pâtisserie, euh pardon : stratégie fine

billet dans lequel il est question du nouveau spectacle gouvernement

Le brave et surtout fidèle Rintintin Dominique Galouzeau de Villepin (je les confonds tous les deux. Il y en a un qui doit aboyer mieux que l'autre mais je sais plus lequel) vient d'être élu nommé (en fait il a jamais été élu à rien) premier ministre.
Et on entend dire que Sarko reprendrait le bâton de flic.
La première question que je me suis posée était de savoir ce que Villepin allait dissoudre cette fois-ci. La seconde : que vient faire Sarko dans ce nid de vipères, lui la blanche colombe qui attend de tomber du nid pour éclore avant de se faire descendre des cendres ?
En rassemblant mes deux interrogations et suite à la discussion avec mon étoile, je crois avoir trouvé : Villepin a pour mission de dissoudre... Sarko !
Décidément, l'est trop fort not' Jacquot...

Ou alors il se fout vraiment de not' gueule

Commentaires

1. Le mardi 31 mai 2005, 22:05 par samantdi

Ce Villepin, il est quand même bel homme, ce sera un plaisir pour les yeux, alors que le pôv' Raffarin, quand mon regard tombait malencontreusement lui, je croyais voir un méchant dans le "Batman" de Tim Burton.

Faudrait quand même que je me méfie de ce que je suis en train de devenir, moi.
2001 : j'ai voté Chirac (au 2ème tour, hein...)
2005 : j'ai voté OUI au TCE
Et puis là, je me sens amollie devant l'aristocrate à la plume déliée (ah, le beau discours qu'il avait fait devant les américains qui nous accusaient d'être de vieilles badernes, nous les z'Européens modernes)...

Heureusement que tu es là !
Au fait, il paraît que j'ai fait une contrepèterie (sans le savoir)... Pff... Il me vient tous les dons, je me demande si Benoît ne m'a pas désignée pour une mission spéciale, là.

2. Le mercredi 1 juin 2005, 09:29 par barnabé

Alors là, je suis d'accord !

Y'aurait qqch de pourri dans notre royaume que cela de m'étonnerait pas.

Quant aux réactions des frères ennemis Fabius et Hollande, je t'avoue aussi qu'ils me font braire avec leurs discours politiciens sans once de bon sens et d'honnêteté par rapport à leurs situations.