lalune

le seul ânier décroissant à être également bassoniste pop-rock ?

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dimanche 12 septembre 2004

fête des Lumas (2)

Qui portait bien son nom hier... Premier gros orage évité de peu grâce à un estaminet rouennais providentiel, éclusage d'un kil de cidre pour dire. Prudents, nous attendons le deuxième orage, moins violent, moins long, mais aussi humide cependant. Finissage du cidre.

Arrivée tout pile pour la prestation de Sanseverino. Je trouve un endroit paisible, juste derrière une énorme flaque d'eau de 10m par 4. Je suis comme qui dirait au premier rang. D'aucuns trouvant mon idée pas si mauvaise, je suis vite rejoint par une petit troupe. Qui se dispersera aussi vite que moi lorsque le gros-con-aviné-champion-de-glisse-sur-boue décidera de venir foutre sa merde dans notre flaque. Le dit gros-con-machin-tout-ça incitant les d'jeuns, il y a pataugeage d'une bonne troupe dans la boue, concours de çui qui sera le plus sale. Stéphane est mort de rire derrière son micro.

Le gars Sanseverino avait bien préparé son concert, que des arrangements nouveaux depuis l'élysée Montmartre, mais ne semblait pas trop dedans. On n'a pas eu droit à ses belles envolées entre les chansons, comme d'habitude. Il a enchaîné son programme, et basta. C'est vrai que la météo n'incitait guère à s'étaler (sauf dans la boue) et le timing était déjà bien à la bourre.

Quand on emmène des enfants dans ce genre d'endroits, faut bien faire du manège non ? L'avantage, c'est que les manèges sont couverts, donc c'est mieux pour s'abriter. Mais la pluie, à la fin c'est agaçant.

Si il y a des gens qui sont restés voir Youssou n'Dour, ils ont le droit de raconter.

J'ai voulu faire mon pirate et enregistrer le concert de sanseverino sur mon baladeur mp3, mais je devais être trop près : concert inaudible. Ca m'apprendra à faire le pirate du dimanche un samedi.

samedi 11 septembre 2004

fête des Lumas

Attendu qu'il pleut chaque année, moi j'appelle ça la fête des Lumas. Pour celles et ceux qui ne savant pas ce qu'est un Luma, c'est comme une cagouille ! C'est pourtant facile.

Hier donc en sortant du taf, direction La Courneuve. Retrouvage d'amis en route, et passage de toutes les embûches grâce à un moufflet de deux ans. Arrivage juste à temps pour s'apercevoir que Babylon Circus avait fini son tour de champ euh de chant...

Ensuite, il y eut les Motivés, associés à deux chorales de femmes. Concert très agréable, son réglé à merveille, programme musical ensoleillé, beau temps, mère calme (car fils paisible), tout bien. Puis ce fut Marcel et son orcheste. Sauf que je n'ai entendu ni Marcel ni son orchestre, juste les boum boum de la grosse caisse.

Alors je vois à ça plusieurs explications. L'ingénieur du son s'est barré ou s'est pris les pieds dans le fil à s'en retrouver ligoté par terre, le batteur avait sa maman présente dans l'assistance pour la première fois et voulait lui montrer comme il tape fort, ou alors chais pas, mais c'était insupportable.

Un des morceaux de Marcel hier, c'était le "pornographe" (du phonographe), reprise du grand Georges. J'ai beau connaître le texte par coeur, je n'ai jamais réussi à savoir où ils en étaient de la chanson, tellement il articulait bien le monsieur. Ca m'a rappelé une reprise célèbre mais encore pourtant par trop méconnue du "ne me quitte pas" de Brel par Lise Quel Air... (Bon, y en a pas beaucoup qui vont la comprendre celle-là, mais tant pis).

Après une escapade irlandaise, retour pour Tryo. Abandon à la deuxième reprise (enfin compote, non compo pardon, j'ai du mal ce matin).

Entre les spectacles, un présentateur harranguait les foules en balançant des slogans pour demander si les gens étaient prêts à faire changer le monde, entamer la revolucion tout ça, et le public de gueuler à qui meuh-meuh (non, mieux mieux). Alors bon, entamer la revolucion, faire bouger le bordel, ok, mais quand t'es déjà pas capable de ramasser ta barquette de frite et ta canette de bière vides, moi j'dis c'est mal barré...

Cet aprem, Sanseverino et Youssou n' Dour !