Dans celui de cette nuit, il y a des gens liés au boulot principalement, avec dans les personnages phares une stagiaire actuelle et un conseiller qui m'oriente de son public, et qui est accessoirement un pote.
Je ne me souviens plus vraiment des circonstances, mais la fin est assez terrible.
La stagiaire doit mourir, car elle ne peut pas guérir, d'une maladie dont l'origine m'échappe. Or pour pouvoir avoir un repos post-mortem, elle doit mourir d'une balle tirée dans son oeil malade avec une carabine à plombs. (La stagiaire en question a en effet dans la vraie vie un oeil qui ne fonctionne pas). Pour cela, mon pote conseiller (qui est tireur d'élite - mais seulement dans le rêve) (c'est un de mes stagiaires actuels qui est tireur d'élite en vrai) doit lui loger une balle dans l'oeil. Mais il n'a qu'une chance.
La petite dame qui doit être dézinguée sait qu'elle va mourir, l'accepte plus ou moins bien, mais est assez nerveuse. (étonnant non ?)
Moi de mon côté, je sais que mon pote doit être dans les meilleures conditions possibles pour tirer, et que donc la petite dame doit être calme, autant que faire se peut, afin de ne pas bouger et de laisser la possibilité à l'homme au fusil de tirer son coup peinard, si j'ose m'exprimer ainsi... (juste que dans mon rêve je me souviens pas d'avoir utilisé cette expression, tellement j'étais nerveux).
Toujours est-il qu'on est dans un bistrot avec la dame, et que plus le temps passe et plus j'ai de mal à calmer la nana. Moi je suis énervé comme un boisseau de puces (*), en me disant que si je ne la calme pas, elle n'aura jamais de repos, et je suis au bord de craquer, quand enfin, à un moment, elle s'arrête de bouger pendant deux secondes. J'entends une détonation et je la vois basculer en arrière.
J'ai juste le temps de me dire : "ça, c'est fait" en sentant tomber la pression d'un coup, que je vois mon étoile surgir à la place de la petite dame, avec un grand sourire, en me disant : on t'a bien eu hein !
La petie dame se relève en souriant également, et après je ne me rappelle plus...


Quelle connerie la guerre...



(*) : boisseau de puces - expression de pépé. Je n'ai jamais vraiment pu connaître la contenance exacte d'un boisseau, mais c'est... beaucoup.