lalune

le seul ânier à être également bassoniste pop-rock ?

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dimanche 29 février 2004

Messager

"Va chemine, va trottine, va petit âne, va deci-delà cahin-caha le picotin te récompensera..."

Extrait de "Véronique", opérette d'André Messager datant de la fin du 19ème. Pourquoi j'ai choisi ce passage ? sais pas...

Très belle expo vue cet après-midi au musée d'où est natif (comme moi) ce cher homme. L'exposition est présentée pour les 150 ans de sa naissance. On y découvre Messager enfant, déjà fou de musique. Puis c'est le retour à Paris suite à la faillite boursière de ses parents. Messager fait alors la connaissance de Saint-Saëns et de Fauré - qui restera son ami pour la vie.

Vie parisienne trépidante pour ce dandy très en vogue fin 19ème, qui était organiste à Saint-Sulpice le jour et chef de l'orchestre des Folies Bergères la nuit. Coureur devant l'éternel, compositeur de talent, l'opérette connaîtra quelques-unes de ses plus belles pages sous sa main entre 1893 (Mme Chrysanthème) et 1928 (Coups de roulis). Il sera également directeur de l'Opéra National, puis académicien des beaux-arts, tout en exerçant ses métiers de compositeur et de chef d'orchestre.

Vous écouterez également avec délices "les deux Pigeons" ou "l'Amour masqué". Les textes sont savoureux (le livret de l'Amour masqué est de Sacha Guitry himself), et la musique tellement légère...

Dans l'Amour masqué, cet air célèbre appelé "l'air des deux amants" qui dit ceci : "Mon dieu, que c'est bête un homme, alors, vous pensez... deux !!"...

Une journée en Auvergne

 

12h30. arrivée à la gare de Clermont-Ferrand. Pour qu'y foutre ? Pfff, ingrat va ! L'ASM reçoit le SU Agen enTop 16 et l'heure est déjà assez grave pour que tu ne te sentes pas obligé d'en rajouter une couche alors mollo hein ! Donc, quoi faire à 12h30 quand le match est à 15h ? Ben vi, aller croquer un truc. Et là, on se dit que l'Auvergne est prospère, dynamique, qu'elle a pas besoin de thunes (pour mémoire, une thune vaut 5 francs d'avant). Au bout du quatrième restau, je trouve enfin quelquechose d'ouvert autour de la gare... Fort non ?

Et là quand même, tu te dis : c'est la vie. Une assiette auvergnate, une entrecôte avec des patates maison, une assiette de fromages de pays, un pichet de rouge, le rêve. (oui, je sais, je suis un mec basique). Mais pour pousser en mêlée, c'est toujours mieux qu'un croque-madame à l'arrache non ? Puis vient le stade, avec son vent et sa neige. Vu que tu as réservé ton billet par le net, le supplément de prix comprend tout ça.

Première mi-temps hésitante, jaunes et bleus pas trop inspirés, maladroits, avec le vent dans la gueule. Ils mènent nez en moins (à cause du vent) 14-12 à la pause. Ensuite, c'est la furia montferrandaise ! En quinze minutes, le match est plié. Trois essais coup sur coup (dont deux en contre) et voila l'ASM propulsée (au féminin car on dit l'Association Sportive Montferrandaise) vers une victoire tant indispensable que méritée. Salauds d'agenais (soit dit en passant). Je sais, il m'arrive d'être de parti pris, mais c'est quand même rare...

Et puis re-train pour chez moi, parce que concert de l'Orchestre d'Auvergne au théâtre le soir. Leur dernière prestation ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, un pu comme une chanteuse récemment, mais en beaucoup moins pire quand même... Et bien je dois avouer que ça joue de la mort qui tue cet orchestre. (Je suis en vacances, mais je pense quand même parfois à mes p'tits jeunes). Et puis Marielle Nordmann, c'estquand même quelquequ'un. Et il s'agissait bien de THE Marielle Nordmann, grande harpiste s'il en est. Ses Debussy et Ravel étaient magnifiques. Quant au reste de ce programme entièrement français, il était interprété avec aisance, maestria et bon goût. Le dernier mouvement de la symphonie de Jean Françaix est de trop, mais le tout est parfait, notamment l'air de "l'amour masqué" d'André Messager, interprété par une charmante altiste, qui elle sait ce que signifie chanter.

Bon, je m'arrête là parce que les cuisses de grenouilles de ce midi me font bidibuler comme un gros sac alors tite sieste.

See you soon (ou pas).

vendredi 27 février 2004

Lise Quel air... de rien

Hier soir au Malone's, près de l'école militaire, concert de Lise 'Quel air'. On peut appeler ça concert dans le sens où il y avait une scène avec des gens dessus et en face d'autres gens qui applaudissaient... Oui parce qu'il y a deux sortes de gens des fois... Mais oublions cela et revenons à nos agneaux. La demoiselle (en parlant d'agneau...) est accompagnée d'un monsieur, et tout de suite on se dit : tiens, c'est p'tet l'âne à Lise. Ben pas du tout, c'est son guitariste, et il est plutôt bon. Moi j'y connais que dalle en gratte, mais ce qu'il fait est très propre, solide, et il accompagne bien la souffleuse - je n'ose pas dire chanteuse, ce serait mentir, et je pense que je vous dois au moins la vérité si je veux garder quelque public dans ce salon. Dans sa reprise du 'Ne me quitte pas' de Brel, on se demande très vite : mais où elle va Lise ? Enfin passons. Oh bien sûr, elle pourrait chanter juste et avoir des textes intéressants, mais de ce côté c'est plutôt la cata Lise. Je lui suppose aisément - même sans savoir - plus de qualités buccales que vocales. Il faut dire qu'elle a plus une bouche à faire des bulles ou des ronds, que des rondes. Mais ça, je l'ai pas dit à Lise. En tous cas, elle secoue bien la tête. P'tet pour montrer qu'elle a compris et qu'elle y croit. Bref, on va pas insister sur les morts.

Comment je me suis retrouvé là ? Ben à cause de lui, qui était invité par le guitariste sus-cité à venir faire le boeuf avec quelques autres. Lui a qui je dis souvent : en concert, fais des versions live nom de dieu, t'es pas en studio ! Bah je sais pas si c'est moi ou l'absence de pression importante hier (hormis quelques carlsberg), mais je l'ai trouvé au meilleur de sa forme. En plus cette petite cave sonne merveilleusement bien. Ca commence vraiment à ressembler à des concerts ce qu'il fait. Sa technique tend à devenir un outil au service de son inspiration vocale ou instrumentale du moment. Et puis c'est un gentil garçon, il chante tout ce qu'on lui demande !

Il y avait aussi celui qui croque tous les instants de la vie. Non content de ça, il peut également interpréter deux - trois standards de jazz, dont un agréable summertime très bien phrasé, avec chorus inclus, s'il vous plaît.

Ce fut donc une bien bonne soirée.

jeudi 26 février 2004

comtesse du mercredi... le jeudi

 

"des accents sémites (1). quel pitre, quel nain (1). Dieudonné sait communiquer face à ceux qui censurent (1) : les négriers ont chaud (1). Il sait communiquer dans des rangs où il a trouvé des drapiers contre lesquels il a chaud, et des carabins qui examinent son cas (3). Mais chaque fois qu'il déraille, il se fait couper par des penseurs qui l'acculent (2). Races et sexisme (1). Un condamné doit fuir le Var (1). Sarko flashé relève mal le gant (1). Pasqua vend du Pernod à des cynophiles (1). Des cynophiles qui n'arrivent pas à se peigner (1). Livre : 'L'ado du Perche' (1). Luc et Bernie (1). Ferry rêve de couper les tifs aux parents (1). Chirac fuit les sondeurs dès qu'il est question de rapine et de frais de bouche de Bernie gavée de fibres, qui sent les gouffres et le lottes (3). Jacques se tape des quiches et de sacrés menus (1). Sale martyre (1) : Le Pen débouté traîne ses galoches et se montre une loque en plein Paca (2).

j'en ai 23, et il m'en manque une. It's up to you.

camping

 

camper, camper, camper... camper son téléphone, camper son mail, camper la boîte aux lettres. ne rien pouvoir faire d'autre. attendre des nouvelles de diverse nature qui n'arrivent pas. qui devraient pourtant arriver. être inquiet. ne rien pouvoir faire avancer dans sa tronche. savoir que l'avenir dépend en partie de ces réponses. expédier les affaires courantes. régler des conneries qui traînent. vision à deux jours à peu près claire. prévision à sept jours encore hasardeuse. au-delà, nécessité d'infra-vision. n'être ni nain ni elfe. échafauder le maximum de plans à la con. se dire qu'aucun ne sera le bon. attendre et voir ? attendre sans voir. surtout envisager le noir. refuser de céder au désespoir. réviser son histoire. réviser l'Histoire. sentir la boule grossir. tenter de la contenir. pour combien de temps ?

mardi 24 février 2004

le fameux...

A la demande générale (de moi) et pour faire également plaisir (à lui), voici la recette du pâté aux pommes de terre.

Préambule : Il vous faudra faire la pâte et la garniture. Vous inquiétez pas, je ne vous laisse pas tomber au milieu. Si il devait y avoir des gros feignants ici, trop peureux pour tenter de faire leur pâte eux-mêmes, qu'ils aillent dans leur supermarché favori demander à dame Marie ou sieur Herta des pâtes brisées toutes faites, qu'ils arrêtent me les briser à moi, et qu'ils ne reviennent pas... Jamais.

Bon, nous voici entre gens civilisés et adeptes de pratiques hautement culinaires (au moins). Pour mener à bien la confection de la pâte, il vous faudra 500 g de farine, 250 g de margarine, 20 cl de flotte et deux cuillers à café de sel.

Tamisez la farine (c'est important) et faîtes-en un puits (soit dans un grand saladier, soit directement sur la table, c'est pas mon problème). Versez au centre du puits la margarine très ramollie (pas fondue, ramollie), la cuiller de sel, et commencez de mélanger le tout. Qauand vous avez bien mélangé, rajoutez progressivement la flotte. Selon la qualité de votre farine, il faudra plus ou moins de flotte, mais vous verrez bien - les proportions sont normalement correctement conçues. Quand le mélange vous colle bien aux doigts et que vous ne pouvez plus vous en débarasser, la pâte est prête. Mettez la au réfrigérateur qu'elle se repose quelques heures. En plus, ça lui rafraîchira les idées.

C'est le moment que vous aurez choisi (sisi), pour éplucher une dizaine de pommes de terre de calibre moyen. Hola, plus fines les pluches !!! Une fois les pommes de terre pelées (c'est pour éviter la répétition avec épluchées), coupez les en très fines lamelles. Un des secrets de cette recette réside dans la finesse des lamelles. C'est très important, alors appliquez-vous.

Votre pâte est maintenant reposée. Sortez la du réfrigérateur et faîtes en deux parties inégales (je dirais 3/5 pour 2/5). Etalez la plus grande partie avec votre rouleau à pâtisserie - que vous aurez pris soin de nettoyer consciencieusement, afin que les traces de sang ou autres morceaux de dents encore présents dessus et vous rappelant votre dernière dispute ne viennent pas perturber le mouvement cylindrique recherché. Faîtes un fond de pâte plus large que les bords de votre moule. Il est conseillé de saupoudrer de farine votre plan de travail destiné à préparer le fond de pâte, mais je dis ça au cas où. Disposez le fond de pâte ainsi réalisé dans le moule choisi, en veillant bien à ce que les bords soient à l'extérieur, et permettent surtout de recouvrir le dessus lorsque ce sera le moment. Disposez dans votre tôle (des fois les tôles ont du lait, mais là non) les lamelles de pommes de terre auxquelles vous ajouterez un peu de gros sel, ainsi que quelques noisettes de beurre ça et là. (Et là aussi).

Maintenant, étalez le reste de pâte servant à la confection du couvercle, pour un diamètre correspondant à celui du moule, et déposez-le sur les pommes de terre (en guise de couvercle par exemple). Puis allez vous faire un café. Si vous n'aimez pas le café, allez vous en faire un quand même je vous dis, c'est pour la recette, alors m'emmerdez pas. Il en faut peu, mais très serré le café.

Avec un pinceau à pâtisserie (courez, c'est p'tet pas encore fermé !!) badigeonnez de café tout votre couvercle (pas trop de café hein). Puis refermez le pâté avec la pâte qui déborde du moule. Le café a un double intérêt. (Ben voila, chuis encore obligé de me justifier). Il sert à colorer le pâté et à souder le couvercle avec le tour. N'oubliez pas de badigeonner également de café le bord qui est maintenant recouvert. Faîtes un trou au mileu du couvercle de pâte et enfournez.

Pour celles et ceux qui ont oublié de faire préchauffer le four, ben vous avez un gage. Thermostat 7. Quand le préchauffage est bon, le pâté doit rester une trentaine de minutes au four. Avec le reste de pâte, faîtes des espèces de petites galettes, que vous mettrez au four en même temps que le pâté. C'est très bon le matin avec du Nutella par exemple. Chez nous, on appelle ça un chauché, un pilé, ou un taperiau.

*30 minutes environ plus tard*

Oh, le beau pâté !!! bon, mais c'est pas tout. Un pâté aux pommes de terre s'appelle également pâté à la crème dans mon bourbonnais natal, et pour le moment, de crème, que nenni !

Mais l'instant est arrivé. Découpez le couvercle de pâte (vous aurez pris soin de sortir le pâté du four préalablement - enfin c'est comme vous voulez) et mettez-le de côté. Vous voyez alors apparaître les pommes de terre fumantes. Il faut bien mettre tout le pot de crème fraîche très épaisse (pot de 20 cl au moins) que vous avez acheté à la ferme du coin. Le deuxième secret en plus des lamelles de pommes de terre, c'est la qualité de la crème. Répartissez délicatement la crème, en la laissant fondre tranquillement, puis remettez le couvercle sur votre pâté. Réenfournez 5 minutes environ dans votre four éteint, pour que la crème chauffe légèrement.

Servez avec un vin de votre convenance, il n'y a rien de bon comme pinard dans ma région. Le pâté aux pommes de terre se mange chaud, tiède et même froid (moi je l'aime bien froid au petit déjeuner par exemple). Il peut servir d'accompagnement pour un poulet ou un rôti de porc, de plat unique avec de la salade, enfin c'est très pratique et c'est léger...

Ah, disez m'en des nouvelles aussi hein ;)

lundi 23 février 2004

fluide

 

bon, et bien maintenant je le sais, je possède un fluide. Si, et c'est grand maman qui me l'a dit, alors c'est vrai. Ok, il est pas glacial, mais j'en suis tout fier quand même. Alors que nous devisions de choses et d'autres avec ma chère grand-maman cet aprem, voila-t-y pas qu'elle me dit : Faut que je regarde si tu as du fluide.

Et de sortir son pendule. Moi quand j'ai besoin de savoir l'heure je regarde ma montre. Et bien là j'avais faux. Puis de m'expliquer la position. Tiens toi debout, et prend mon pendule dans ta main droite. Ensuite, amène ta main gauche à ta tempe avec les doigts tendus. (Pour mieux imaginer la position, pensez à bécaud sur scène, mais avec les doigts tendus. On pourra aussi se référer à un bidasse débutant qui serait tenté de découvrir le gnouf). Et voila-t-y pas de nouveau (oui je sais, mais quand je suis dans ma campagne, je reprends vite les formules du pays) que le pendule se met à tourner. Tu as du fluide !! qu'elle me dit. Mais je le savais de toutes façons.

Il faut savoir qu'étant son petit-fils, je suis par définition une des deux merveilles du monde avec mon frère, donc c'était pas dur. Je tentai vainement de lui expliquer qu'après une assez longue période d'immobilité et dès lors que l'on fait un mouvement pour amener quelques doigts vers sa tempe le corps se met inévitablement à bouger, elle me répondit que pas du tout, elle en connaissait des pour qui ça marchait pas.

Alors bon, j'ai du fluide. La question maintenant est : j'en fais quoi ?

vendredi 20 février 2004

remerciements

 

Hop, je pense pouvoir considérer que mon habillage est terminé (au moins provisoirement). Bon, la fin de l'hiver approche mais mieux vaut tard que jamais non ?

Merci à toi qui m'as fourni l'idée et une bonne partie de la matière, et à toi qui as fait les incrustations demandées.

Je suis donc en mesure de vous présenter dans l'ordre de gauche à droite : Juju, superbe âne commun de trois ans, mon fanart réalisé avec amour par elle, une bien belle image ensuite mais que je sais pas trop ce que ça représente, puis vient une ânesse accompagnée de sa maîtresse, et enfin Athéma, superbe ânesse du Père Noël.

Une pensée aussi pour Bidibul qui a tenté de faire la mise en page sans grand succès (pourtant, vu comme son blog il est beau, j'comprends pas...)

Enfin juste avant de partir en vacances, moi j'dis : canard blanc tout ça...

Oliver Tricks - la vengeance

non parce qu'il faut savoir qu'il y a deux sortes de gens : il y a les musiciens, et les autres. Pourtant, il faut savoir qu'il y a deux sortes de gens qui sont musiciens : les musiciens guitaristes et les musiciens non-guitaristes. Bien se souvenir également qu'il y a deux sortes de gens musiciens guitaristes : ceux que j'aime et ceux que j'aime moins (ou pas). (Ok, j'arrête). Et ben Oliver Tricks rentre pile dans la bonne catégorie.

Bon, il fallait faire abstraction de la gargotière (qui ne sourit que lorsque tu règles ta note - quand Oliver règle les siennes ça compte pas hein, faut bien suivre sinon c'est foutu), du cadre autour (assez moche faut bien le dire), et de l'autre cadre derrière lui (de travers, mais personne n'a réussi à le redresser convenablement...)

Et puis ces concerts, cela permet de rencontrer des gens comme lui (putain qu'il est grand - en plus il lance des défis à la con) ou lui (qui a beaucoup plus d'humour que de cheveux - et avec qui on aime à raconter plein de conneries).

Concert intimiste, aisance grandissante, nouvelles chansons savoureuses (ce qui peut permetre d'apporter l'once d'un soupçon de pardon aux égarements de l'autruche), soirée comme au coin du feu, set final à la carte (composé en grande partie par msc et ma pomme), une dernière binouze et dodo.

Tout bien.

mercredi 18 février 2004

les enfants sont formidables

 

surtout les petiots quand ils n'ont pas encore trop conscience de leurs premiers mots. La dame-en-noir-pu-en-noir me disait hier soir que son Thimothée d'amour avait dit à plusieurs reprises dimanche dans la journée :

tonton... pati... tonton... ?

Et le tonton en question, ben c'était moi ; il avait déjà fait le coup quand il s'était mis à chougner (pardon, quand il s'était réveillé) le dimanche matin très tôt (trop tôt) et qu'il m'avait appelé tonton...

Sont pas adorables ces petits, hum ? moi qui l'avais pourtant laissé se rouler par terre sans même le regarder pendant qu'il tentait un caprice en hurlant... Ou alors c'est qu'il aime vraiment les paillardes.

postable sur un blog bisounours ? oui plutôt oui...

post comme, comme... comme un mercredi :

"Oh, le Raff' pêche (1). Donnant plein de pèze à la bouffe, on prive d'euros les savants passionnés, traités de maillons coûteux, non sans loucher sur leurs fibres et leurs fioles mates (5). Claudie tient des propos bateau et les chercheurs scandent (1) : On ne veut plus ni de CDD ni de pauvres parts (1). L'élection est bien présente quand on a Juppé dans l'étau (2). Vieille pulsion de la Comtesse pour le condamné de Venise fêlé par la tentation (2). Placer à Venise mes pruneaux d'Agen (1 pas facile, mais ma préférée). Vulcania : Giscard ne cherche pas à escalader les dômes (?). Je ne présente pas Marine à un Juppé (1), s'est écrié le Pen, qui dit crécher en plein Paca (1). Pujadas ramène des nouvelles fausses (1), mais pas de 'Kerry est un faux-cul!' (1). Kerry manque-t-il de fonds (1) ?

En voici 18, il m'en manque une sûr concernant Vulcania, et une autre peut-être avec la Comtesse.

D'ailleurs une petite question à ce propos pour les quelques spécialistes : Dans l'expression : "l'album de la Comtesse", y en a-t-il une ou pas ? Je me dis que ce doit bien en être une (j'utilise pas le mot parce que je suis en mode bisounours), mais je ne la trouve pas. Merci d'éclairer ma lanterne.

mardi 17 février 2004

déclaration de vos revenus : vers une simplification ?

 

deux centièmes

 

Pour ce 200ème post, il aurait pu être question : du fait que Bidibul a essayé de me prendre pour un américain hier soir mais que ça a foiré ; de nouvelles que j'attends et qui n'arrivent pas, ou qui ne me sont pas vraiment destinées, ou pas celles que j'attends ; d'un concert auquel je vais assister jeudi soir, que même que la mailing-list elle ne semble pas fonctionner très beaucoup bien ; d'une irl privée dans peu mais dans encore loin quand même ; du fait que les impôts m'ont retrouvé ; de l'arrivée de mon nouveau boss qui s'appelle même pas Hugo en plus ; des bars à salsa qui ferment trop tôt ; d'Alain Juppé (non, j'déconne) ; de l'idée que j'ai eue (enfin je crois) de devenir parasitoblogueur, à savoir poster mes notes à moi dans les réponses de blogs amis - que ça fera baisser mes stats, mais je m'en fous ; du pouvoir qui finit par corrompre jusqu'aux soi-disant plus purs aussi à l'autre bout du monde ; du tournoi des VI nations (salauds d'anglais) ; de mon désespoir exponentiel ; de la mort d'un pirate de la route que j'aimais bien ; de Ferrari qui attend le début du prochain championnat pour gagner une fois de plus ; de mes cheveux qui poussent à cause de Henri IV ; de mes vacances qui me sont finalement accordées vu qu'une des deux nullasses est revenue faire semblant ; de la bienvenue que je souhaite à une nouvelle blogueuse secrète encore ; des OGM, sauf que je manque d'infos à ce sujet ; du fait qu'elle est revenue mais que ça ne rend service à personne ; de bandes dessinées mais c'est pas moi le spécialiste ici ; d'une machine à café un peu cachée par un mec mais que c'est très gentil quand même ; de la Suisse et du Canada ; de loutres que je confonds avec des castors chatoyants (ou pas) ; d'un horizon soleil levant qui veut pas se lever ; de personnes qui trouvent qu'une heure et demie c'est pas assez ; d'autres qui sont au ski que tant pis pour eux ça fera beaucoup de lecture d'un coup ; des listes que c'est chiant à lire ; de seins et de fesses sur bottines pointues qui déchirent ; d'escaliers parisiens, mais ça a été fait récemment ; de contrepèteries mais plutôt demain ; du fait que lalune c'est pas tout à fait mon vrai nom ; de mon psy à qui j'ai écrit que c'était pas tout à fait vrai non plus ; des courageux encore là mais qui doivent plus être nombreux, encore que ma pauv' dame, le masochisme est partout de nos jours ; de la taille de ma police que j'espère plus agréable pour vos petits yeux que je sais délicats ; de ce 200ème post que je ne sais pas comment aborder ; 'et pi non'.

Pourtant, je pense qu'il y en a à peu près pour tout le monde là...

lundi 16 février 2004

habillage

 

Bon, et bien voila, me suis enfin séparé de ce fond blanc moche. J'espère que ça reste assez discret et bucolique pour autant.

Si qqun peut me dire comment changer la couleur mochasse qui dessine la ligne entre deux posts de la même journée, et si par la même il pouvait me dire comment insérer un bandeau entre deux journées, je lui saurais au moins un plein pot de gré.

samedi 14 février 2004

bébé dort - bébé d'or

 

mission accomplie !!! enfin j'espère... Ce soir, je gardais le mouflet de la dame en noir qui est plus en noir. Alors on a fait plein de trucs tous les deux pendant que sa mère était sortie : On a joué aux autos, on a promené le cheval dans la maison (longtemps), on a dîné, chanté des chansons, lu des histoires, rechanté des chansons, et hop, au lit. C'est chouette, il adore les paillardes cet enfant !

Et au moment de s'endormir, même pas pleuré, même pas demandé ses parents, un vrai petit ange. Pour une première à m'occuper d'un marmot, chuis pas mécontent de moi.

Bon, c'est pas le mien, mais déjà ça m'entraîne sur ceux des autres pour si des fois...

encore que...

vendredi 13 février 2004

remontée spectaculaire, voire irrésistible (ou l'inverse)

 

Lors de ma dernière discussion avec Monsieur Xiti afin de savoir quels lecteurs venaient frapper à ma porte et surtout ce qu'ils demandaient, j'ai eu confirmation - comme d'hab - que leur mot préféré restait toujours le même : 'conneries'

j'en ai même vu un qui toquait en disant : 'conneries à faire'. Là au moins, c'est clair.

Et donc, j'ai voulu vérifier de mes p'tits yeux pourquoi il en arrivait tant, et si je remontais dans le classement sur google.

Et bien oui, je remonte !!! Lors de ma dernière vérification, j'étais septième, et ben là, suis cinquième !

On a les victoires qu'on mérite...

La Poste, c'est nul...

 

Que ce soit bien clair, je ne parle pas du travail effectué par tous ces braves facteurs qui se lèvent tôt pour pédaler sous la pluie, ni des employés de bureaux de poste (sauf ceux qui avaient fait des misères à lui). Je parle là bel et bien du système.

En retrouvant hier soir mon demi-home (avec un seul m), je vois un ticket dans la boîte aux lettres. Avis de passage. Lettre recommandée avec AR. Déjà là, j'aime pas trop beaucoup ça. Le dernier recommandé, j'étais même pas allé le chercher... Mais là je me dis : "Lalune" (car il m'arrive que je m'interpelle de cette façon). "Lalune, fais un effort et va chercher ce foutu truc. Bon ok, ça pue, mais prend sur toi".

Donc remontage à l'appart pour trouver l'adresse du bureau de poste mentionné, prenage d'une pièce d'identité au cas où, et courage à la Poste. Cependant, dilemne sur le trajet :

- Pfff, en plus tu vas être en retard à ton dîner...

- Oui, mais c'est important peut-être.

- P'tet mais ça pourrait quand même attendre demain.

- Non.

Enfin bon, de toutes façons, à ce moment de mes cogitations, je suis devant. Il est 18h50, et il y a même encore de la lumière (cool, c'est pas fermé). J'entre, et pas de clients (re cool, vais pas glander !).

- Bonjour monsieur le postier, je viens retirer ça (en tendant mon ticket)

- Ah mais ça va pas être possible, monsieur. Votre lettre ne sera là que demain à partir de 9h. C'est marqué là (avec le sourire chafouin du postier me montrant la date et l'heure du retrait indiqués).

Et c'est à partir de ce moment-là de ce post (non, de cette note, vu que le post c'est nul...) que je m'insurge !!!!! Sur le ticket, le facteur - dans la case motif de non distribution - a écrit de ses p'tits doigts : "pas d'indication"... C'en est une d'indication ça ? Qui essaiera de me faire croire que le facteur il s'est cogné l'ascenseur première génération (empilement de blocs de béton ou de bois circulaire permettant de s'élever) pour monter à mon cinquième voir si j'étais là ? (En plus, j'y étais pas). Et depuis hier matin, il en a fait quoi de ma lettre ? Il a déjeuné avec ? il s'en est servi de mouchoir ? C'est pas prévu après la tournée de rapporter les recommandés au bureau qui doit les distribuer ?

Je te nationaliserais tout ça moi si j'pouvais... (oui oui, j'ai bien dit nationaliser). Actuellement, à la Poste, le transport et la distribution des lettres, colis, recommandés etc. ne représentent plus que 5% de l'activité de cette cambuse. Il serait p'tet temps d'arrêter les conneries non ? Et la fermeture des petits bureaux de poste de nos campagnes sous prétexte que c'est pas rentable, c'est obligé que ça continue ? Paske bon, la Poste, c'est pas fait pour être un service rentable, c'est fait pour être un service public. Merde !

Je sais pas trop si je vais aller le chercher ce truc en fait. Si ça se trouve, c'est encore un grand canard blanc sur un lac... En ce moment, la Poste, c'est nul...

[edit de 18h25] je savais bien que j'aurais pas dû y retourner... la Poste, décidément, c'est nul.

jeudi 12 février 2004

post analytique (si possible) et égoïste (c'est sûr)

 

Qu'est-ce qui part d'abord ? L'envie de bloguer ou les idées qui donnent l'envie de bloguer ? Il me semble que cette question est importante. A relier bien évidemment à la question suivante : qu'est-ce qui donne l'envie de bloguer... Sachez bien que si vous comptez sur moi pour les réponses à ces questions, vous vous êtes trompés d'endroit hein !

Pourtant, parmi des blogueurs assez... anciens dirai-je et que je lis avec assiduité (quand elle est là), force m'est de constater une certaine lassitude. Aurais-je choisi de suivre des blogs de losers ? Est-on un loser si on arrête de bloguer ? Est-ce le climat, les prochaines régionales, la multiplication des flics, la dilution prévue de la fonction publique, le manque de neige, le fait que Halloween c'est encore loin ? Me serais-je fourvoyé dans mes choix de lecture ? Je ne sais pas, je ne crois pas.

Une blogueuse me faisait récemment remarquer  que je commence de développer un truc, et que je ne finis pas. Bah ui, c'est tout moi. Et alors c'est mon salon non ? Ce que je veux dire, c'est que mon blog est un blog de l'instant. Il n'a aucunement vocation à être toujours drôle ou toujours profond. Il est d'ailleurs souvent (chacun aura pu le constater) pas drôle et creux. Mais je m'en tape. Et puis je ne suis pas sûr de pouvoir faire mieux, d'avoir envie de faire mieux, dans le sens où si je me force à essayer d'écrire des trucs en espérant que ça plaise, ben ça foire inmanquablement. Donc mon blog est en fait un fourre-tout athématique (sauf la comtesse), bourré de private jokes. Rien qu'en voyant les intitulés des catégories, on comprend que ça ira pas chercher très loin dans le tuturel ou le sociologique bon ton.

L'autocensure que je m'impose (afin de froisser le moins possible de lecteurs que je connais dans la vraie vie et qui n'ont pas forcément mérité que je leur tire dessus ouvertement - autocensure qui me sert également de garde fou (Pierrot-le) ), me permet pourtant de me sentir libre dans ma page. Ce n'est pas un journal intime, je m'y prendrais différemment. C'est plutôt une page superficielle et volatile...

Est-ce un devoir de bloguer ? Cela peut en devenir un à partir du moment où l'on en a acquis la sensation. Et arrive vite alors à mon sens le début de la fin. Parce que sinon, si on actualise juste un blog pour avoir plein de commentaires, il suffit de faire comme .

En repensant au titre, je m'aperçois que j'ai complètement raté la partie analytique, donc je vais vous pondre un théorème qui n'a de valeur qu'à mes yeux (donc ce n'est pas un théorème) : "Blog en thèmes -> crise en thème -> chrysanthèmes."

Ceci étant fait, vais pouvoir passer à la partie égoïste du post. Comment ça le début l'était déjà ? bah tant pis.

J'ai encore failli commencer d'écrire des trucs ? Et pis non...

mercredi 11 février 2004

désillusion

 

Une désillusion, c'est quand un môme vient te voir le matin pour chercher du taf, et que l'après-midi, tu le vois repasser, mais menotté dans le dos et encadré par trois flics...

traditionnel post du mercredi

 

v'la que maintenant des lecteurs réclament !!! Et même des qui comprennent pas (tout). Alors voici donc le quatrième post de la journée. A défaut d'être prolifique, j'aurai au moins été prolixe... La comtesse m'a proposé ça :

"Un moment brisé après les débats (1). le tricheur n'est plus cassé (1). Ce coureur de Juppé avide de conquêtes garde la main sur les sections de membres dont il attend des secours, aidé par quelques juges penauds qui se sont déjà fait juger (3). Ceux qui payent l'écoute des juges mettent des vices dans les faits (ces 2 là sont excellentes), pendant que Juppé fait de drôles de lippes pour faire oublier son délit (1 dernière là). Chirac, dont le Raff' a une forte odeur de clope (il est pompant dès qu'on le fume), crée une commission en faisant des effets de toge (3). Des juges pensifs boudent (1). Juppé goûte peu ceux qui veulent le démettre (1). Bernie a une telle cote que nul n'ose la mouiller (1). Trente-deux conférences (1). Une céréalière a été victime d'une panne de silo (1). Que fait ce tuyau dans mon grain (1) ? Il fait fuir, ce nom de Guyau soupçonné d'avoir piqué dans des caisses et parfois en force (2 + soupçon d'une autre). Son adhérente piteuse s'est tournée vers un Bové (1). Blondel a découvert les forces de militantes qui rêvaient de Mailly (1)."

21 de trouvées, 1 de pas trouvée, et p'tet une en rabe. A vous !!!

Pot de départ

 

Hier soir, il y en avait un. J'aime pas trop ces trucs-là moi en fait... Soit c'est pour quelqu'un que tu es super content de voir partir auquel cas ça te fait carrément chier d'y aller tellement tu voudrais qu'il soit déjà barré (oui, je pense à ma chef par exemple), soit c'est pour quelqu'un que tu appréciais, et ça te fait chier aussi de te dire que tu la reverras pas.

Cette fois, il s'agissait de ma dernière alliée en plus. Une nana du centre social d'à côté, avec qui je délirais bien, quand le rire te sert de dernière carapace pour faire ce boulot de cons... Maintenant, il ne me reste plus que les deux dépressives, la cyclothimique et celle qui rit quand elle se brûle. Enfin bref comme disait Pépin...

Elle était très émue hier soir devant sa montagne de cadeaux, et elle a eu cette belle formule : "si je pars, ce n'est en tous cas pas à cause de vous tous qui êtes ici ce soir." Fermez le ban et rangez les chaises...

Alors va, jolie Sarah. Va proposer tes compétences à qui saura les mettre en valeur. Et merci pour ton sourire.

Faune et tiques

 

Que r'serrer ? j'attendais, moi ?

Qu'heures serrées, j'attends des mois.

Coeur serré, j'attends d'émoi...

pépé

 

pépé (oui, je fais référence à mes propres posts, mais c'est comme ça.)

Pépé disais-je, tu auras 83 ans aujourd'hui.

Repose en paix là où tu es.

mardi 10 février 2004

statistiques

 

les statistiques sur U-Blog, c'est comme le Père Noël : on en fait tout un foin en fin d'année, et puis on range et on oublie jusqu'à l'année suivante. Ca a coûté plein de thunes mais on en est bien contents quand même

lundi 9 février 2004

mal de mer ?

 

dimanche 8 février 2004

reçue

 

10ème sur 36 lauréats. Belle performance non ?

Merci donc à vous toutes et tous, pourvoyeurs d'ondes positives de mardi dernier !!

samedi 7 février 2004

j'ai retrouvé ça !!!!!

alors là, trop content. En farfouillant dans mes disquettes avec le pote Bastouille pour lui filer de quoi réparer son zordi, j'ai retrouvé ça, qui était sur le blog de défunt Bargoul :
Alors mon cher blog, tu dois te demander ce que c'est un Mimilap. Facile pourtant. Et puis bon, vu qu'on est que tous les deux, mes z'yeux dans ton processeur, je peux bien te le dire.
Alors un Mimilap, c'est indispensable. Déjà faut le savoir.
Un Mimilap, c'est agréable de l'avoir près de soi dans les bons moments, et c'est salvateur dans les mauvais. Des fois, c'est un peu compliqué d'en décrypter la notice, car il faut savoir que ladite notice évolue sans cesse. Et oui, c'est important de ne jamais l'oublier !! D'où l'intérêt d'en être constamment à l'écoute (surtout que y a pas de manuel sur support écrit), mais ça c'est agréable, instructif et enrichissant. Toujours bien avoir en tête qu'un Mimilap, c'est fragile, qu'il faut en prendre grand soin, parce qu'il a ses soucis comme tout un chacun, d'où l'intérêt de l'écouter attentivement afin d'être là si on peut, ou faire sentir au moins qu'on est pas loin si on n'a pas de réponse quand on se retrouve comme un gland.
Le Mimilap, il te donne plein de conseils utiles, te fait envisager des choses que tu as occultées ou oubliées. Il te met des coups de pied au cul comme il distille des câlins. Il fait aussi pense-bête, secoue-âne, planificateur de tâche (sans s), etc. mais pas réveil-matin. Ah là, non, ça c'est pas encore trop au programme.
Un Mimilap, faut surveiller son alimentation, parce qu'il mange à une vitesse incroyable, on a le temps de se rendre compte de rien. C'est pas qu'il mange n'importe quoi, mais tout ce qu'il mange, il le mange vite - surtout que le Mimilap n'est pas trop content de son apparence, mais sur certains sujets le Mimilap, ben il y connaît rien, alors dans ces moments-là, il faut savoir ne pas l'écouter.
Le Mimilap, il peut être très chaud, ou très froid. Et quand Mimilap fâché, lui toujours faire ainsi.
Mais un Mimilap, quand on en a un, on sait de suite que c'en est un, on en est sûr, c'est certain. Non parce que il faut quand même savoir que des fois, il y en a des qui essaient de se déguiser en Mimilap, mais quoi qu'il arrive, on s'aperçoit de la supercherie, même si on doit y consacrer un peu de temps. De toutes façons, on aura senti du début que c'était p'tet pas un vrai Mimilap.
Un Mimilap, c'est indépendant, ça je crois que c'est un point essentiel qu'il ne faut jamais que t'oublies sinon t'es foutu, parce que on dirait pas forcément comme ça, mais faut pas le faire chier à lui tourner trop autour sinon il se transforme en plein de trucs bizarres et pas du tout faciles à gérer ! Tu vois un gremlins ? Ben pareil ! Enfin à la différence près que le Mimilap est méga canon lui. Oula, d'ailleurs rien que d'y penser. Enfin, bref.
Le Mimilap a un côté magique et insaisissable aussi. Un exemple : des fois tu passes une journée de merde, mais alors où rien ne va, où tu te dis que le noir en fait c'est une couleur bien claire et gaie, que t'en trouves super facilement des plus sombres, vu que t'as même pas besoin de chercher. Ca t'est déjà arrivé aussi mon blog ? Mais si, quand tu te chopes un sale virus dont tu sais pas comment tu vas pouvoir te débarrasser ! Ben le Mimilap, tu te dis, avec tes idées à chier, que si ça se trouve il s'en fout et qu'il préfèrerait sans doute être pas là, etc. Ben c'est juste à ce moment-là qu'il apparaît et qu'il te sauve la mise et ce qui est sauvable e ta journée de merde. Il te donne la force de croire à des trucs, je sais même pas comment il fait. Puis il repart vivre sa vie en sachant qu'il a été pile là quand il fallait. Comme pour toi le mec de la maintenance qui dl la mise à jour antivirale dont tu avais besoin. Bon tu restes dans ton environnement windaube de merde en rêvant à un OS Mac ou Linux, mais tu vas mieux.C'est ça un vrai Mimilap. On vendrait son âme au diable, au voisin, au concierge, à Deubeuliou, on te la vendrait à toi mon tit blog si tu veux, au pape même s'il le fallait pour le garder 150 ans. Mais faut surtout pas qu'il le sache le Mimilap ! Parce que sinon il est pas très content et il prend vite peur. Il lui arrive même de se retransformer en gremlins (voir plus haut).
Alors sois sympa, dis-lui rien, merci d'avance.
Et pis plein d'autres trucs aussi que je ne te dirai pas, même à toi, car ça ne te regarde pas, ça regarde rien que le Mimilap et moi.Sache seulement que je souhaite à tout le monde de trouver un Mimilap comme le mien, mais comme le mien hein, pas le mien !
Et sinon, quand vous voyez un grand canard blanc sur un lac, c'est un signe...

vendredi 6 février 2004

et on dit merci qui ?

 

Ce que je viens de lire dans le 'canard' ce matin m'effraie tellement que je ne sais comment aborder cette note. Le petit Nicolas vient encore d'avoir une idée. Elle concerne les éducateurs de rue prioritairement. Mais si, vous savez, ces gens qui vont dans les quartiers pour tenter d'entrer en contact avec des jeunes déscolarisés, désocialisés, etc. Hormis les atteintes graves aux personnes dont ils peuvent avoir connaissance et que comme tout citoyen ils se doivent de signaler, le fait de passer sous silence quelques broutilles (laissées à leur appréciation) est nécessaire pour obtenir la confiance des jeunes.

Il en va de même pour ceux que je reçois. Il m'arrive d'exposer des situations (non nominatives évidemment) à des amis pour essayer de leur expliquer au mieux le travail que j'effectue, mais il est certaines situations que je passe sous silence à tout le monde, collègues et responsables y compris. Et j'assume. La technique en plus est classique de la part des jeunes. Ils te testent en te balançant un petit truc, pour voir si ça sort. Et seulement après quand ils ont vu que tu savais enir ta langue, la confiance peut s'installer, et le travail débute.

Et bien tout ceci risque de se terminer prochainement. Le petit Nicolas (dont les flics pensent très certainement que nous sommes complices de ces mouflets) vient d'avoir une idée lumineuse : après le devoir de réserve, dont j'use en tentant toutefois de ne pas en abuser, risque d'apparaître le devoir de signalement...

Toi qui es comme moi travailleur social, professeur, éducateur, ou médecin social par exemple, tu devras peut-être prochainement signaler tout ce que tu sauras au commissariat du quartier. Et ce sera un devoir. Chronique d'une mort annoncée.

Et si tu caftes pas ? ben ça pourrait être sanglant...

jeudi 5 février 2004

long voyage...

 

Emmène-la petit avion,

Qu'elle profite de vacances heureuses.

Ramène-la petit avion,

Qu'au retour elle soit am... ?

mercredi 4 février 2004

c'est pour une collection ?

 

Mais au fait, on est quel jour aujourd'hui ? ah ben vi, mercredi... Allez, hop, c'est parti :

"Juppé : Déconvenue au palais (1). Un amateur de Bordeaux veut lui faire l'appel (1, ma préférée). Se disant complaisant pour l'aider, Sarko, tranchant devant les flics, a-t-il fiché Juppé en le faisant traquer (3) ? Alain devait se sentir filé pour ainsi loucher, pressé par des agents qu'on avait fait muter et dont la pression sur les juges a révélé les gaffes (2 + ?). Couvé par de ses ouialles, à Beauvau, il a eu un sursis (2). Parmi les 'pentes affinées', 'la piste des lutins', Coluche dont souvent le ski volait, proposait la 'Piste de l'anar' (4). Une folle de Chirac acquitte encore une bière (1). Elle cotait toutes les bibines (1) ? Ce grutier rit sur les chantiers (1). Et côté bouffe, quand il est paré, braise-t-il dans les appentis (2) ? Raff' vante son innénarable boutique sans se lasser (?). Devant une si petite cote, c'est facile de débiner (1). Debré, pas chic, provoque un beau potin (1). Ferry parle de loi bienvenue, tout en fustigeant les chevelus et les nattes (2). Fillon le traite de pédant gonflé, et parle de conquête à propos de Sécu (2). Marine est posée (1).

en v'la 25. Messieurs mes conseillers préférés, m'en manque deux. Tyshâ, Brio, au s'cours !!!!!!!!!!!!!!

mardi 3 février 2004

reçu ça...

 

avoir de la diarrhée mentale, c'est s'apercevoir que chacune de ses idées, c'est de la merde...

requête à mon lectorat

 

bonjour, vous serait-il possible  à vous qui fréquentez ce salon de m'envoyer en milieu de matinée les ondes positives que vous avez et qui ne vous servent pas ?

Mais si !!! regardez bien sous votre bureau, au fond de vos tiroirs, dans vos poches, derrière l'ordi, y en a plein qui traînent !!! Vous voulez une preuve ? j'en vois d'ici...

Oh c'est pas pour moi, c'est pour offrir, pour faire patienter. Au moment voulu, elle se suffira largement à elle-même, mais c'est un peu avant que je pense qu'elle en aura besoin, pour tromper l'attente.

Je me permets néanmoins de vous faire remarquer que vous avez jusqu'à onze heures ce matin pour vos dons, j'envoie tout après.

Merci pour elle. 

lundi 2 février 2004

rêve débile, comme... comme un rêve

 

attention, c'est encore du n'importe quoi...

j'ai rêvé que j'étais un urglub (qui est comme chacun sait un habitant de la planète Kurtoï) et que j'étais en mission sur Terre pour empêcher les Kaliks (nos ennemis jurés) de l'envahir.

Dans mon rêve, j'ai passé mon week-end autour de la terre à chasser les kaliks à la métasynthèse, et après les avoir tous butés, je suis allé me manger un trou noir parce que j'avais très faim.

Puis j'ai remis mon camouflage et me suis redéguisé en Lalune, bloggueur de l'inutile.

ce qui me fait dire qu'il serait p'tet temps de faire une pause dans la lecture de Philip K.Dick...

fin du coaching

 

Et voila, préparation terminée. Le travail de ces dernières semaines doit aboutir demain. Pour une fois, je suis fier de moi, car je pense que j'ai été bon. Ca n'a pas toujours été facile, mais elle est prête.

Prête à se battre, prête à les manger tous, car elle va tous les décheniller cela va sans dire. Il y en a deux à éliminer, et ils vont mourir sans même comprendre. Tant pis pour eux. "Honneur aux forts, c'est la loi du sport" comme disaient les Frères Jacques.

Jusqu'à la fin, sentir sa respiration tout en bas, croire en soi, croire en ses chances, croire en son travail, avoir envie, envie d'être bon, occuper l'espace, tenir la barre, fermement, ne pas se laisser déstabiliser, ni par les conditions, ni par l'environnement. Voir le jeu et non l'enjeu.

Moi je l'sens bien.

Et si je tentais d'appliquer quelques-uns de ces trucs à moi aussi  ? Hum ?