humeur à pas d'humour

on est le premier avril, mais j'ai pas envie de rire.
Photo prise hier midi en arrivant au pré.
Ames sensibles s'abstenir. Et c'est vrai cette fois...

verole_et_variole.jpg
C'était des jumelles.
Je suis malheureux

Commentaires

1. Le mercredi 1 avril 2009, 10:30 par Anne

Triste avec toi...

2. Le mercredi 1 avril 2009, 16:09 par Marigold

Juliette n'a pas de chance, et toi non plus cette fois-ci. Courage. On pense à toi.

3. Le jeudi 2 avril 2009, 18:02 par Andiamo

C'est en effet une très mauvaise blague, c'est désolant...

Le 1er avril n'est pas marrant du tout cette année.

4. Le mercredi 8 avril 2009, 19:03 par Flâneur

Euh... je dois être assez neuneu, mais je saisis pas exactement ce qui est arrivé (même si j'ai bien compris le côté peu agréable de l'ensemble).
Une explication, si c'est pas trop couteau-dans-la-plaiesque ?

5. Le samedi 11 avril 2009, 09:06 par lalune

mon cher Flâneur, je vais tenter de t'expliquer sommairement.
Une ânesse montre qu'elle va mettre bas quand ses trayons se gonflent de lait. Ca prend alors entre 36h et trois semaines. Ouais, c'est large...
Juliette ne m'ayant encore jamais fait d'ânons, je guettais souvent (quatre à cinq fois par jour) et même la nuit.
Mais comme une ânesse préfère ânoner seule et peut retarder sa mise bas, rien ne sert non plus d'y être constamment.
Une ânesse met bas sans souci dans 99% des cas. Dans le 1% restant, il y a notamment les naissances gemellaires.
Qui elles se déroulent toujours mal.
Icic, les petites sont mortes étouffées chacune dans leur poche.
La première asphyxiée car ayant percé sa poche seulement avec les pattes arrières, la seconde noyée dans son liquide amniotique, n'ayant pas du tout percé la poche.
Deux soluces :
soit j'étais là au moment pile de la mise bas (qui prend en gros 10 min donc méga coup de bol), j'ouvrais les poches et voyais qui se mettait debout, soit j'étais là aussi mais constatais à l'ouverture que les jumelles étaient mortes avant d'être éjectées. Peu d'espoir en fait n'est-ce pas ?
Ce jour-là, j'y suis allé à 8h le matin sans rien voir, et quand j'y suis retourné à 11h, j'ai vu...