lalune

le seul ânier à être également bassoniste pop-rock ?

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vendredi 23 juillet 2004

question

Sacha Distel est mort hier.

Je me demande si je peux décemment partir en vacances tout de même.

...

oui.

jeudi 22 juillet 2004

chronique d'une incinération annoncée.

ben oui quoi, faut bien essayer de se démerder autrement.

Grâce aux talents de mon geek préféré, il devrait tout bientôt être possible de transférer facilement toute sa base de posts u-blog, vers d'autres supports utilisant dotclear.

voici donc le maître en train de coder, compiler, tester, etc. afin que cela fonctionne. J'ai déjà eu l'heur de voir ma page revisitée ce soir, c'est top bien. Le sachant fana de tout ce qui est libre sur la toile, je ne pense guère m'avancer en disant que tous les outils seront dispos. Comme ça, les newbee du code tels que je suis moi-même, pourront aller s'amuser avec un truc simple aussi, mais ailleurs.

enfance

 

Pour continuer de taper dans la liste de ce qui m'a été demandé, je vais donc maintenant vous parler de mon enfance, ça vous apprendra à traîner ici. Tranches de vie autour de quelques exemples.

Alors déjà, faut savoir un truc, c'est que je suis né très jeune. Et c'est hyper important comme notion. J'ai grandi dans une maison, n'ayant connu les joies de l'appartement que beaucoup plus tard, lors de mes années estudiantines.

Tout petit déjà, je faisais chier mes parents avec de la musique. Je refusais carrément de m'endormir sans que mon petit lion ne joue sa mélodie (assez chiante aux dires de mes chers parents). Sitôt que la ritournelle prenait fin, je me mettais à hurler, jusqu'à ce que l'un des deux se lève pour venir tirer sur la petite ficelle actionnant la jolie berceuse.

Puis je suis devenu un enfant sage, que même moi j'y crois pas. Je passais des heures assis sur la table de repassage de grand-maman, à transférer des haricots un par un d'une gamelle dans une autre, sans faire de bruit, tout sage quoi.

Je me souviens avec émotion de mon joli tracteur bleu à pédales, que je maniais tout fier, dans le couloir de la maison. Les vacances à la mer (Saint-Cyprien), à la montagne (Baïgorry), les week-end tout près de Sainte-Agathe (la chapelle, mais si souvenez-vous). La photo avec mon beau panier à la main a d'ailleurs été prise dans cette maison de campagne où je retourne régulièrement pour oublier le bruit et le mouvement.

Pourtant beaucoup poussé par mes parents, mes nombreuses tentatives de pratique sportive auront été vaincues par l'île aux enfants, le Capitaine Flam et les Cités d'or.

Le solfège quant à lui m'aura gonflé pendant des années (les dix premières en gros), jusqu'à ce que je me retrouve dans des niveaux assez balèzes où le fait de trouver un truc (dictée, rythme, accords, etc.) avant les autres prenait le pas sur la difficulté. C'est aussi là que j'ai passé une année assis à la même table qu'Audrey Tautou... (que j'ai malheureusement perdue de vue depuis, alors venez pas me demander son numéro de téléphone !!)

Petit, je mentais déjà, mais mal. Surtout que j'avais pas les moyens d'assumer mes mensonges. Combien de fois mon prof de saxophone m'a-t-il dit : Alors mon p'tit Pierre (car il m'a toujours appelé mon p'tit Pierre, même quand j'ai eu une bonne tête de plus que lui), t'as bien travaillé cette semaine ? Et moi de répondre invariablement : Oh oui ! Sauf qu'à la fin de la première gamme, il savait que mon sax avait pas bien pris la poussière depuis le dernier cours...

Tête en l'air moi ? Pfff ! C'est pas comme si un dimanche matin après la répétition d'orchestre, j'avais oublié mon saxophone sur le trottoir en montant de l'autre côté de la voiture. Panique à la maison en rentrant, retour en trombe au conservatoire pour le retrouver qui m'attendait calmement au pied d'une maison.

Puis un des pires jours de ma vie, celui où l'on m'a volé Félicie. Félicie, c'était mon saxophone que je m'étais acheté tout seul avec mes sous à moi que j'avais. Je lui avais donné un prénom féminin, car je passais beaucoup de temps en sa compagie alors je préférais. C'était un biniou que j'aimais beaucoup, et que j'ai eu le malheur de laisser dans le coffre un soir d'après concert que j'étais parti boire un pot avec les copains. Je ne l'ai jamais revue.

Durant tout le primaire, j'ai été deuxième. Jamais plus, jamais moins. Faut dire que Carine (la nana qui était constamment devant moi) a fini major de promo en spé et à la sortie des Z'Arts, donc je me suis aperçu après que je pouvais pas lutter.

Et c'est là que j'ai commencé à boire...

se prendre pour Actarus

 

Mes histoires avancent bien... Début du transfert de mes posts (même ceux qui valent rien, je fais un lot) vers mon petit carré de jardin. Vais être hébergé dans un poivron. C'est bien, c'est zoli, c'est à l'abri de la lumière, le pied.

Il reste quelques manips quand même, mais mon geek préféré gère tout le truc.

Alors bientôt l'autolargue !!!

J'ai même déjà un mail sur la planète Véga...

mercredi 21 juillet 2004

enfin !!!

le sous-titre pourrait être "salauds d'anglais"

1er mars 2003 : retour d'une semaine de vacances au ski. Une de mes meilleures semaines de vacances soit dit en passant. Sur l'A6 alors que l'on remonte sur Paname, tite pause à cause de la fatigue et de la pluie sur une aire de l'autoroute. Et là, c'est le drame (enfin quand même pas). Un gros anglais dans son gros Land Rover effectue une superbe marche arrière sur la portière droite de ma voiture ! S'excuse platement en disant que gnagnagna il m'a pas vu tout ça, signe le constat et se barre. Nous aussi. Franchise, portière à changer, etc. Bilan des courses : 205 euros pour lalune.

Quelques mois plus tard (car avec les assureurs ça se compte toujours en mois), je reçois un courrier me disant que l'angliche conteste la version des faits, et que je dois refaire tout l'historique du bordel avec dessins à l'appui... Me revoici donc parti à réécrire une histoire vielle de trois siècles en faisant des dessins que si ça se trouve ça a changé depuis, tout en me disant que mister Land Rover m'attend au tournant. (Et si ça se trouve pour me flinguer l'autre portière.)

Forcément, re des mois passent. Un petit coup de fil récent m'apprend que rien n'a évolué. Jusqu'à ce soir.

Car dans ma boîte aux lettres, ô joie, ô stupeur, ô anglais ennemis, un tit chèque de 205 euros me remboursant ma franchise m'est adressé. Comme quoi tout arrive !!

Moralité : un bon anglais est plus que jamais un anglais mort.

comtesse, ah...

 

La vie ayant repris un cours un peu plus normal, revoici les perles de ma préférée d'entre les titrées. (Après ma princesse quand même).

"Bogues dans les gares (1). Contrôles et dures luttes (1). On se goure dans les bogues (1). Des lignes exhalent des relents de bouffe (là où on bouffe trop dans les rames) (2). Il reste des rails à coucher et des trains de Bâle à pousser (2, avec ma préférence pour la première). Un voyageur rêvant de Nice a récupéré son plan souillé par un gay (1+1). Pub tombée sur des rails de couleur : Belgique-Erythrée (3). La SNCF multiplie des dires en accumulant les pannes (1). Les dires et plein de trac, car certains manquent de pif et trouvent peu de pannes (2). Sarko connaît le rite de la Baule et ce coureur de jupons s'affaire sur un quai (2). Il s'affaire sans trouver les sections (1). Kasparov scrute le fou et le contre (1). Fuyant les débats des raseuses, Juppé, fêlé par la tentation d'une certaine Venise, a l'air d'un condamné (3, mais récentes). En congé loin du Raz, ce Raff' est peu dopé, mais ce type de maquignon cherche à flatter les troupes (3). Sur France-Info : Séchez les pétales (1) ! Le jardinier a sa bêche pleine de fleurs (1)."

En voila 27. (et 26 pour moi.)

Courage Bidibul !!

mardi 20 juillet 2004

péniche

 

Bien. Partant sous peu (vendredi pour être précis) passer une semaine de vacances en péniche, j'ai besoin de vous. Pas pour partir en vacances, ça je sais faire.

Mais pour les adeptes de cette brave comtesse, le vocable péniche ne peut laisser votre oreille indifférente. On a déjà entendu parler de péniche de potasse notamment, ou encore de loueurs qui disaient qu'en été, il ne fallait pas casser de péniche, mais qu'on trouvait régulièrement des péniches en mars...

Soucieux de pouvoir faire le malin devant mes petits camarades, je suis à la recherche d'autres propositions.

Donc merci d'avance aux âmes généreuses...

je, demain

 

Pour tous ceux qui disent que l'on joue comme des pieds...

 

 

 

 

 

fées

 

Pour répondre à la commande de Bidibul, une histoire de fées.

Je vous ai déjà parlé de la Fée méchante. Mais si, c'est pas vieux pourtant ! Je pourrais être sympa et vous mettre un lien. Et pis non... Bon, je me crois tout de même un peu tenu de vous expliquer pourquoi : quand les envies de câlin se font pressantes, tu ne la trouves pas, jamais, cette maudite fée. Elle n'est pas là, trop occupée sans doute à d'autres tâches, enfin en deux mots, pas disponible. Et pourquoi ? Car a bosse, évidemment !! (bon, ça, c'est fait...)

Mais là n'était pas mon propos. je voulais parler de l'autre fée, la gentille. Que celui qui n'apprécie pas cette pratique me jette la première pierre, ou plutôt, aille solliciter la dame de son choix (mais seulement si elle est d'accord) pour bien se rendre exactement compte de ce à côté de quoi il passe. Car je pense bien n'être point le seul à goûter avec autant de félicité à pareilles délices (qui comme amours et orgues blablabla).

Préliminaire délectable ou plaisir parfois considéré, quoiqu'à tort, comme purement égoïste. Une dame choyée et aimée sachant par ailleurs le contentement que peut procurer son pendant (si je puis dire) chez elle, pour l'instigateur de la situation inverse. Ravissement dont l'idée à elle seule constitue un petit bonheur en soi (en soie aussi).

Réalisable dans bon nombre de situations tendres ou cocasses, elle est encore plus plaisante lorsqu'imprévue - l'envie et l'imagination de la dame quant au moment et au lieu se révélant un émerveillement à chaque fois renouvelé.

Totalement galvaudée dans tous ces films dont l'histoire ne présente pas réellement le plus grand intérêt même au dire des adeptes, elle n'en demeure pas moins, dans des conditions plus privées, un accès direct pour ce ciel si prisé, lorsque l'envol (parfait, n'en déplaise à certaine chanson) a lieu à l'abri de l'air (et du temps)...

lundi 19 juillet 2004

recette

 

Pour faire plaisir à Heidi suite à sa demande, une petite recette, un peu spéciale mais bien quand même. Il est possible de changer les ingrédients, pourtant celle-ci me plait beaucoup...

Pour passer un bon séjour, il faut donc : des potes zicos (choisissez-en deux bien motivés de préférence), une grande maison à la campagne, un grand jardin, un potager bien fourni, un niveau de stress proche de l'Ohio, des ami(e)s, son étoile, de quoi cuisiner un brin et du temps.

Vous avez tout ? Non ? Ben c'est pas de chance, parce que moi là, j'avais tout. Mélangez quand même..

Alter Echo (p'tet la prochaine fois vous aurez un lien vers un beau site, avec extraits sonores et tout et tout) était donc parti se mettre au vert (à l'heure où les avions défilaient dans le ciel parisien), loin des voitures, du bruit, du net, de tout et même du reste.

Séjour studieux. Rien mangé, bu que de l'eau, fait que bosser et dormir tôt, pas ri, etc... Ou pas ! Si, on a bien bossé quand même !

Travail de fond, réarrangement de plein de chansons, création de trois nouvelles durant le séjour (dont le 'tombeur' - délire autrucho lunaire).

Travail récompensé par un concert plaisant aux dires des bons amis (venus faire sur la concession d'affectueuses révérences - ça va de soi). Pas encore trop fignolé, mais ça vient.

Le revers de la médaille ? Ben... Pas envie de rentrer sur Paname le soir, lundinite pénible après ce dépaysement qui te fait en oublier le code de ton immeuble...

mardi 13 juillet 2004

interactif

 

pour diverses raisons : vacances (de certains), travail d'autres (dont moi mais pas vraiment encore que si), fatigue, 35h, lassitude, d'autres trucs en tête, le départ de Santini de l'équipe de foot, la météo, la musique, pis plein de conneries que je dirai pas, ce blog risque de partir encore plus en friches que d'habitude. ou pas.

Car. A partir de dorénavant et jusqu'à désormais, je ne vais guère être là, et ne pourrai donc y consacrer beaucoup de temps.

Tu veux une rentrée pleine de rebondissements, de n'importe quoi, avec des sujets bien et d'autres super ? Choisis toi-même les thèmes que tu souhaites voir développés ici ! Les meilleurs seront analysés, décortiqués, documentés, fabulés et publiés.

Et si tu choisis rien, ben faudra pas venir te plaindre après...

lundi 12 juillet 2004

F 9/11

Vu ça hier soir. Je n'avais jamais vu de films de M Moore, mais ça incite moyen à se pastiller les autres. Je me souviens pas d'avoir déjà pris tant d'images dans la tronche en si peu de temps, et ça déstabilise un peu... Pourtant je pense que je tenterai ma chance quand même, vu qu'apparemment les autres sont beaucoup mieux.

Juste que celui-ci, malgré des passages très bien sentis et analysés (le fond noir avec juste la bande son des crashs des avions sur les tours, ces images de W hébété ne sachant que faire dans la classe qu'il visite au moment des attentats, les liens entre les Ben laden et les Bush, l'autisme du gouvernement devant les rapports de la CIA et du FBI, l'incitation de Moore à envoyer les enfants des sénateurs soutenir l'effort de guerre, etc.), reste un film fait par un américain, pour des américains, contre un américain.

Lulu m'ayant lâchement abandonné pour les critiques de film, je suis obligé de faire dans le style 'phrases choc'.

vendredi 9 juillet 2004

pensée

 

A cette heure-ci, ma danseuse est toilée...

jeudi 8 juillet 2004

Paris-Carnet

 

Hier soir donc, mon premier Paris Carnet. Dans le trom' en y allant, je m'amusais à envisager les possibilités phonétiques de cette formule, puis à décaler les sons (1).

J'ai trouvé les possibilités suivantes : Pas Ricard, nez ! - Pas ri, car né - Pars, Icare Naît !

Et sinon, en discutant avec la comtesse, elle me disait que tout ces pépiements au bistrot lui faisaient penser au Père Canari, qu'on n'avait compris ni l'un ni l'autre pourquoi certains avaient commandé des Ricard Pané, et que peut-être que tout ceci était une façon de niquer par art.

Au-delà de ça, je ne me suis guère attardé ; d'une parce que j'étais attendu ailleurs, et de deux parce que vraiment, ils parlent un langage qui m'est encore par trop inconnu tous ces gens. Au cours de telles soirées, soit t'es geek, soit t'es de la loose...

Je ne suis pas geek.

maudite comtesse

 

Hum, la moisson est bien maigre cette semaine. J'ai quasi rien trouvé ! Alors je compte sur vous (enfin sur le peu qui aiment jouer à mon jeu...)

"Fresques des balles et foot dense (2). Bons crus pour l'Attique : la Grèce facile (2). Regard sur l'euro passé des vainqueurs qui dédient leurs pastis helléniques et leur balle aux portugaises (*). Les grecs butinent les passes (des passes souvent futiles) et shootent en écartant les bras (3). On prépare les panneaux pour les Jeux (1). Un organisateur exige un beau train pour le Pirée-Athènes (**). France-Info a parlé de foot rugueux (1). Les allemands regrettent leur Saxe (1). Forcés de rentrer dans le rang après un tel coup de semonce, les Bleus touchent l'abîme et parlent de fausse Grèce (3). Fête tassée et ami ardent : le marié aimant a sû communiquer (3). Sensible aux fils d'Eve, la mariée Adeline a péché ? (2, et la dernière est ma préférée)."

(*) : rien, c'est la misère, j'ai honte. Y en a au moins deux !!

(**) : j'ai que la deuxième

C'est une catastrophe Thérèse, mais en voila au moins 19... et certainement 22 pour les plus perspicaces.

mercredi 7 juillet 2004

léger

 

Envie de poster un truc, mais rien envie de raconter. (Je sais, les esprits chagrins diront que c'est pas nouveau). Impressions vraiment persos, persos pour deux. Pas bloggables, ou plutôt pas envie de les pixelliser. Le présent titre reflète pourtant assez bien mon état actuel. Et je le pense suffisant. (le titre - ou le reflet, comme vous voulez).

en vrac

 

Pour le moment, pas de comtesse, je vous préviens comme ça. Pas pu passer devant une librairie, donc on verra ce midi (ou pas). Ce matin en fait, j'ai juste senti le poids des ans. (non, je ne me suis pas aperçu que je pesais 31 kilos).

Ce soir, invité par un adepte, je dois aller à mon premier Paris Carné. J'ai pas trop saisi le concept, mais je crois que c'est un truc où des tas de bloggers se retrouvent pour manger de la bidoche ou quelque chose comme ça...

En parlant de bidoche, je mangerais bien de l'autruche moi. Mais le conteur de l'autre jour il a dit que c'était pas possible, que c'était une espèce protégée. Pis il a dit aussi que celle qu'il connaissait lui, elle était partie galoper après une rose désembrumée (enfin c'est ce que j'ai compris) et que fallait pas l'embêter.

mardi 6 juillet 2004

Ah !!! des ions !!! (oui mais négatifs)

 

Exit Lalune, dehors !!! T'es un trop grand perturbateur, on veut pas de toi !!! Du moins pas dans notre belle association humanitaire !!! T'as trop une grande gueule, on prend que des gens qui font pas trop de bruit ici, et surtout qui diront oui à tout !!!

Vous vous êtes déjà vus refuser une adhésion dans une assoc' vous ?

Ben moi si...

lundi 5 juillet 2004

pas le choix

 

A certains moments de ta vie, tu fais des choix. Charge ensuite à toi de les assumer. Mais des fois aussi, même lorsque tu as décidé de ne pas en faire parce que tu penses que c'est pas utile et que tu n'en as pas envie, tu peux te retrouver quand même avec des trucs qui te tombent sur la gueule, et tu te dis que tu paies un peu plus que ce qui pourrait constituer ta part, et que les dégâts collatéraux, ils ont bon dos...

Pour les ceusses qui vont dire que ce post est encore à classer dans la rubrique "Et pis non", ils auront pas faux. M'en fous. Sa clarté est inversement proportionnelle à ma déception.

La personne intéressée aura compris.

vendredi 2 juillet 2004

Shrek 2

 

Moi j'aime bien le Chat Potté...

(aucun lien avec le chat empoté)

[edit] Ben v'la que j'ai des plaintes maintenant !!! Car on m'a écrit ! "Monsieur Lalune, je vous ai trouvé bien laconique dans votre commentaire de Shrek" !!

 Non mais oh, où on va là ? Parce que bon, si c'est juste en rajouter pour tirer à la ligne, je peux faire hein ! Je pourrais par exemple dire que euh... je sais pas moi, si tiens par exemple... non, c'est pas un bon exemple... ah voila : on m'avait dit de bien attendre la fin du générique, que y avait un truc bien, alors j'ai attendu. Le truc bien, il est au milieu du générique !!! et vu que les gens avec qui j'y suis allé avaient lu le comm', ben on a attendu tous les quatre pour le truc bien de la fin qu'est au milieu en fait. (Z'avez vu si je tire bien à la ligne là ?)

Non, bon alors pour ceux qui veulent aller voir le film, un conseil arrêtez-vous ici :

C'est l'histoire d'un ogre mais pas vraiment, enfin au niveau de l'apparence quand même. Il lui arrive des tas de truc avec un âne, qu'en est pas vraiment un non plus, mais qui s'ennuie beaucoup dès le début. Pis ils rencontrent un chapeauté (ou quelque chose de ce goût-là) avec des bottines pointues qu'est super bon à l'escrime, mais qui a des soucis avec son occuliste qu'il a pas été voir depuis trop longtemps. Un moment l'ogre il goûte des fioles, tout ça pour battre une tafiole. A la fin il gagne, mais c'est un peu de la faute au crapaud le pote de la féé méchante. (Je rappelle que la fée gentille c'est la Féé Lation. Comment ça c'est pas classe ? Pourtant c'est la stricte vérité !!) Bon, reprenons. A la fin, y des animaux qui se font un boeuf (enfin c'est pas c'que vous croyez). Que ? J'ai oublié de parler du retour de la dragonne avec ses p'tiots ? Ben les p'tits ânes ils pètent le feu. Voila c'est fait. Vous êtes contents ?

Et pis aussi le générique de fin est un gros mensonge. Paske moi j'y connais rien au cinéma, mais quand même, les acteurs marqués ils ont pas cette gueule là (sauf Eddy Murphy).