Il semblerait que certains veuillent nous faire entendre coûte que coûte qu'un pédophile a ça dans les gènes, comme le cancéreux du poumon ou un futur suicidé. (Ca marche aussi pour les candidats à l'élection présidentielle ?)
Au delà du fait que la question semble assez inutile, personne n'en a à ce jour la réponse scientifique claire.
Imaginons cependant que cela soit vrai.

Mes questions sont les suivantes : et alors ? et après ?

Une fois qu'on a balancé ça comme argument de campagne, ne faut-il pas rajouter dans l'instant que si tel est bien le cas avéré un jour, ces populations sont donc inévitablement totalement irresponsables de leurs actes (pour les pédophiles notamment) et ne faut-il pas également rajouter dans l'instant que le devoir de l'état est et sera de les protéger coûte que coûte également ?

C'est bizarre que cette suite ne vienne pas...
Autant j'arrive à comprendre qu'il soit envisageable de poser la question (même si les conditions sont présentement un peu sulfureuses), autant le fait de la poser sans se demander ce que cela implique me flanque assez vite la nausée.

Ou alors, c'est pour cautionner la construction de chambres à gaz. Ben ouais, un pédophile, ça a pas sa place sur terre braves gens ! Allez zou, au désagrégeur.
Bouh, le vilain cancéreux. D't'façons, tu vas crever rapido, pis coûter plein de thunes à la sécu qui peut rien pour toi. Allez hop, à la dézingueuse.
Etc, etc, etc...


De toutes façons, dans trois jours max, on va apprendre que ces propos donnent suite à un "quali" réalisé par un institut de sondage. Et puis le coup de l'inné ou du ministère de l'immigration, c'est comme quand on dit un mensonge : plus c'est gros, et plus y a de chances que ça passe...