triste

Et oui, l'heure du départ a sonné.
Cette nuit, je serai dans le train...

C'est dur de quitter Embazac. Surtout que je ne sais pas du tout quand j'aurai l'occasion d'y revenir. Certainement pas avant des mois...
Alors je me mets des images plein les yeux : cette si grande et chaleureuse maison, les ânes (Lalou, Othon, Iacouti, Isis, Hatéma, Héliade, Iatinou, Pétunia, Olcina & co), mon copain le jars, les occupants de cette belle bâtisse livrée aux humeurs des vents, etc. Des images pour les jours où ça ira pas trop bien...
Y a pas à chier, je veux faire ça aussi. Mais déjà là, rien que de le dire ça va moyen moins, alors je ne m'étendrai pas plus. Bon week-end.

Commentaires

1. Le vendredi 11 février 2005, 11:34 par Anne

Mouais, je comprends. Le blues du retour à Paris, c'est l'horreur...

Allez, ce n'est qu'un au revoir...

Des bises pour toi.