lalune

le seul ânier décroissant à être également bassoniste pop-rock ?

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vendredi 31 octobre 2003

VACANCES !!!

 

pardon pour avoir gueulé sur la place publique... c'est pourtant pas dans mes habitudes de crier dès le titre, mais là, je dois dire que je savoure particulièrement ce moment : je vais enfin pouvoir prendre mes congés d'été !!!!! dès ce soir...

Oui, ok, c'est plus la saison, et je reste en France, mais bon, c'est déjà pas si mal non ? Pis d'toutes façons je crains ni le froid ni la pluie, j'aurais même plutôt tendance à m'en délecter

je pense avoir laissé suffisamment de temps à mes collègues qui ont toutes des enfants (dans leur maison ou dans leur ventre) pour prendre ce qu'elles souhaitaient jusqu'à maintenant, alors là, c'est mon tour, na.

je vous souhaite bien du plaisir toutes et tous, et si vous êtes sages, je posterai depuis l'internet des champs, le seul 486 avec un modem 33 qui fonctionne au crottin de cheval...

Et sinon, pour en revenir au début de débat, vous buvez quoi comme whisky ?

moi c'est Label 5 quand je veux y rajouter du jus d'orange, donc là ça compte pas, Bowmore dans les occasions normales, et Lagavulin dans les grands événements

*salue les gens avant de partir sur...*

jeudi 30 octobre 2003

dîner(s)

 

hier soir comme prévu, p'tit dîner avec le pote Bastouille. Nous avons ainsi pu échanger nos récents heurs et malheurs respectifs. L'encrier est un restau sympa, dans lequel on sait vivre. Une preuve ? Ils proposent du Lagavulin en digestif... Si ça c'est pas une preuve !! Chanter un peu de Vian après dîner, c'est toujours sympatoche aussi.

Pourtant, au même moment dans Paname, il y avait un autre dîner auquel j'aurais également aimé participer, car réunissant uniquement des gens que j'apprécie. Je n'y étais cependant pas invité. Normal, et bien fait pour moi d'ailleurs. Viendra pourtant le temps où je reverrai ces personnes. Comment on dit déjà ? patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage ? voila, je vais prendre ça. De toutes façons, la rage, je l'ai... mais positive ! Il suffit donc de prendre le temps de profiter des événements.

*s'est endormi alors que depuis longtemps déjà brillait...*

mardi 28 octobre 2003

visible Fab

 

ou quand un début de biture le lundi soir te fout le lendemain dans le placard...

Aucun lien donc avec le champion de la canicule et du clafoutis, mais soirée sympa avec mon gars Fab. Rencontré par le Dynachat en se balançant des contrepèteries à la gueule, on a pas mal de points communs tous les deux. Déjà on est potes, c'est donc le deuxième après notre affection pour les facéties de comtesse. Il m'a fait découvrir Ph K.Dick, et puis on peut aussi se retrouver dans des situations un peu semblables concernant les nanas, enfin j'me comprends...

Informaticien de son état, ce qu'il aime au taf, c'est foutre des easter eggs dans ses progs. Moi ça me fait délirer ces trucs. Apparemment, tous les dev adorent ça. Faut bien rigoler par moments non ?

En fait, le gars Fab, y a que mon foie qui l'aime pas

*s'est couché presque aussi rond que...*

samedi 25 octobre 2003

solitude

 

aujourd'hui, exercice de style. C'est assez private joke (enfin quand je dis joke, c'est plutôt quand même pas trop joke), mais exercice de style tout de même, sauf que après relecture tu cherches encore le style... ou quand la solitude t'apporte de grands moments d'elle-même, ou quand tu découvres des lecteurs inattendus, ou quand il est temps d'essayer de se retrouver...

Exemples : lorsque tu tentes d'expliquer que tu es resté chez toi pour réfléchir à des tas de choses, pensant que cela constitue une façon d'aborder un sujet qui te turlupine et qu'on te répond : "Elle était bien l'expo de Cocteau ?". Comme quoi c'est pas beau de mentir.

C'est aussi quand on te dit : "tu sais finalement, je peux te l'avouer, ton blog je l'ai trouvé en 5 minutes et je le lis depuis le début." Alors forcément, on passe pour un gland.

Difficile donc d'arriver à écrire quand des intérêts divers et variés convergent vers ce blog. Exercice de style aussi quand tu essaies de t'exprimer sans froisser les susceptibilités légitimes, tout en voulant coucher ou enfouir sous un tas de pixels ce que tu ressens. Alors, faire futile ? peut-être est-ce la solution, sauf qu'elle dénature l'esprit d'actualité de ce blog. Ne plus parler ? Détruire à nouveau ceci pour reconstruire ailleurs ? Bah, je regrette déjà suffisamment le delete de bon nombre de mes posts du blog précédent pour essayer d'assumer. J'ai assez de trucs à reconstruire comme ça.

Donc arrêter ces sauts de puce en puce (pourtant je n'en ai appelé aucune puce !) et essayer de prendre un peu de temps pour soi, même si la marchande n'en a pas pour le travail. Rêver enfin très fort aux vacances si proches, dans l'espoir d'en tirer la substantifique moëlle comme on dit. En profiter pour faire avancer ses rêves, voir s'il est possible de les transformer un jour en réalité.

Ou lorsque le quoi, le quand et le comment prennent le pas sur le qui.

Pourquoi ?

*est de nouveau seul, tout comme l'est...*

vendredi 24 octobre 2003

expo Cocteau, soupe de potirons et brosse à dents

 

hier soir à 19h, rdv au centre Pompidou avec mon Mimilap préféré (de toutes façons il n'y en a qu'un) pour aller voir l'expo de Cocteau. Je ne connaissais pas trop le mec, elle non plus, alors on s'est dit que ça pouvait être sympa : erreur grave. Je m'attendais à qqch de plus original, ayant surtout entendu du bien de cette expo. Après réflexion, on s'est rendus compte que ceux qui en disaient du bien dans les médias avaient déjà un certain âge et connaissaient la vie et l'oeuvre de Cocteau AVANT. Aucune explication de rien durant toute l'expo. Soit tu te paies une visite guidée, soit tu l'as un peu plus bas que le dos.

L'expo est donc à mon avis faite pour des gens qui ont connu Cocteau ou vécu en même temps que lui. Là en effet, le visiteur pourra se souvenir : "ah oui, c'était pendant qu'il montait telle pièce", etc.

Elle ne permet à mon avis que d'illustrer la mémoire ou les souvenirs que l'on a de Cocteau, si l'on en a. Et si tu n'en as pas, ben va t'faire.

Et pis y en a que pour lui (ce qui dans un certain sens est normal, mais bon). Tu vois Cocteau à la plage, Cocteau sur le balcon de Bidule, Cocteau au restau avec untel, comme s'il était surtout important de bien montrer qu'il avait fréquenté le groupe des six, Stravinski, Satie, Diaghilev, etc. Narcissisme quand tu nous tiens !!

C'est pas comme ça qu'on attire les gens au musée ou dans une expo. On s'est même dit que ça faisait limite snob d'être allé voir ce truc...

Après pour se remettre de ces non-émotions, soupe de potiron et assortiment de produits libanais comestibles (la bouffe libanaise c'est facile, tout est bon).

*en plus Cocteau n'a jamais dessiné...*

mercredi 22 octobre 2003

faire la sieste

faire la sieste, c'est un des domaines dans lesquels j'excelle (mais non, pas le logiciel de chez windaube :p).

il s'avère pourtant que depuis trois jours, je ne dors plus que la nuit, enfin le peu de temps que j'ai à dormir. Au taf, c'est pourtant facile de ronquer un moment pendant la pause, mais avec trois litres d'adrénaline dans le sang, va dormir toi...

Sitôt que je ferme les yeux, je pense à des tas de trucs que j'ai envie de faire dans les heures qui viennent, les jours, les semaines, etc.

Pourtant, moi, un bon tas de cailloux et hop je dors. En pleine lumière, chaud, froid, certains lecteurs vous confirmeront... Sauf que là, ben rien.

Etrange non ?

*voudrait faire une sieste au clair de...*

 

Mimipulation, piscine et brosse à dents

bon, ben, je crois que j'ai été mimipulé... hier soir au taf, un mail me disant que mon médecin du travail l'a appelée pour que j'aille avec Elle à la piscine ce matin. Alors bon, moi j'veux bien, mais conduire si tôt dans le froid, ça me disait trop rien, donc j'ai dormi plus près. Y a pas à dire, mais la piscine à 7h le matin, ça réveille !!!

*revoit sa vie briller autant que...*

lundi 20 octobre 2003

brosse à dents

Elle ne me l'avait pas rendue quand j'ai récupéré mes affaires. C'était une bonne idée, je l'ai utilisée ce matin.

*se battra jusqu'à ce que brille de nouveau...*

mardi 14 octobre 2003

apaisement

 

après avoir envisagé le gouffre de si près, je me sens bien apaisé d'un coup. J'ai eu le temps de beaucoup réfléchir ces derniers jours, et il m'apparaît enfin que notre relation semblait impossible, au sens où je la concevais secrètement ; je m'en rends compte lentement, mais... lentement. C'est encore une fois elle qui avait raison !!

Alors bon, je lui ai passé un ultime (j'espère quant à ce sujet) mail, lui rapportant les derniers éléments de ma réflexion. J'espère qu'elle ne le prendra pas mal, comme trop de ceux que je lui ai envoyés.

J'ai l'impression d'avoir perdu une tonne. Jamais l'évidence ne s'était faite jour à mes yeux en si peu de temps, après tant de réflexion. Comme quoi ça peut avoir du bon de réfléchir quelquefois. Pardon à toutes et tous de vous avoir fait subir tout ceci. Merci aux poseurs de mots, mots-gentils ou mots-pavés.

Oh, il y aura bien des rechutes, mais j'espère pouvoir les assumer. Et pis sinon ben je reviendrai cracher ma haine ici :p

*a grand espoir de bientôt revoir scintiller...*

impression

 

de plonger dans un trou noir en prenant sans cesse de la vitesse...

*ne ressent même plus l'attraction de...*

dimanche 12 octobre 2003

pensées

 

pensées pour le papa de la tite Crakynut, dont la santé est bien plus que fragile subitement. Peut-être est-il déjà dans l'au-delà, peut-être s'en remettra-t-il.

pensées aussi pour elle, qui m'a avouée que 2003 l'avait achevée. Je n'y suis pas étranger.

*espère qu'il aura le coeur aussi solide que...*

rugby, formatage et crémaillère

 

ce wwek-end, crémaillère de mon pote de fac dans l'appart dans lequel il vient d'emménager avec sa nana. Après plusieurs années passées dans l'Académie de Céteil à enseigner, ils ont réussi à rentrer par chez eux. Alors on y était. Le vendredi soir et le samedi, on a trafiqué sa bécane pour lui réinstaller un windaube qui plante un peu moins que ce qu'il avait jusqu'alors. Tout ceci en regardant quelques matchs de cette bonne coupe du monde, qui part ma foi fort bien. Le samedi soir, grosse chouille encore, deux chouilles deux week-end de suite. Je n'avais pas forcément très envie d'y être, mais les deux fois j'avais des choses à faire avant pour lesquelles je m'étais engagé. Mon pote a bien vu que ça allait pas trop, il a vaguement demandé, je lui ai dit le plus succintement possible pourquoi et il n'a pas insisté. pas envie de m'étaler à l'oral, j'étais en plus pas là pour ça. Le samedi soir, il a donc de nouveau fallu avoir l'air content d'être là et de retrouver la bande. J'ai plutôt été bon je crois. Il y a eu deux ou trois passages délicats, quand la future de mon pote a cru bon de mettre le live de Paris Combo par exemple. Elle m'avait fait découvrir ce concert juste avant que... enfin bref. J'ai cru que j'allais partir en vrille en écoutant les premières notes. Alors j'ai fait un début de mini scandale, comme quoi eux qui se disaient musiciens, je ne comprenais pas qu'ils nous passent une daube pareille, etc. Ca a vite été changé, ouf. Nos hôtes devant prendre le tour de mariage de 2005, vu que mon frère prend 2004 avec sa dulcinée et que 2003 est dans la boîte, ils se sont tournés vers moi pour 2006. Là, grand moment de solitude, et devant ma gueule, ils sont passés vite à autre chose. Faut que je fasse gaffe moi, je vais finir par me faire démasquer !! Bah, c'est juste pour me dire qu'il me reste du travail pour apprendre à mieux dissimuler dans les situations un peu délicates, et le tour sera joué. Courage garçon, fuis ! Et en plus, c'est super fatigant. Il faudra bien pourtant que je trouve un moyen pour que tout cela s'arrête un jour. Pour le moment, je les recense. Tous.

*n'ose même plus regarder...*

jeudi 9 octobre 2003

Mourir une deuxième fois

Préambule : z'êtes vraiment pas obligés de lire ça, c'est trop long et inintéressant. C'est juste pour que je me souvienne plus tard, si je détruis pas ce blog comme j'ai fait avec le précédent...
J'ai donc passé ce début de soirée avec Elle. Ben oui, j'ai craqué. Après le week-end où Elle aurait dû être avec nous tous si on avait toujours été ensemble, je lui ai mis un petit mail pour lui raconter en très vague ce qu'on avait fait, etc, l'occasion était trop belle de renouer le contact. Elle m'a répondu, on a échangé quelques mails soit sympas soit durs, et je lui ai proposé qu'on se voie un moment ce soir, histoire de je sais pas quoi, p'tet juste de la serrer dans mes bras.
Elle a accepté, et j'ai pu avoir en effet le plaisir de la serrer dans mes bras en arrivant chez Elle. Elle en mourait d'envie aussi, et on est restés tous les deux comme ça dans le hall de son appartement, pendant dix bonnes minutes, sans un mot, sans bouger, juste un baiser par-ci par-là, en serrant chacun l'autre fort fort. Moment d'une rare magie, d'une insoupçonnable intensité aussi, qui te monte le palpitant en surchauffe, moment qui n'a pas de prix dans une vie. Le seul problème de ces moments là est que comme les autres, ils ont une fin.
Puis on a parlé de choses et d'autres et enfin de nous. Elle m'a redit tout le mal que j'avais pu lui faire dans telle ou telle circonstance, en ajoutant qu'Elle pouvait comprendre que ce n'était pas volontaire, mais qu'Elle avait toujours mal de ça.
Elle m'a donné encore des tas de raisons qui signifiaient que ça ne pourrait pas marcher, j'ai réussi à lui faire avouer qu'Elle ne serait jamais heureuse avec qui que ce soit, Elle m'a dit qu'Elle ne regrettait pas sa décision, et là je suis re-mort. Oh, je ne m'attendais pas à des miracles en allant la voir, cela va sans dire, mais j'y croyais encore. La preuve ? J'y crois toujours. Si c'est pas une preuve ça... C'est inutile, mais bon.
Je refuse toujours néanmoins de croire qu'Elle est en train de tourner la page, car je sais que ce n'est pas vrai. Elle sort sa carapace pour effrayer le monde, sauf que ça ne prend pas avec moi. Mais ça change quoi ? Je sais que c'est LA femme de ma vie, et après ça fait quoi si je ne suis pas l'homme de la sienne ?
Je lui ai expliqué aussi que j'étais parti quand je trouvais ça trop pesant, à un moment où en effet je n'avais pas les cartes que j'ai en mains maintenant - à savoir avec et sans Elle - et que j'avais rencontré celle dont j'avais le plus envie hors Elle. Mais que c'était naze - enfin quand je dis naze, elle n'y est pour rien la demoiselle, c'est une chouette fille qui a juste envie qu'on soit bien ensemble. Que donc, maintenant, plus grand-chose n'avait d'importance. Que celui qu'Elle connaissait avant était mort, que c'était normal qu'Elle ne reconnaisse plus mes propos. Mon premier amour d'enfance, j'ai mis près de 10 ans à l'oublier, Elle j'en mettrai le triple au moins, j'ai 30 ans, le calcul est rapide. Donc je vais rester avec la petite dernière, elle sera pas chiante, elle plaît beaucoup, et puis tricher et mentir ou m'oublier, je sais faire, c'est une seconde nature pour moi, voire une première. Avec Elle, j'essayais de ne pas, c'est p'tet pour ça que je m'en sortais pas.
Je l'ai raccompagnée jusqu'à l'endroit où Elle avait rendez-vous pour sa soirée, et Elle m'a quand même dit que c'était très dur aussi pour Elle, que je lui demandais la lune quand on était ensemble, etc. J'ai seulement pu dire que c'est Elle qui avait choisi que plus rien ne se passe, mais qu'entre le moment où j'étais parti et maintenant, j'avais compris des milliers de choses.
Je ne la reverrai peut-être jamais.

  • pleure en regardant...*

mercredi 8 octobre 2003

week-end (suite)

je disais que j'avais passé un week-end avec des tas de gens :

En voici les preuves...

surprenant...

non ?

lundi 6 octobre 2003

perdre son Mimilap

Perdre son Mimilap, c'est comme perdre l'équilibre. On se stabilisait dans sa tronche, dans son projet, dans sa vie. On voyait tout beau, tout bien, avec des brouilleries qui font se dire que l'on est vivant, pas un robot programmé pour glisser sur les rails d'un bonheur factice. Et puis le temps se brouille plus, on ne voit plus très bien où l'on va, on se dit que son Mimilap il ne nous aime p'tet pas tant que ça, et on s'écarte du chemin, vu qu'on n'a plus cette notion d'équilibre qui sert dans ces moments-là de boussole. Mais le Mimilap est lucide lui. Il se dit que qui part une fois peut partir d'autres fois, alors il décide de ne plus laisser de place au négligeant. Il se dit aussi après avoir bien réfléchi que la raison est bonne conseillère et que le cSur peut attendre. Alors après une bonne hésitation, il vous dit non et on se retrouve comme un con.

Perdre son Mimilap, c'est comme perdre la vue. Avant il vous éblouissait à longueur de journée, qu'il soit près de vous ou pas. Maintenant, on est aveuglé. Aveuglé par le chagrin, par la douleur, parce qu'on ne sait plus où aller, dans quel sens se diriger.

Perdre son Mimilap, c'est perdre le goût. On le croquait à pleines dents, maintenant tout est tellement amer, on ne sent plus que cela, l'amertume.

Perdre son Mimilap, c'est perdre l'ouïe (même si il ne s'appelle pas Louis&) Il avait toujours une remarque judicieuse à faire, un argument à opposer, un encouragement à délivrer. Depuis, j'ai l'impression d'être sourd. Sourd aux autres, sourd à moi-même. Seul mon cSur me dit des choses que je suis capable de comprendre. Et en plus, il me les crie si fort !!!

Si je pensais avoir la moindre chance de le retrouver, je pense que je serais prêt à faire à peu près n'importe quoi. Mais voilà, un Mimilap ne se retrouve pas. Quand il est perdu, il est perdu.

Tout est fichu.

*comme si Elle était partie sur&*

dimanche 5 octobre 2003

oxygène

et un grand ballon pour lalune, un !! C'est rare de l'oxygène là-bas pourtant...

Et bien cela s'est cependant produit ce week-end. Grosse chouille avec des potes et potesses au camping des sapins bleus (ma maison de campagne). On a joué à un rallye injuste avec plusieurs équipes le samedi après-midi (je ne dirai pas ma place par pudeur, mais sachez que j'ai fait mieux que second :p), et samedi soir, grosse teuf avec potion magique incluse. J'ai pu à l'occasion de cette pause campagnarde : respirer de la bonne air comme on dit là-bas, marcher sous la pluie, sous la pas pluie, rire, raconter des conneries en grand nombre, etc. cela m'a fait beaucoup de bien. Cela ne m'était plus arrivé depuis trop longtemps.

Il ne manquait qu'Elle. Surtout qu'Elle était là l'an dernier pour le jeu (tout aussi injuste) également, même si à cette époque je ne l'avais pas encore remarquée. Etranges impressions quant aux couples présents depuis l'an passé. Un pote a divorcé et est venu seul, mon frère n'était pas non plus avec la même mais avec la bonne cette fois-ci (c'est ce qu'on pense tous et surtout eux deux), et j'y étais avec l'autre.

Tout le monde me dit que c'est long, je vais donc essayer de patienter, mais la boule au creux de mon ventre a eu vite fait de regrossir sitôt après avoir quitté la campagne et que l'on roulait sur l'autoroute. Depuis, elle est là, je la sens bien...

*impossible depuis la fenêtre de voir...*

jeudi 2 octobre 2003

bientôt fini ?

mais quand est-ce que ça va s'arrêter tout ce bordel ?

pas moyen de débloquer, rien à faire, ma tronche refuse de se remettre à l'endroit, sans oublier que je refuse qu'elle se remette aussi, ça aide pas. Donc, je bloque. Chaque fois que mon téléphone sonne, je crois que c'est Elle, chaque fois que mon petit drapeau s'agite au taf pour signifier que j'ai un mail qui vient d'arriver, je me dis que c'est Elle... Mais pourtant je sais qu'Elle n'écrira, ni ne téléphonera plus !!! Et c'est bien le mieux. Ce que j'avais à récupérer, c'est arrivé par un moyen détourné, c'est pas un signe ça ? Bon, y avait un p'tit mot, mais c'était le dernier, c'est évident ! Chuis vraiment trop con comme mec à pas vouloir voir les choses non ? Et si quand bien même un mail ou un coup de fil arrivait, je ferais quoi ? pleurer au téléphone, supplier, taper des pieds ? C'est pas mon style, et c'est inutile, tout comme ce post d'ailleurs, mais z'avez déjà été prévenus, alors on se tait et on dit pas : 'tiens, il en remet une couche'.

Puisque c'est ça comme je vous ai entendu le dire, rompez !

*se dit que ce ne serait même pas encore assez loin sur...*