Après avoir lu ça, j'ai décidé d'écrire mon dernier rêve... Il date de cette nuit.
Je ne me souviens que très rarement de mes rêves, même depuis l'opération. Avant janvier dernier, c'était normal que je me souvienne de rien, je ne rêvais quasiment pas, passant mes nuits à me réveiller sans m'en rendre compte.
J'ai eu un fol été de rêveries, lié à de moins folles circonstances, mais passons.
Dans le rêve de cette nuit, nous sommes ce matin, ou un autre, mais dans une zone temporelle proche de celle-ci. Je l'accompagne à la gare afin qu'elle prenne son train quotidien pour se rendre au travail. Nous nous embrassons, elle monte dans le train, s'installe. Moi j'attends que le train parte pour rejoindre mon lieu de taf à moi, comme d'hab quoi.
Sauf que là, au lieu de partir doucement comme tout train normal, le voici qui part à une allure folle. Comme peut partir une balle de tennis ou un cycliste bien "entraîné" du Tour de France dans un contre-la-montre.
(Bon, pour le coup du tennis ou du vélo, j'ai pas eu le temps de me dire ça dans le rêve hein... Là je brode un peu, de d'une parce que c'est tout moi, et de deux parce que c'est tellement court comme rêve qu'il n'y aurait pas de quoi en faire un billet. Un peu comme l'histoire de Coluche du mec qui a fait tomber ses lunettes dans la Loire et qui est sur le pont de l'Alma... Mais là je divague. Encore que quand je dis vague, ben pas tant que ça en fait !)

Si je me souviens bien, j'en étais à mon train qui part à toute vitesse. Moi à rester là comme deux ronds de flan, sur ce quai étonnamment désert, et lui à filer. Et d'un coup, mais en gros dans la seconde qui suit le départ, voila-t-il pas que mon pied est happé par les amarres, que je me retrouve allongé par terre, les pieds en avant, et traîné au sol à toute vitesse aussi, un peu comme dans les westerns où les cow-boys se font choper par la diligence. (Enfin vous mordez le topo quoi. Après analyse, je devais aller à la même vitesse que le train).
J'essaie alors voyant ce qui m'arrive d'éviter la bitte (avec deux t) d'amarrage, mais que nenni, rien le temps de faire, ma cheville est écrabouillée par l'acier. Et me voila projeté en mer !
Je fais du ski nautique un moment, mais tiré par les pieds et sur le dos (je m'demande même si ça s'appelle du ski nautique). J'essaie de remonter la corde, afin de rattraper le train, mais avec une cheville éclatée et quasi disparue, je m'épuise très vite.
Je crois que je me suis réveillé juste avant de mourir, comme chaque fois.

Quant au rêve suivant, Villepin abdiquait pour le CPE...