fous la moi bien profond ta grosse hallebarde,
Par lalune le lundi 18 juillet 2005, 11:27 - Caliméro - Lien permanent
dans mon hémorragie béante....
Jusque-là, j'ai quasi toujours switché assez facilement. Je quittais une nana pour en trouver une autre (sans avoir systématiquement de plan établi avant la séparation), et cela me permettait de ne pas trop me poser de questions. Ce qui peut passer assez naïvement et à première vue pour un avantage ou une facilité fait qu'un jour pourtant, il faut bien régler ses dettes. Et là ma dette, je suis en plein dedans. Pas envie de repartir sur autre chose, pas la tête ni le coeur, pas l'énergie. Et de toutes façons, il me faut d'abord régler la dette. Le premier qui dit que j'ai mal à la dette, je lui en colle une.
Après de longs jours sans nouvelles à penser à ça, à penser à rien, à penser à autre chose, mais quand même à penser à ça, en essayant grâce aux divers soutiens reçus de positiver autant que faire se peut (mais j'ai peu pu), un mail dans ma BAL ce matin.
Accablé d'un séjour aussi agréable que dépaysant et surtout d'une lundinite aigue, hostile le retour !
Surtout quand des sous-entendus pas très agréables se font jour.
Mais quoi ? Vaut-il mieux des nouvelles ou pas de nouvelles du tout ?
En fait, je ne sais pas.
Déjà sans nouvelles, le manque est là, insidieux et forcené, culpabilisant révélateur de mon incapacité à dénouer une situation pourtant potentiellement inextricable. Mais que je pensais pouvoir dénouer pourtant. Après ses quelques mots, je m'aperçois que je n'ai pas encore avancé d'un millimètre. Même si c'est normal et que je m'y attendais. Juste que maintenant je sais.
Ce que je crois le plus, c'est que ce n'est pas de nouvelles dont j'ai envie, que le problème ne se situe prioritairement pas là.
Alors la dette se réglera (ou pas), mais ce sera dans la douleur et dans la durée. C'est ma seule certitude actuelle...
Commentaires
Tu causes compliqué mon vieux. Y'a trop d'adverbes parfois et par endroit je crois. Pourtant tu les aimes bien néanmoins ça se voit. En tous cas si tu as pu peu longtemps, tu n'en peux plus là maintenant c'est clair. Juste besoin de temps... :)
ouais, je me suis dit aussi qu'il y avait trop d'adverbes.
tant pis :p
Certes, l'affaire malencontreusement se dénoue ici douloureusement, et illico le chagrin se pointe et déchire tout...
Je propose un concours d'adverbes pour distraire notre ami lalune.
Mille grosses bises (tant qu'on est dans l'hyperbole, restons fous... je dois dire que le coup de la grosse hallebarde dans ton hémorragie saignante, j'ai quand même eu un peu de mal, enfin, je veux dire, un peu de pal... )
T'as vu cette coïncidence : je commentais chez toi quand tu commentais chez moi !
Du coup mille bises supplémentaires (tant pis pour toi) avec scratch-scratch de ma moustache contre ta joue !
ça serait plutôt l'inverse les scratch-scratch...
et pour les bises, je prends tout !
bien besoin, tout ça...
alors voici des bisous gros comme des adverbes bien nourris.
:-)
Une fois de plus Heidi m'a piqué mon commentaire...
Bon ben c'est pas grave, des bisous quand même.