lalune

le seul ânier à être également bassoniste pop-rock ?

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dimanche 30 novembre 2003

lundinite

bon, j'ai jamais aimé le dimanche soir, c'est pas une nouveauté. Mais là, la lundinite me tient carrément !!! Sauf qu'on est pas encore lundi... Qu'est-ce que ça va être demain !!!

Moi j'dis, on devrait pas travailler les lendemains de jour de repos. D'ailleurs, si quelqu'un voulait bien proposer ça à notre Baudet du poitou intermittent, ça remplacerait avantageusement la suppression du lundi de Pentecôte non ?

*après plus de 100 posts, a décidé d'arrêter de toujours faire référence à...*

Trop

 

Trop. Trop dur. Tenu deux heures. Trop de visages découverts et tellement appréciés mais perdus de vue depuis tant de temps. Tous paraissaient surpris de me voir, mais contents cependant. Certains même très contents. Très peu discuté. Beaucoup esquivé. Parce que je ne sais pas si je les reverrai, les dés en sont encore à tourner, pour un temps indéterminé. Alors trop d'un coup pour une seule soirée. Sarah, Gilles, Roz, Bruno, Franck, Nadine, Mama, etc. Et Elle. Trop belle. La plus belle même. Resplendissante. Dire moins serait mentir. Pourtant estomac noué. Rien pu manger. Submergé. Tout ce que je redoutais. Couru pour rentrer. Envie de pleurer. Envie d'exister.

Mais la faute à qui ? ben à Bibi, pour ce qui restera comme la plus grosse connerie de ma vie...

*n'a pas le coeur à parler de...*

samedi 29 novembre 2003

ben alors qu'est-ce que je vais d'venir moi maintenant ? Un piéton !...

 

Repensé à cet extrait du Corniaud pas plus tard que ce matin, lorsque j'ai laissé ma voiture chez Rover Aligre...

En passant, si vous êtes intéressé(e)s par une jolie Rover 25 bleue ciel Turbo diesel, 25500 kms, clim, radio-cd, etc. j'en connais une à vendre.

*le plafonnier ne l'empêchera plus de contempler...*

pensées

 

et voila, chuis à peine levé que j'y pense déjà : l'anniversaire de ce soir. Y aura des gens que je fréquente, d'autres que j'ai rencontrés et quelque peu fréquentés, mais  dans des circonstances différentes, plus plein que je ne connais pas. J'ai  très envie d'y aller. Je n'ai pas envie d'y aller. J'ai promis d'y être alors je passerai. Juste que je ne sais pas si je tiendrai longtemps avec l'envie que j'aurai de leur hurler mon bonheur à la figure alors que je ne le pourrai pas. Bonheur de maintenant ? oui, pour sûr. Bonheur qui se poursuivra ? Je n'en ai aucune idée, je ne fais que le souhaiter. Mais pour un bonheur comme ça faut être deux, et je sais pas si on est deux. Mais tout ceci étant si difficilement explicable avec des mots que je vais laisser ceci tourner dans ma tête.

*un peu comme autour de la Terre tourne...*

vendredi 28 novembre 2003

*content*

 

et bien l'après-midi qui s'annonçait si chaud fut d'un calme !!!

Entretien d'éval' annuel avec la chef : une heure et demie à recevoir des fleurs, quand on a un égo surdimensionné comme le mien... ça fait toujours plaisir. Par moments, ça semblait même trop, quand on te dit que tu sais faire des trucs en essayant de justifier par des exemples bidon. Surtout quand toi tu sais que c'est pas encore trop ça dans ce domaine et que même carrément tu découvres encore...

Et après les fleurs, le corbillard : lâchage quasi total. Dit tout ce que je voulais dire. Enrobé dans du papier de soie, c'est passé à merveille. On s'est très bien compris de toutes façons, elle sait que je ne suis pas dupe. Mais comme elle a besoin d'un soutien que je ne lui donnerai jamais, elle en rajoute.

Enfin ça fait du bien de se lâcher de temps en temps, faudra que je m'en souvienne...

*même à travers les nuages, voit resplendir...*

Clarika

 

Mon après-midi s'annonçant particulièrement chaud sur le plan professionnel, je me sens cependant d'humeur assez badine ce matin pour avoir envie de parler de quelqu'un que j'ai découvert il n'y a pas si longtemps : Clarika.

Bon, ceux qui me connaissent savent que la variété française (pas plus qu'internationale d'ailleurs) n'est pas forcément ma tasse de thé. A part Sheller, Chanson Plus Bifluorée et San Severino, je ne supporte pas grand-chose. Pourtant, j'ai découvert cette chanteuse, et je m'écoute ses titres en boucle. C'est cyclique chez moi, cherchez pas. La dernière fois que j'ai écouté cette chanteuse ? Ben ce matin en wature.

Pourquoi j'aime Clarika ? ben voila une bonne question ! Je ne suis même pas bien sûr de savoir pourquoi moi-même... Elle chante pas très juste, voire même un peu faux dans beaucoup de ses chansons, je pense que l'on peut dire que la gent masculine n'est pas portée en triomphe dans la plupart de ses textes (moi ça me fait plutôt rire d'ailleurs), mais bast.

En fait, ce qui m'attire, c'est sa voix. Il y a des voix comme ça qui me scotchent. Je me souviens d'Arielle Buteau qui avait une chronique le vendredi soir sur France Musique quand j'étais au lycée. Je me démerdais au maximum pour avoir un poste à portée d'oreille entre 19h et 20h, sinon j'étais grognon. J'aurais pu l'écouter parler pendant des heures. Clarika c'est pareil. Elle me lirait l'annuaire ou la liste des déportés d'Auschwitz mis en musique, je crois que j'aimerais quand même.

Je pense que ses textes sont de valeur inégale, enfin je veux dire par là qu'il y en a que j'aime pas du tout, mais tant que c'est elle qui les dit... Elle raconte pourtant la vie de tous les jours, la tienne, la mienne, celle du voisin, avec un parler clair et franc. Le 'pull-over en laine', 'mes p'tites vacances', 'ça s'peut pas', 'la fille tu sais', etc.

J'encourage tous ceux qui ne la connaissent pas à passer faire un tour dans une médiathèque ou chez un bon disquaire. Forcément, elle, elle passe pas à la radio. J'en suis à peu près certain, car le Toon connaissait pas. Et si le Toon connaît pas, c'est que ça passe pas à la radio...

*repense à sa voix aussi douce que...*

jeudi 27 novembre 2003

bougeotte

 

"je serais pas étonné qu'on ferme..." disait ce brave majordome dans les Tontons Flingueurs.( C'est Dalban qui le jouait non ?)

C'est exactement ce que je ressens en ce moment.

Plein le cul de tout ce mic-mac au taf. Ils veulent pas faire d'efforts ? alors chacun sa merde. Suis de nouveau sur le sentier de la guerre !!!

*prépare ses entretiens en contemplant...*

mercredi 26 novembre 2003

pouvais pas laisser passer ça...

 

hips, c'était quoi le premier prix déjà ?

je me dis que mon sous-titre correspond parfaitement non ?

*sûr que tous auront fini beaucoup plus ronds que...*

coin ? oui, coin.

 

ceux qui n'ont pas voulu donner de foin à l'âne ont interdiction de lire. allez hop, circulez !!!

"Petits débats, énorme barrière (1). Plein d'embrouilles peu ludiques (1). Laissant courir dans le Paca Le Pen, qui connaît des gros débitants (il présente souvent des vieilles mornes aux buralistes), Sarko, trop habile, montre la route à des groupies pantelantes qui savent peu communiquer (trouvé 4). Ah, ce petit sardonique, très piquant (1) ! la pauvre femme se tordait les mains devant le sinistre (1). Ils quittèrent les bords (1). Les soutanes de Gif* (1). Le Pen dans le Paca fuit les taquins (1). Les populations de taquins (1) ? Le Pen-Sarko : un mélange détonnant record (1). Chirac, pileux et sourd, demande qu'on lui gratte le tympan (2). Giscard qui paie en vain des pots et rêve de Coupole, galérera-t-il après son éjection par des vieux pédants qui s'ébranlent et se dévoilent avant de s'assoupir (3. p'tet trouvé 4 mais pas sûr). Ferry dément qu'on ait évité son cours (1)."

* Gif sur Yvette (91) 

en v'la 20 quand même pour les méchants ninains qui sont restés malgré l'interdiction. M'en fous, j'ai les noms...

*les mettra tous au pain sec une semaine autour de...*

mardi 25 novembre 2003

*finit de ranger son bureau*

 

bah, il a rien cassé, juste envoyé bouler deux ou trois présentoirs et déchiré son dossier.

processus ordinaire pour un jeune qui doit avoir une casserole énorme au cul et qui veut trouver une soluce en urgence avant son jugement. Seulement, sans les papiers nécessaires pour lui avoir des sous, ben c pas facile... Alors il croit que c'est de la mauvaise volonté de ma part.

Heureusement qu'il a pas pensé que j'avais son dossier dans l'ordi, sinon mon bureau serait un champ de bataille !!

*se dit que la vie doit être plus calme sur...*

fourrage ?

 

et pour celles et ceux qui veulent donner du foin à l'âne en prévision de l'hiver, ça leur permettra de :

- suivre mes sautes d'humeur, et autres gueulantes

- suivre le cours de mes méandres, enfin de ce que je veux vous en dire ou que je vous invente

- d'avoir un florilège des contrepèteries du canard enchaîné tous les mercredis. (Sachant que vous évitez de dépenser 1,20 euros si vous ne l'achetez que pour ça, ça vous fait de sacrées économies de lire mon blog.

- savoir comment vont mes nanous, quand j'en aurai...

 

pour donner du foin, cliquez-lui dessus

                                                    

z'avez même le droit de faire ça : de chez vous, de chez votre voisine, de chez votre boulanger le temps qu'il vous montre ses miches, d'un ministère, du Finistère, d'un hôpital, de votre grosse entreprise méga productiviste, etc.

*la prochaine fois, leur vendra une petite parcelle de...*

résolutions

 

depuis hier matin, j'ai décidé que je ne fumais plus, que je ne buvais plus d'alcool (bon, ça c'est juste une pause de trois semaines, faut pas déconner non plus), et que je ne buvais plus de café après celui du matin. Pour le moment, ça va.

c'est bien tu dis ? merci, sauf que je me ruine en chocolat...

*sera bientôt aussi rond que...*

 

ça commence à me gonfler (les voiles)

 

quelques petits rappels :

Laïcité : système qui exclut les églises de l'exercice du pouvoir politique ou administratif, et en particulier de l'organisation de l'enseignement public. (Larousse 1997)

Prosélytisme : zèle ardent pour recruter des adeptes, pour tenter d'imposer ses idées. (Larousse 1997).

Il semble alors aisé de définir la laïcité comme une interdiction absolue de tout prosélytisme, en faveur de quelque religion que ce soit, dans tous les espaces publics de la République. Par contre dans la sphère privée, c'est la liberté donnée à chacun de pratiquer un culte, d'en changer, ou de n'en pratiquer aucun.(A. Bauer 2003)

loi de décembre 1905, dite de la séparation de l'église et de l'état : loi qui a permis de séparer les églises et l'état, tout en garantissant la liberté de culte, afin que chacun puisse accéder au service public, quelque soit son culte, sa naissance, son origine.

Et si cette loi était appliquée ? et si on en revenait à ce qu'elle stipule, à savoir pas de signes du tout ? Ca a l'avantage d'éviter le distingo entre 'bons' et 'mauvais' signes, et permet aussi de rester dans le cadre de la loi républicaine, évitant ainsi moults palabres inutiles et stériles.

Mais c'est certainement trop facile...

*quelquefois pourtant, derrière un léger voile se cache...*

 

lundi 24 novembre 2003

espoir

 

j'espère que nos dirigeants aimeront les pauvres et exclus qu'ils sont en train de créer à tour de bras.

*dans cette histoire, refuse d'impliquer...*

dimanche 23 novembre 2003

premiers obstacles

 

ce week-end, premiers repérages, première prise de tendances dans ma campagne :

extraits de discussions avec les paysans :

Bonjour Fernand (je le connais), dis tu n'aurais pas un de tes prés à me louer par hasard ? Il m'en faut 3 ha.

Oh la la !!!! Mais y en a pu dans la région, tout est loué, et dès qu'un hecatre se présente, ils sont trois ou quatre de suite à vouloir l'afermer !!! Mais je me renseigne...

Un autre : Bonjour monsieur (lui je le connaissais pas), vous connaîtriez des terres à louer dans le coin ?

Et non, mais si j'en connaissais, je les aurais déjà louées !!!

...

Faut avoir envie de s'installer à la campagne non ?

*envisage de plus en plus de constituer son élevage sur...*

samedi 22 novembre 2003

Salauds d'anglais !!!

 

putain !!!!!

non seulement ils ont gagné, mais en plus ils vont nous faire chier la bite pendant des siècles maintenant !!!!!!!!!!!!!!

grrrrrrrrrrrrrrrr

quelle misère

*voit plus d'eau dans ses yeux que sur...*

vendredi 21 novembre 2003

question technique

 

bon, z'avez dû voir mon joli nanou dans ma colonne. Je voudrais le mettre à la place de la petite enveloppe en dessous pour que l'on puisse m'écrire en cliquant sur la bourrique.

Quelqu'un sait-y comment qu'on fait ?

*a autant de facilités à coder le html qu'à s'envoler pour...*

les virtuoses

vu ce film hier. C'est comme The Full Montys, mais avec un scénario plus étoffé. Pauvritude en Angleterre, mecs qui cherchent à faire un truc pour s'en sortir. Là c'est des mineurs qui font de la musique, du Brass Band, comme il est de tradition là-bas. La tradition se perpétue d'ailleurs de nos jours, ces Brass Bands constituant la base de la musique militaire anglaise (anniversaires de la Reine, festivals, etc.) Autant la base de Full Montys m'avait parue vide, autant là l'histoire m'a parue bien menée. Et moi le cinéma, ça m'connaît !!! (private joke...)

Mais pourquoi appeler le film 'Les Virtuoses ?' C'est pas ça un virtuose !! Se faire traiter de virtuose lorsque l'on est musicien relève quasiment de l'insulte !! Un virtuose est un mec (ou une nana évidemment) qui est capable de jouer à peu près n'importe quoi, à n'importe quelle vitesse. Manque juste un truc dans son jeu, oh pas grand-chose, hein : l'émotion. La musique quoi. Alors ok, il est difficile de faire passer beaucoup d'émotion dans la Marche Florentine, même si elle fait pourtant partie des moins moches. Mais je serais curieux de connaître le titre original, parce que la traduction laisse tout de même à désirer.

*se demande si quelqu'un a déjà cherché des mines sur...*

jeudi 20 novembre 2003

mitigé cochon d'inde

Tentative pour prendre un peu de recul tout en continuant d'avancer ?

 

Décidément, je suis de moins en moins sûr d'avoir eu raison de prendre ces deux semaines de vacances. Concernant le bol d'air pur de la campagne, il aura été salvateur, certes, je ne peux en effet pas le nier. Mais que c'est dur de s'y remettre après ! Pas grand-chose ne m'incite à faire des efforts pour ce travail qui me plaît encore pourtant. Surtout que mes projets qui commencent à pointer le bout de leur nez ne m'aident guère à assumer le quotidien. J'ai même assez honte là, au moment où j'écris ces lignes d'avoir dit à un jeune que je n'avais pas le temps pour sa lettre de motivation, alors que c'est à moi qu'elle manque. (Bon, d'un autre côté, sa lettre, elle pouvait attendre). Et c'est pas les dernières tendances ressenties face aux instances dirigeantes qui vont me pousser plus.

Comme m'a dit mon papa par mail récemment : "tant que mon employeur fait comme si je gagne beaucoup, je fais comme si je travaille beaucoup&". je ne me croyais pas comme ça. Serais-je fait pour être un mauvais fonctionnaire ? Mais si, ceux qui tirent au flanc... Oh il sont pas nombreux, mais... enfin bref, je m'éloigne.

Mes projets sont dévoreurs d'énergie et de temps. Je voudrais leur en consacrer plus, beaucoup plus, énormément plus, et cela est bien évidemment impossible, alors il me faut patienter, gérer, attendre, calculer, réfléchir. Mais quoi ? Seront-ils plus beaux dans mon esprit après ? En serai-je plus fier ? La fierté n'est ni un moteur ni une fin pour moi, elle n'est pas quelque chose qui m'étouffe ou m'empêche de dormir, je m'en tape, donc argument refusé.

Pis j'ai plein d'idées bizarres sous mes ch'veux jaunes, des préparatifs d'anniversaire me préoccupent, et ça non plus, ça fait pas le travail à ma place. Mais tout cela finira bien par se stabiliser, se tasser. Garder confiance et voir venir. Ne pas oublier d'appliquer la devise d'une petite ville près de chez moi : "J'avisons su place"

*voudrait un moral moins irrégulier que la surface de&*

Celle-ci, merci de ne pas commenter, ça me soule de taper les codes de Stéphane

encore...

 

bon, et bien les p'tits bleus vont pouvoir rentrer en France avec du chocolat plein les fouilles. J'ai bien fait de pas poser ma matinée pour ça. Suivre le match sur lesiterugby.com m'aura suffi...

Bravo quand même messieurs pour votre prestation dans cette compétition !!

je noierais bien mon chagrin ce soir dans le beaujolais, mais il va encore être dégueulasse.

*tellement déçu que ne trouve pas de lien avec...*

pour de rire ?

 

et vive la France !!!!!

bon, c'est pas de moi, mais j'aurais aimé...

"Après la lutte contre le tabagisme et l'alcool au volant, le gouvernement poursuit son Suvre de santé publique. En cause, le fromagisme et ses conséquences sur les maladies cardio-vasculaires. Le Ministère de la Santé espère ainsi résorber le déficit de 153 millions d'euros de la Sécurité Sociale dû au remboursement de ces seuls soins. En dépit des réactions de la FNSEA et des trafics qui commencent déjà à s'organiser, Jean-François Mattei annonce que les premières mesures prendront effet le 1er janvier 2004.

Une priorité de santé publique

Suite au succès des campagnes contre le tabac, le gouvernement a décidé de poursuivre son Suvre de santé publique, en s'attaquant cette fois aux consommateurs de fromage. En effet, plusieurs études menées par le Ministère de la Santé montrent que la consommation de cet aliment, causant une recrudescence de cholestérol chez bon nombre de patients, avait des répercussions tragiques en termes de risques cardio-vasculaires. Le déficit de la sécurité sociale pour cette seule maladie serait estimé à 153 millions d'euros. Il convient enfin d'ajouter à ce chiffre les victimes du fromagisme passif par inhalation, impossible à estimer à ce jour.

C'est comme le Port-Salut&

Jean-François Mattei a donc annoncé le 27 octobre une série de mesures destinées à enrayer la consommation de fromage en France. Selon le ministre, « afin de ménager l'opinion publique et de prendre le temps du changement », ces mesures seront « affinées progressivement ».  Dès le 1er janvier 2004, les Apéricube seront tout simplement interdits. En effet, s'explique M. Mattei, « ils sont l'élément-clé d'un apéritif réussi. Or, comme chacun le sait, les apéritifs sont le moment privilégié pour se livrer à la consommation d'alcool et de tabac. Dans cette optique, notre projet est plus que cohérent », se félicite-t-il. A cette même date, la mention « Manger tue », devra également figurer sur tous les couvercles et emballages de fromages, et occuper 1/3 de la superficie du support. Une autre mention devra figurer sur les emballages, au choix du fabricant parmi : - « Manger du fromage nuit à la santé de votre entourage » - « Manger du fromage donne mauvaise haleine » - « Manger du fromage fait puer des pieds »

Concertation, fermentation

Le gouvernement convoquera prochainement les représentants des fabricants d'appareils liés à l'industrie du fromage. Ainsi une source proche du ministre de la santé rapporte que Tefal pourrait se voir obliger à « ramener à 2 le nombre de pelles à raclette sur ses appareils » (contre 6 à 8 aujourd'hui, ndlr). A terme, la production de ces appareils sera tout bonnement interdite. Une enveloppe budgétaire sera votée au printemps pour ces fabricants, déjà fortement touchés par la crise. L'ombre des licenciements auxquels Moulinex avait dû procéder dans un contexte similaire plane sur ce projet de loi. Mais le ministre de l'économie, Francis Mer, se veut rassurant : « Nous sanctionnerons gravement les patrons voyous ».

Changer de crèmerie ?

On peut toutefois s'interroger sur la portée de ces mesures, sachant que les principaux concurrents de la France en ce domaine sont aussi de proches voisins : Suisse (emmental), Hollande (gouda, mimolette, édam). Mais il est à noter également que la contrebande s'organise d'ores et déjà à l'intérieur de nos frontières. Ainsi dans le Larzac, dans le Cantal ainsi qu'au pays basque, de nombreuses variétés ont déjà vu le jour, qui échappent à toutes les normes sanitaires en vigueur. Si le ministère multiplie les contrôles pour démasquer les contrebandiers, nombre d'entre eux sont toujours introuvables, souvent aidés par une population locale complaisante.

Grandeur nationale

Les réactions à l'annonce de ce projet de loi n'ont pas tardé. Répondant au communiqué de la FNSEA intitulé « Du pain, du vin, et c'est déjà bien », Nicolas Sarkozy, jamais avare de formules, est aussitôt intervenu dans la polémique : « Tout va de mal en pis par la faute des socialistes qui ont été trop coulants. Maintenant il convient d'être fermes sur ce sujet, car il faut que les français le sachent : il ne pourra y avoir qu'un seul
Président en 2007 ! ». Le président Chirac lui-même est sorti de sa réserve pour qualifier ce projet de loi de « courageux et patriotique », avant d'ajouter : « la France ne peut plus tolérer d'être raillée sur la scène internationale comme étant le pays des fromages qui puent ; il y va de la grandeur de notre Nation ». Et de conclure : « Au train où vont les choses, la vache qui rit ne rira plus très longtemps ».

Gageons que le gouvernement, courageusement lancé sur le front des réformes, ne laissera pas retomber le soufflé&

*se demande si depuis des mois, le gouvernement n'est pas en train d'essayer de nous le mettre dans...* (depuis le temps que je cherchais à la caser celle-là...)

mercredi 19 novembre 2003

en préventif pour samedi matin

 

SALAUDS D'ANGLAIS !!!!!!!!!

oui, c'est petit, bas, mesquin, vil, et à la limite du puéril. Et alors ?

*leur souhaite un ballon aussi insaisissable que...*

édition du questionnaire de lalune

 

N'étant pas de nature obtuse (ceux qui disent ça sont des ninains - mot français trouvable dans n'importe quel bon dictionnaire si on se donne la peine de vraiment bien chercher), la nouvelle version annule et remplace la précédente.

Elle est visible ici. Une explication synthétique (sur des produits naturels) est désormais incluse.

*s'en fout, mais a presque eu autant de réponse qu'il y a d'astronautes autour de...*

l'infidélité coûte cher

 

et ben, si je m'attendais à ça !!! La semaine dernière, pour cause de bonheur intense au milieu de nanous, je n'ai pu rendre visite à ma si chère comtesse. Ce matin, tout penaud, je me rends à son chevet (j'lui avais apporté des bonbons, paske les fleurs c'est périssable, mais les bonbons c'est tellement bon bien qu'les fleurs... - tiens, ça sonne pas mal, sûr qu'il y a moyen de faire un truc avec ça), mais si elle n'est pas rancunière, elle n'en avait pas moins oublié mon infidélité. Et de m'égrenner seulement quelques contrepets pour me punir. Ah les femmes !!!

Donc cette semaine, c'est réduit à peau de chagrin (j'allais dire zob, me suis repris à temps...)

"soucis et radars, qui essuient pannes et coups de feu(2). Sarko prend le ton d'un censeur qui sait communiquer(1). Cette arpète en use des roulettes(1). Les facteurs sont plein de fric en tournée(1). Les douaniers fouillent les couettes(1). Sarko, pressé, secoue son staff(1) : Brûler avec un bel élan au feu rouge, c'est normal pour un ministre botté qui suscite PV et condamnés(3). L'infirmière rêve de mater Pompéi(1, ma préférée). Les buralistes se battent au niveau du tabac(1)."

*espère un jour trouver des contrepets autour des ânes ou de...*

mardi 18 novembre 2003

explications

 

hum, devant l'avalanche de réponses dont j'ai été submergé depuis hier soir (à savoir une seule), ainsi que l'incompréhension palpable face à mon questionnaire, je vais essayer de préciser un peu plus mon propos :

Dans un souci assez altermondialiste je l'avoue et avec l'envie qui me tenaille depuis des mois et des mois d'un retour à la terre, je me suis mis en tête de créer un élevage d'ânesses ainsi que d'ânes, afin de produire - puis transformer à des fins commerciales - le lait que voudront bien me donner ces chères ânesses. Cette transformation se produirait sous forme de savons ou produits cosmétiques (gel douce, crèmes pour le visage, etc.)

Afin de commencer ce qui peut être considéré comme un sondage plus qu'une véritable étude de marché, je me suis dit que cet endroit était un lieu potentiel de récolte de premières tendances. Je vais certainement l'affiner et essayer de le proposer sur papier au maximum de gens que je rencontrerai, mais voici la première ébauche, et puis je trouvais juste ça rigolo de le poster ici.

Le marché existe, j'en suis certain, il reste à le cerner. Je poste donc mon questionnaire en me disant que ça mange pas de pain, que le peu que je pourrai récolter sera toujours considéré comme infos et que voila, après tout, c'est mon blog...

*si la Terre n'en veut pas, fera son élevage sur...*

lundi 17 novembre 2003

aidez-moi siou plait - questionnaire de lalune

bon, alors déconnez pas trop s'il vous plaît les gens, ce questionnaire est tout ce qu'il y a de plus sérieux du monde !!! Je vous le fais un peu comme sur le site pipeul. com, là où on trouve des questionnaires créés pour servir d'étude de marché partielle avant de lancer une entreprise de tout poil.

Merci de me répondre par mail, afin que je puisse éditer les réponses sur papier, ce qui me servira plus tard. U-blog étant un endroit où l'on peut rencontrer toutes sortes de gens, j'ose croire que certaines et certains joueront le jeu, ça me donnerait un petit aperçu. Donc, de nouveau merci d'avance. Et c'est parti :

1 - Connaissez-vous le lait d'ânesse ? oui - non

Le lait d'ânesse a été utilisé comme remède dès la Grèce antique par les médecins de cette époque. Ceux-ci le conseillaient pour pratiquement tous les maux. Les romains le considéraient quant à eux comme une boisson de luxe. Hippocrate le prescrivait en cas de douleurs articulaires et pour la cicatrisation des plaies. Etant le lait le plus proche du lait maternel, il servit à nourrir les orphelins (directement à la mamelle) au 19ème siècle. Il était aussi considéré comme efficace contre toutes les affections pulmonaires et bronchiques, ainsi que contre les irritations gastro-intestinales. Il est riche en vitamines A, B, C et en acides gras.

Sous forme de savon, il constitue un excellent "tenseur" pour la peau, et permet donc de ralentir son vieillissement en la régénérant.

2 - Aimeriez-vous utiliser du savon au lait d'ânesse ? oui - non

3 - Si oui, quels parfums préféreriez-vous ? jasmin, miel, violette, exfoliant, huile d'amande douce, cèdre, nature, argile, citronnelle ? si autre parfum, précisez

4 - A quel prix achèteriez-vous un savon de 100 grammes ? 4 ¬, 5 ¬, 6 ¬ ?

5 - Avez-vous déjà bu du lait d'ânesse ?

6 - Aimeriez-vous boire du lait d'ânesse ?

7 - Par Chronopost arrivant chez vous le matin, achèteriez-vous pour une consommation épisodique du lait d'ânesse de la traite de la veille ?

8 - Pour une cure moyenne au lait d'ânesse de 20 jours avec un prix au litre de 30 ¬, seriez vous intéressé par une telle cure coûtant aux environs de 75 ¬ ?

9 - Seriez-vous intéressé par d'autres produits au lait d'ânesse ? soin pour le visage, gel douche, autre (précisez)

*espère plein de réponses aussi éclairées que...*

tendre et beau

j'ai reçu ça par mail

c'est beau non ?

"Voici quelques raisons pourquoi nous, les garçons, nous aimons les filles:


Elles sentent toujours bon, même si ce n'est que du shampooing.

Leur tête trouve toujours leur place sur notre épaule.

Elles ont un air de bébés lorsqu'elles dorment.

Elles sont à l'aise lorsqu'elles dorment dans nos bras.

La façon qu'elle embrasse fait que tout va bien dans le monde.

Elles sont adorables lorsqu'elles mangent.

Elles prennent beaucoup de temps à se préparer, mais à la fin on voit que ça valait la peine.

Parce qu'elles ont toujours froid même s'il fait 30° dehors (pour qu'on les prenne dans nos bras).

La manière qu'elles ont de toujours bien porter leurs vêtements... et les nôtres.

Parce qu'elles ont toujours le dernier mot.

Leur main trouve toujours la nôtre.

Lorsqu'elles sourient.

Lorsqu'elles sont jalouses et nous questionnent sur tout.

Lorsqu'elles ne nous qui quittent pas du regard en soirée, de peur qu'une autre soit trop près de nous...

Comme on se sent lorsqu'on voit son numéro sur l'afficheur.

Lorsqu'elle dit "tu m'enerves, j'en ai marre!" et qu'une heure plus tard on sait que...

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on fait quelque chose de bien pour elle.

La manière qu'elle embrasse lorsqu'on lui dit "je t'aime".

Sa façon de dire "je t'aime" sans prononcer les mots, juste avec  le regard.

Lorsqu'elle se glisse entre nos bras pour pleurer.

Lorsqu'on les entend renifler lors d'une séquence triste de film.

Lorsqu'elles nous frappent avec leurs petits poings jusqu'à ce que ça fasse mal (à elles).

Lorsqu'elles disent "tu me manques".

Leurs larmes font que l'on veut tout changer dans le monde pour que cela ne les blesse plus.

Qu'on l'aime, qu'on l'adore, on se dit qu'un jour elle deviendra  tout pour soi.

Lorsqu'on fait des projets d'avenir tous les deux.

Nous les aimons pour un milion de raisons, aucun papier pourrait le justifier. Aimer ne se fait pas dans la  tête, mais dans le coeur... et on se comprend, car c'est un sentiment que tout le monde ressent."

*c'est presque aussi beau que...*

j'oubliais...

 

SALAUDS D'ANGLAIS !!!!!!!!!!!!!!

fallait que ça se sache

*voudrait tous les mettre en orbite autour de...*

dur dur

 

hein ? quoi ? comment ça j'ai rien envie de foutre ?

Ben vous savez, moi la lundinite... à un retour de vacances en plus...

*dans cette grisaille, ne sait pas si ce soir il trouvera...*

Embazac

 

Embazac, c'est la maison du bonheur, version auberge espagnole (le concept). Une grande baraque dans le Gers, avec des champs à perte de vue. Elle et ses cinq enfants, lui et les deux siens, 4 chats, 5 chiens, 2 oies, 2 pintades, des lapins, quelques poules, et... 30 ânes ! Premier voisin : à un kilomètre environ à vol d'oiseau. Mais si, là, de l'autre côté de la colline !!

La vie s'organise avec le soleil. Nourriture des animaux, traite des ânesses, balades avec les ânes, savon, calinous pour les nanous, jusqu'au dîner des ânes au coucher du soleil. Vie simple au grand air, tout le temps. Repas sans chichis, jamais le même nombre de convives à table dans la grande cuisine carrelée, des amis qui passent, des visiteurs curieux, des hôtes charmants et accueillants.

Ces trois jours sont passés comme l'éclair, à peine si j'ai l'impression d'y être allé. Enormément appris, mais encore tant à découvrir. Besoin d'un courage fou et d'un moral d'acier que je ne suis pas sûr d'avoir tous les jours seul, alors qu'il le faudra pourtant. Elaboration de stratégies, de plans de bataille voire de guerre (contre l'administration notamment).

Pour cette vie simple et belle, pour le vent, les oiseaux du matin, les calinous avec ces si gentilles bestioles, etc. il faudra sauter le pas, et vite, sinon tout ceci ne restera à jamais qu'un doux rêve.  Le temps humide et grisailleux de mon arrondissement parisien m'aide en fait.

Je veux une vie semblable à la leur, il me faudra trouver les clés.

Je les trouverai. (enfin j'espère)

*se dit que pendant trois jours, n'a pas vu...*

dimanche 9 novembre 2003

comment avoir l'air con en une seule leçon...

 

bon alors c'est très simple :

vous rentrez d'une semaine de vacances passées à la campagne à travailler au noir (mais surtout au blanc, Muscadet quand tu nous tiens), avec la tête dans les feuilles de chataîgniers, et le foie laissé à l'hosto là-bas en soins intensifs. Vous prenez un petit apéral avec votre coloc que ça vous fait plaisir de la revoir, en vous disant qu'il ne faut en outre (et je pèse mes mots) pas céder à un sevrage trop violent. Arrive une copine, vous dînez tous les trois, sympatoche jusque-là.

Un peu plus tard, téléphone une autre copine qui est un peu fatiguée. Elle précise au bout d'un moment ayant appris votre présence qu'elle viendrait bien, mais que de toutes façons vous êtes quelqu'un de pas drôle et que donc elle refuse l'obstacle. A ce moment-là, vous prenez le téléphone un brin énervé, en lui expliquant qu'elle n'est qu'une ingrate, que si vous étiez un mec drôle cela se saurait depuis longtemps, etc. Vu que le rosé coule à flots, vous lui stipulez que loin de laisser se tarir le flot, vous allez donc faire en sorte d'innover et essayer d'être un peu rigolo. Vous prenez pourtant des risques sachant que votre foie est à 320 bornes plein sud, je le rappelle... Elle se décide alors à venir vous faire un petit coucou.

Une des filles présentes envisage alors de vous mettre un nez rouge, histoire d'essayer de tenter afin de faire semblant de donner le change. T'as un nez rouge chez toi ? Non, moi non plus. Germe alors dans l'esprit d'une des deux une idée qui ne peut germer que dans un esprit féminin : remplacer le bon vieux nez rouge plastique en vente dans toutes les bonnes boutiques Pinder par du... maquillage !!

Sentant alors venir l'arnaque à plein nez, vous vous dites qu'incessamment sous peu voire avant, il va vous arriver plein d'ennuis. Vous tentez donc en vain d'expliquer qu'il est maintenant tout de suite l'heure d'aller : fumer un clop (oui, clop est masculin, n'en déplaise aux ceusses qui disent une clop), faire pisser votre poisson rouge que sinon il en fout plein dans le bocal, faire faire des vocalises à votre koala nain qui a un tour de chant prochainement, prendre votre première leçon de ski nautique, etc. Las, vous vous retrouvez assis sur un coin de canapé en vous disant que le mieux est encore de fermer les yeux afin de ne point prendre trop de crayon dans l'oeil.

(Je passe rapidement sur les misères endurées, couleurs qui tiennent pas, fait que la barbe gêne le passage du crayon - oui, je sais pour le nez rouge, pas gênant la barbe mais... - maquillage qui pue (comme tous les maquillages d'ailleurs), etc.)

Dans le cas présent lorsque cela vous arrivera, oui vous, celui au troisième rang qui rigole, prenez bien soin de ne pas trop vite vous regarder devant une glace afin de garder un soupçon de moral, et lorsqu'inévitablement, vous irez ouvrir à la nouvelle arrivante, essayer de prendre un air serein en faisant mine que rien.

Vous vous entendez dire, alors que l'heure est déjà bien avancée, que pareil chef d'oeuvre ne saurait rester inconnu, et vous acceptez donc avec un grand sourire (en fait c'est facile) d'aller boire une mousse dans un troquet parisien. Lorsque le serveur se foutra de votre gueule en vous voyant arriver, expliquez-lui ce que vous voudrez, moi j'ai rien trouvé, et pis je vous ai de toutes façons déjà bien assez aidé à avoir l'air con. (pour l'herpès, faut voir ma coloc, c'est son métier au labo).

Là évidemment, vous allez vouloir voir des preuves de tout ceci. N'étant pas plus que cela porté sur l'importance de mon image, et ne pensant pas pouvoir avoir l'air plus bête qu'hier soir, je ne vois pas d'inconvénient à en fournir céant, de ces sus-nommées preuves.

Je ne crois pas non plus pouvoir être reconnu dans la rue (ben vi forcément, avec deux litres de démaquillant on fait partir ce qu'on veut) sans mon nez rouge plus, car c'est un nez rouge plus, vous ne trouvez pas ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rigole pas si fort, ça m'donne mal de tête

*se demande si c'est parce qu'était pleine...*

mercredi 5 novembre 2003

encollage de murs et goût du blanc... (2)

 

pendant les travaux (décrits dans le titre et qui vous serviront d'échauffement), le spectacle ne s'arrête pas. La Comtesse est même venue me visiter - ce qui m'apporte d'ailleurs plus de profit que la vierge mais bon...

De son album, elle m'a donc proposé ce jour :

"Le Raff' appâté (1). Comment perdre sa calotte en se grattant la panse (1). Depuis qu'il a vu Berlu animé parlant de Lombards et de pratiques ducales (2), Raff' panique sans calotte et rêve de fêtes saintes (2). Il fantasme sur les mots 'sondeur' et 'férié' (1), et glisse à Chichi : je hais les niches de votre Fillon (1). Il parle aussi de la Vierge au ministre muselé (1). Monsieur le curé, votre pinot a coulé sur vos vitres (1). Le prêtre opine devant les vitres (1). S'agit-il d'un gros cochon plein de liasse (1, et bon appétit...). Aurait-on lu Perceau dans le Télégramme de Brest (1), qui titrait dans son édition du 14/10 : Un grand pas pour la Chine (1). Un procureur : Aimez-vous voir le tennis, Juppé (1) ? Il venait d'évoquer un 'faux pas sans aucune concussion (1). Une chargée de mission, cogneuse sans galant, cherche des oeufs pour Bédier, et parle de calotte à Copé (3).

Ben en v'la encore 21 les gens !!! Bonne chance à toutes et tous.

*fait du contrepet alors que bossent certains, dont...*

mardi 4 novembre 2003

pépé

 

en farfouillant sur le disque dur de l'internet des champs, j'ai retrouvé ceci. C'est un des posts dont je regrette le plus le delete de mon précédent blog avec la définition du Mimilap. Trop content d'avoir retrouvé celui-ci, je le reposte tel quel, sans l'éditer, je l'aimais bien comme ça ce texte. Je réfléchis que la dernière fois que j'ai oublié qu'il était parti, c'est dimanche midi quand je lui ai mis une assiette. Il est pas venu déjeuner, forcément... Ca donnait ça :

mon blog, permets-moi pour mon 100ème post de m'adresser à quelqu'un d'autre que toi. En ces temps troublés de mon existence, c'est notamment à ce grand-père tant chéri que je pense et à qui je veux dire un mot.

Pépé, si tu n'as pas ce message, je te le délivrerai moi-même plus tard, je ne sais pas quand, je ne suis pas particulièrement pressé. Je voulais simplement te rendre hommage ici et maintenant, car tu m'as manqué pas plus tard que ce matin. Je voulais aller à la pêche cet après-midi (je n'irai pas car il pleut), et j'aurais eu besoin de tes conseils pour faire cuire du blé.

Par quoi commencer ? par te remercier, peut-être ; le peu que je sache faire de mes dix doigts en effet, c'est à toi que je le dois.

Robert Marcel Lucien, tu as connu la guerre dans ton enfance, les kilomètres à pied pour aller à l'école, toi qui étais si fier de ton Certificat d'Etudes (et à juste titre d'ailleurs). tu as été maquisard car il le fallait bien, puis tu as fait des dizaines de métiers (marchand de vélos, quincailler, banquier, technicien à l'usine...). Je me souviens surtout de ta retraite, que tu as passée en grande partie à t'occuper de mon petit frère et de moi ; nous apprendre à pêcher, à travailler le bois, à jouer à la belote, à la pétanque, à bricoler (un peu)... tu m'as aussi appris les arbres, les animaux, les oiseaux, les champignons, etc. Tu m'as accompagné partout, à l'école, au conservatoire plusieurs fois par semaine lorsque je jouais de la musique. Pourquoi de la musique ? et bien sans doute parce que tu auras joué toi de la clarinette pendant plus de 60 ans.

Les histoires que tu racontais le soir étaient souvent les mêmes, mais je les aimais beaucoup ; tes souvenirs d'enfance, d'armée, etc. Tu as été amuseur public pendant toute l'après-guerre dans ce petit village que tu appréciais tant et qui t'a vu naître. Petit village à proximité duquel tu as construit cette maison dans laquelle nous aimons tant nous rassembler, pour des heures et des heures de bonne humeur en famille ou entre amis. Je ne connais personne qui n'aime pas ce petit coin de paradis. Il n'y a plus la vigne à laquelle tu as consacré tant de temps, tu avais décidé que cela te demandait trop d'entretien pour les forces qu'il te restait, mais je garde encore le souvenir de ces vendanges quand j'étais môme, quand j'allais voler du raisin sur les pieds quelques jours avant la vendange, et que je me faisais disputer parce que j'étais malade après en avoir trop gloutonné. Oh, il était pas terrible ton picrate, mais c'était le tien, et tu en étais fier également.

J'utilise tant que je le peux le maximum d'expressions dont je me souviens de ton patois, qui me faisait tant rire, et qui rend si incrédules les personnes qui ne s'attendent pas à tel vocabulaire. Je considère ceci comme une part d'héritage que je me refuse à céder.

Et puis tes gauloises filtres "caporal" t'ont causé du souci, en plus des tes problèmes de circulation dûs au bras qu'on avait failli t'enlever. Coronnaires bouchés, malaise, hospitalisation, lit médicalisé, le début de la fin. Toi le touche-à-tout devenu passif, condition difficilement supportable... Un matin de Noël, tu nous as fait ton dernier AVC à la maison, tu ne l'as ensuite plus revue. J'ai passé cette triste journée aux urgences à tes côtés, puis le travail m'appelant ailleurs, je n'ai guère pu être près de toi. Tu t'es éteint un beau matin, et j'ai été le seul à voir ton cercueil entrer dans le four, mode de funérailles auquel on t'avait converti.

Il y aurait tant encore à dire, entre "le premier des régiments" que tu chantais inmanquablement à chaque banquet, ou le jardinage que tu affectionnais tant...

Mais je voulais cet hommage simple et bref, je ne m'étendrai donc pas plus.

Je rajouterai seulement que lorsque je pense à mon prénom, je n'oublie pas que c'est celui que tu avais donné à ton fils décédé dans les premières heures de sa vie.

Au revoir pépé, et merci pour tout.

*pense souvent à pépé en admirant...*

mais qu'est-ce que c'est dur les vacances !!!

petit message à caractère déformatif depuis l'internet des champs... (informatif, j'ose pas)

Vendredi soir, arrivée au Montlubin. Pas de problème avec aucun avion, même à Koumak). Le Montlubin, c'est mon plus bel endroit de la Terre, enfin de ce que j'en connais.Pour ceux qui se souviennent, c'est tout proche de Ste Agathe (the blues) dont j'avais déjà parlé, d'autres penseront inmanquablement au Four Perchat en 4 dixièmes, mais bast...

Depuis samedi matin,le programme est insoutenable :

Avec mon frère, on s'est déjà défoncé... une cloison à coups de masse.

Papa et mon tit frère se font des rails... pour installer les murs en placoplatre de la salle de bain.

Avec maman, on se beurre... des moules pour faire un peu de cuisine.

Poupette se shoote... les narines à force de lasurer le préau.

Toute la journée, on est bourrés... d'idées pour la future décoration.

On va bientôt se faire des joints... pour la salle de bain sus-citée.

Mes parents ont même trouvé le moyen d'assister à une... mise en bière.

Tophe devrait pas tarder à se rouler... de la laine de verre pour l'isolation.

On passe nos soirées dans la fumée... de cheminée.

On n'a pas d'bol, c'est plus la saison de se faire des lignes... pour aller à la pêche.

Alors bon, dans le peu de temps que nous laissent toutes ces activités, on essaie quand même de boire l'apéro, mais c'est vraiment pas facile,moi j'vous l'dis ma bonne dame !!!

Les vacances avec mes parents, c'est comme pour mon pote Fab, y a que mon foie qui aime pas. Heureusement, bientôt piscine...

*a tout de même le temps les soirs de regarder la campagne illuminée par...*