coin ? oui, coin.

 

ceux qui n'ont pas voulu donner de foin à l'âne ont interdiction de lire. allez hop, circulez !!!

"Petits débats, énorme barrière (1). Plein d'embrouilles peu ludiques (1). Laissant courir dans le Paca Le Pen, qui connaît des gros débitants (il présente souvent des vieilles mornes aux buralistes), Sarko, trop habile, montre la route à des groupies pantelantes qui savent peu communiquer (trouvé 4). Ah, ce petit sardonique, très piquant (1) ! la pauvre femme se tordait les mains devant le sinistre (1). Ils quittèrent les bords (1). Les soutanes de Gif* (1). Le Pen dans le Paca fuit les taquins (1). Les populations de taquins (1) ? Le Pen-Sarko : un mélange détonnant record (1). Chirac, pileux et sourd, demande qu'on lui gratte le tympan (2). Giscard qui paie en vain des pots et rêve de Coupole, galérera-t-il après son éjection par des vieux pédants qui s'ébranlent et se dévoilent avant de s'assoupir (3. p'tet trouvé 4 mais pas sûr). Ferry dément qu'on ait évité son cours (1)."

* Gif sur Yvette (91) 

en v'la 20 quand même pour les méchants ninains qui sont restés malgré l'interdiction. M'en fous, j'ai les noms...

*les mettra tous au pain sec une semaine autour de...*

Commentaires

1. Le mercredi 26 novembre 2003, 12:54 par brio
"qu'on lui gratte le tympan" ??? Ah oui, hihihi, excellent !
2. Le mercredi 26 novembre 2003, 12:59 par lalune
elle me plaît bien aussi celle-là... j'espère quand même que tu en as trouvé d'autres, mais je suis pas trop tinquiet, euh non, zinquiet
3. Le mercredi 26 novembre 2003, 13:29 par brio
non, je me suis arrêté sur celle là parce que je ne la trouvais pas... en écrivant, la solution est venue d'elle-même.
4. Le mercredi 26 novembre 2003, 13:47 par Tyshâ
Ce que je préfère dans ce genre d'exercices qu'est la construction de contrepets, c'est de placer le contrepet dans une phrase qui donne un contexte amusant à plusieurs degrés. Exemple sur celle-ci : "Adam fera le sourd aux invitations d'Eve tant qu'elle ne lui grattera pas le tympan..." Ca à lierre de rien, comme, ça, mais c'est généralement beaucoup plus difficile à pondre spontanément (là, c'était relativement facile...). Avec mon paternel, on est capable de tenir 30 minutes de discussions surréalistes sans que personne comprenne rien à l'intérêt de ce qu'on raconte... Et on se marre intérieurement en acquiescant "compris" ou "pas compris" l'astuce... juste avec un clin d'oeil ou un regard... Un délice... Quasiment la seule chose sur laquelle on s'entende, d'ailleurs ;) Le jeu de mot, c'est vraiment un travail de tous les jours, accessible à tous, mais de longue haleine...
5. Le mercredi 26 novembre 2003, 15:36 par lalune
dans les soirées pataphysiques de Boris Vian et ses potes, n'étaient autorisés à prendre la parole que ceux qui proposaient une contrepèterie dans leur phrase moi je n'en suis malheureusement pas capable, j'en invente une de temps en temps, mais pas plus me contente de trouver celles des autres, ce qui est beaucoup plus aisé