer un 'faux pas sans aucune concussion (1). Une chargée de mission, cogneuse sans galant, cherche des oeufs pour Bédier, et parle de calotte à Copé (3).

Ben en v'la encore 21 les gens !!! Bonne chance à toutes et tous.

*fait du contrepet alors que bossent certains, dont...*

mardi 4 novembre 2003

pépé

 

en farfouillant sur le disque dur de l'internet des champs, j'ai retrouvé ceci. C'est un des posts dont je regrette le plus le delete de mon précédent blog avec la définition du Mimilap. Trop content d'avoir retrouvé celui-ci, je le reposte tel quel, sans l'éditer, je l'aimais bien comme ça ce texte. Je réfléchis que la dernière fois que j'ai oublié qu'il était parti, c'est dimanche midi quand je lui ai mis une assiette. Il est pas venu déjeuner, forcément... Ca donnait ça :

mon blog, permets-moi pour mon 100ème post de m'adresser à quelqu'un d'autre que toi. En ces temps troublés de mon existence, c'est notamment à ce grand-père tant chéri que je pense et à qui je veux dire un mot.

Pépé, si tu n'as pas ce message, je te le délivrerai moi-même plus tard, je ne sais pas quand, je ne suis pas particulièrement pressé. Je voulais simplement te rendre hommage ici et maintenant, car tu m'as manqué pas plus tard que ce matin. Je voulais aller à la pêche cet après-midi (je n'irai pas car il pleut), et j'aurais eu besoin de tes conseils pour faire cuire du blé.

Par quoi commencer ? par te remercier, peut-être ; le peu que je sache faire de mes dix doigts en effet, c'est à toi que je le dois.

Robert Marcel Lucien, tu as connu la guerre dans ton enfance, les kilomètres à pied pour aller à l'école, toi qui étais si fier de ton Certificat d'Etudes (et à juste titre d'ailleurs). tu as été maquisard car il le fallait bien, puis tu as fait des dizaines de métiers (marchand de vélos, quincailler, banquier, technicien à l'usine...). Je me souviens surtout de ta retraite, que tu as passée en grande partie à t'occuper de mon petit frère et de moi ; nous apprendre à pêcher, à travailler le bois, à jouer à la belote, à la pétanque, à bricoler (un peu)... tu m'as aussi appris les arbres, les animaux, les oiseaux, les champignons, etc. Tu m'as accompagné partout, à l'école, au conservatoire plusieurs fois par semaine lorsque je jouais de la musique. Pourquoi de la musique ? et bien sans doute parce que tu auras joué toi de la clarinette pendant plus de 60 ans.

Les histoires que tu racontais le soir étaient souvent les mêmes, mais je les aimais beaucoup ; tes souvenirs d'enfance, d'armée, etc. Tu as été amuseur public pendant toute l'après-guerre dans ce petit village que tu appréciais tant et qui t'a vu naître. Petit village à proximité duquel tu as construit cette maison dans laquelle nous aimons tant nous rassembler, pour des heures et des heures de bonne humeur en famille ou entre amis. Je ne connais personne qui n'aime pas ce petit coin de paradis. Il n'y a plus la vigne à laquelle tu as consacré tant de temps, tu avais décidé que cela te demandait trop d'entretien pour les forces qu'il te restait, mais je garde encore le souvenir de ces vendanges quand j'étais môme, quand j'allais voler du raisin sur les pieds quelques jours avant la vendange, et que je me faisais disputer parce que j'étais malade après en avoir trop gloutonné. Oh, il était pas terrible ton picrate, mais c'était le tien, et tu en étais fier également.

J'utilise tant que je le peux le maximum d'expressions dont je me souviens de ton patois, qui me faisait tant rire, et qui rend si incrédules les personnes qui ne s'attendent pas à tel vocabulaire. Je considère ceci comme une part d'héritage que je me refuse à céder.

Et puis tes gauloises filtres "caporal" t'ont causé du souci, en plus des tes problèmes de circulation dûs au bras qu'on avait failli t'enlever. Coronnaires bouchés, malaise, hospitalisation, lit médicalisé, le début de la fin. Toi le touche-à-tout devenu passif, condition difficilement supportable... Un matin de Noël, tu nous as fait ton dernier AVC à la maison, tu ne l'as ensuite plus revue. J'ai passé cette triste journée aux urgences à tes côtés, puis le travail m'appelant ailleurs, je n'ai guère pu être près de toi. Tu t'es éteint un beau matin, et j'ai été le seul à voir ton cercueil entrer dans le four, mode de funérailles auquel on t'avait converti.

Il y aurait tant encore à dire, entre "le premier des régiments" que tu chantais inmanquablement à chaque banquet, ou le jardinage que tu affectionnais tant...

Mais je voulais cet hommage simple et bref, je ne m'étendrai donc pas plus.

Je rajouterai seulement que lorsque je pense à mon prénom, je n'oublie pas que c'est celui que tu avais donné à ton fils décédé dans les premières heures de sa vie.

Au revoir pépé, et merci pour tout.

*pense souvent à pépé en admirant...*

mais qu'est-ce que c'est dur les vacances !!!

petit message à caractère déformatif depuis l'internet des champs... (informatif, j'ose pas)

Vendredi soir, arrivée au Montlubin. Pas de problème avec aucun avion, même à Koumak). Le Montlubin, c'est mon plus bel endroit de la Terre, enfin de ce que j'en connais.Pour ceux qui se souviennent, c'est tout proche de Ste Agathe (the blues) dont j'avais déjà parlé, d'autres penseront inmanquablement au Four Perchat en 4 dixièmes, mais bast...

Depuis samedi matin,le programme est insoutenable :

Avec mon frère, on s'est déjà défoncé... une cloison à coups de masse.

Papa et mon tit frère se font des rails... pour installer les murs en placoplatre de la salle de bain.

Avec maman, on se beurre... des moules pour faire un peu de cuisine.

Poupette se shoote... les narines à force de lasurer le préau.

Toute la journée, on est bourrés... d'idées pour la future décoration.

On va bientôt se faire des joints... pour la salle de bain sus-citée.

Mes parents ont même trouvé le moyen d'assister à une... mise en bière.

Tophe devrait pas tarder à se rouler... de la laine de verre pour l'isolation.

On passe nos soirées dans la fumée... de cheminée.

On n'a pas d'bol, c'est plus la saison de se faire des lignes... pour aller à la pêche.

Alors bon, dans le peu de temps que nous laissent toutes ces activités, on essaie quand même de boire l'apéro, mais c'est vraiment pas facile,moi j'vous l'dis ma bonne dame !!!

Les vacances avec mes parents, c'est comme pour mon pote Fab, y a que mon foie qui aime pas. Heureusement, bientôt piscine...

*a tout de même le temps les soirs de regarder la campagne illuminée par...*

vendredi 31 octobre 2003

voyage

 

Paris -> Choisy le Roi. Choisy le roi -> Londres. Londres -> Cancun. Cancun -> Las Vegas. Las Vegas -> Helsinky. Helsinky -> Rio. Rio -> Camberra. Camberra -> Koumak. Koumak -> Montlubin.

'tain, si j'veux bouffer ma raclette ce soir, va vraiment falloir que je pense à filer vite moi !!!

*pour aller plus vite, va couper par...*

VACANCES !!!

 

pardon pour avoir gueulé sur la place publique... c'est pourtant pas dans mes habitudes de crier dès le titre, mais là, je dois dire que je savoure particulièrement ce moment : je vais enfin pouvoir prendre mes congés d'été !!!!! dès ce soir...

Oui, ok, c'est plus la saison, et je reste en France, mais bon, c'est déjà pas si mal non ? Pis d'toutes façons je crains ni le froid ni la pluie, j'aurais même plutôt tendance à m'en délecter

je pense avoir laissé suffisamment de temps à mes collègues qui ont toutes des enfants (dans leur maison ou dans leur ventre) pour prendre ce qu'elles souhaitaient jusqu'à maintenant, alors là, c'est mon tour, na.

je vous souhaite bien du plaisir toutes et tous, et si vous êtes sages, je posterai depuis l'internet des champs, le seul 486 avec un modem 33 qui fonctionne au crottin de cheval...

Et sinon, pour en revenir au début de débat, vous buvez quoi comme whisky ?

moi c'est Label 5 quand je veux y rajouter du jus d'orange, donc là ça compte pas, Bowmore dans les occasions normales, et Lagavulin dans les grands événements

*salue les gens avant de partir sur...*

marche ou creuf

 

il y a des moments où lorsque l'on est pas d'accord, il faut le dire et que cela se sache. Cela se saura. C'est plutôt bien parti.

coup d'épée dans l'eau ?

*parfois dans l'eau est aussi...*

 

jeudi 30 octobre 2003

dîner(s)

 

hier soir comme prévu, p'tit dîner avec le pote Bastouille. Nous avons ainsi pu échanger nos récents heurs et malheurs respectifs. L'encrier est un restau sympa, dans lequel on sait vivre. Une preuve ? Ils proposent du Lagavulin en digestif... Si ça c'est pas une preuve !! Chanter un peu de Vian après dîner, c'est toujours sympatoche aussi.

Pourtant, au même moment dans Paname, il y avait un autre dîner auquel j'aurais également aimé participer, car réunissant uniquement des gens que j'apprécie. Je n'y étais cependant pas invité. Normal, et bien fait pour moi d'ailleurs. Viendra pourtant le temps où je reverrai ces personnes. Comment on dit déjà ? patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage ? voila, je vais prendre ça. De toutes façons, la rage, je l'ai... mais positive ! Il suffit donc de prendre le temps de profiter des événements.

*s'est endormi alors que depuis longtemps déjà brillait...*

mercredi 29 octobre 2003

coin ? oui oui...

 

- 'jour m'dame la comtesse, z'êtes toujours plus sympa que ma marchande de temps ?

- mais bien sûr, et pour vous mon cher jeune homme (et oui, elle m'appelle 'mon cher jeune homme') j'ai toujours des contrepèteries, ça prend si peu de temps... Servez-vous !!

Alors j'ai pris ceci :

"Un grand sage qui fait toujours quinqua (1). Chirac qui promène souvent son gros Raff' à Poissy a montré un bon fond devant des maliens, en causant "art des fresques, quête profonde et vin du Mali (j'en ai 3 et doit y en avoir une 4ème). Des courses de bateaux (1). Le greffier fait des minutes et il en jette (1). Des minutes qui lèsent (1) ? Quel coup de patte cette grincheuse (1) ! C'est une nerveuse qui tapisse (1) ? Cet illustrateur ne déclinera pas de sitôt (1 et je l'aime bien). Et il débine l'ascèse (1). Ca glousse du côté du  tri des postières qui fouillent mollement (2). Garges sous l'averse, Gex sous l'averse (2). Bernie n'a pas déballé son sac à Gex (1). D'un éditeur pédant navré : Une page ravinée se corne pendant la fabrication (3). Une militante PS : Je rêve de Nice pour Mélenchon (1).

Ouf, on y est. bon, j'ai encore pas tout mis, mais là il y en a déjà 21.

*finit en expliquant aux défavorisé(e)s du contrepet que : 'c'est long comme lacune' devient ' c'est con comme...' *

perversion, perversité

 

hier soir après la salade multicolore (mais néanmoins délicieuse), la discussion donnait à peu près ça :

- t'es vraiment qu'un gros pervers comme mec tu sais ? le champion de la perversité.

- pffff, d'une c'est n'importe quoi et de deux on dit perversion, pas perversité !!!!

donc après s'être un peu battus sur les mots, prenage du petit Larousse :

Perversion : action de pervertir, changer en mal, corrompre. Déviation pathologique des tendances, des instincts, se traduisant par des troubles du comportement.

Perversité (et merde, ça existait aussi...) : tendance à vouloir faire le mal, souvent avec un certain plaisir. Méchanceté systématique.

Bon, alors je ne sais quand même pas trop quel crédit on peut apporter à un dictionnaire qui dit que l'homosexualité est classée dans la perversion, paske là, je trouve que c'est vraiment gonflé. Cependant, on en a conclu que la perversion était une action alors que la perversité serait plutôt un état.

Conclusion ? ben si c'est ça, je ferais montre de perversité alors :( Je demande tout de même la possibilité d'utiliser le conditionnel... Comment ça refusé ? Tant pis, alors j'assume

*se demande si sa perversité ne serait pas liée à...*

mardi 28 octobre 2003

chrysanthèmes

 

à sa façon, Halloween ne serait-elle pas une crise en thème ?

rien à voir avec la Police, la Justice ou la Défense qui sont des thèmes en crise...

vous dites ? que j'ai besoin de vacances ?

je confirme

*s'apprête dès la fin de la semaine à installer son hamac sur...*

orange

 

et voila, c'est encore le même cirque... Le pays est orange (et moi j'suis bleu)

Je déteste le orange, je déteste halloween, et j'aime pas vraiment les américains qui nous ont refilé cette daube velue en nous disant que c'était bon pour notre poil... (tiens, ça me rappelle qqun ça)

Bref, cette fête gauloise (qui est de retour) à l'origine, exportée par les irlandais chez les zétazuniens nous revient toute frelatée et surtout commerciale à donf'.

Ben vi, comment occuper les supermarchés et autres commerces entre la rentrée des classes et Noël ? Allez !! Il y a une période creuse à ce moment de l'année ! faut pas hésiter, s'engouffrer, faire du chiffre !! enfin tout un métier quoi...

En plus tu rentres dans un magasin, et hop, tu te chopes de la toile d'araignée partout, t'en as plein les doigts, t'essaies de l'enlever et c'est ton fut' qui prend, etc. Pas comme si ça collait partout cette saloperie de toile d'araignée en rouleaux. Pour un peu on se prendrait pour Spiderman en sortant d'une boulangerie, grrrrrr. Tiens, faudrait d'ailleurs que je pense à aller tisser moi (merci Alain C...)

Bon, c'est vrai que c'est pas la Toussaint qui va faire fonctionner le commerce, hormis deux ou trois fleuristes qui vont fourguer des chrysanthèmes, et c'est pas comme ça  non plus que Raffarin va pouvoir arrêter de s'éponger le front, mais rien à foutre de tout ce cirque.

Enfin tant pis pour moi, faudra encore attendre que ça s'arrête.

J'aime pas le orange !!!  Et en plus, y en a plein mon blog :'(

*aime juste un tout petit peu le orange quand parfois l'est...*

easter egg - merci Bill

 

et après, on se demande pour quoi c'est gros Office...

pour celles et ceux qui ne connaissent pas, voici la marche à suivre pour jouer avec une tite voiture quand on s'emmerde au bureau et qu'on n'a que Excel 2000 :

aller sous excel 2000
faire fichier/ enregistrer en tant que page web et cocher la case de l'interactivité
(par exemple page.htm dans c:\)
ensuite fermer excel
ouvrir internet explorer et faire ouvrir/parcourir
et rechercher le fichier enregistré avec excel
ensuite descendre jusqu'à la ligne 2000
mettre la colonne WC sur la gauche
et sélectionner la ligne 2000 en cliquant dans la marge
ensuite en laissant appuyés simultanément [CTRL] [SHIFT] [ALT] et en cliquant sur le logo office en haut à gauche

CA Y EST

en appuyant sur la touche 'O' en jouant, on peut mettre de l'huile sur la route et faire ainsi chier les autres

enfin merci Bill quand même...

*se dit que les informaticiens sont encore plus gonflés que...*

 

visible Fab

 

ou quand un début de biture le lundi soir te fout le lendemain dans le placard...

Aucun lien donc avec le champion de la canicule et du clafoutis, mais soirée sympa avec mon gars Fab. Rencontré par le Dynachat en se balançant des contrepèteries à la gueule, on a pas mal de points communs tous les deux. Déjà on est potes, c'est donc le deuxième après notre affection pour les facéties de comtesse. Il m'a fait découvrir Ph K.Dick, et puis on peut aussi se retrouver dans des situations un peu semblables concernant les nanas, enfin j'me comprends...

Informaticien de son état, ce qu'il aime au taf, c'est foutre des easter eggs dans ses progs. Moi ça me fait délirer ces trucs. Apparemment, tous les dev adorent ça. Faut bien rigoler par moments non ?

En fait, le gars Fab, y a que mon foie qui l'aime pas

*s'est couché presque aussi rond que...*

lundi 27 octobre 2003

blocage

 

et si mon compteur était bloqué à 250 réponses tout rond ?

ça serait pas mal ça.

*rond comme... ?*

pauv z'anglais

 

ceux qui me connaissent vont être surpris de m'entendre dire cela, et pourtant...

Ecoutée ce matin sur Radio-gouvernement, cette nouvelle m'a au moins permis de me réveiller à grande vitesse.

Lors du match Angleterre-Samoa de dimanche matin, et alors que la bande à Woodward avait déjà plié le match, un centre du XV de la Rose se blesse dans les dernières secondes. Un changement est demandé, et Dan Luger (ailier de son état) entre sur la pelouse. Mais ce changement n'ayant pas été autorisé par l'arbitre, les anglais se retrouvent alors à 16 sur la pelouse pendant 34 secondes car Mike Tindall se fait soigner dans l'aire de jeu.

Et Luger de plaquer un joueur samoan... Cela ne change rien au score ni à la physionomie du match, vu qu'il reste à peine une minute à jouer. Cependant, l'Angleterre risque de se voir retirer les 5 points de la victoire (4 pour la victoire plus le point de bonus pour les 4 essais marqués - j'essaie de faire un peu de pédagogie en même temps), et ainsi de perdre au mieux la première place de son groupe ou au pire de rentrer dans sa chère Albion plus vite que prévu (j'ai pas fait tous les calculs encore et il reste des matchs indécis à jouer).

En rugby, l'anglais est l'ennemi héréditaire, certes. Mais moi je respecte profondément cet ennemi héréditaire.

Même si cela évitera peut-être aux français de prendre une branlée en demi-finale (ce qui n'est pas encore fait), ça me ferait de la peine de voir repartir prématurément cette belle équipe qui vient de produire deux superbes matchs. J'ose croire que dans ce jeu, ce sont les plus forts qui gagnent, et il m'apparaîtrait dommage que pour 34 pauvres secondes et aucune chance de renversement de situation, une équipe de cette valeur (ce serait également vrai pour une moins brillante mais tout autant valeureuse) patisse d'une décision qui devrait être prise dans les prochaines heures.

Dans ces moments-là, je suis content de ne pas avoir à trancher.

*espère que les décideurs seront éclairés par...*

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